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shako, sabre et tam-tam - Page 3

  • les romans d'une vie #2 - Leonor Gonçalves

     

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    Les dix romans d'une vie de Leonor

     

    L’immortalité - Kundera

    Malone meurt - Beckett

    Le procès - Kafka

    La modification - Butor 

    Dans la mansarde - Haushofer

    Soumission - Houellebecq

    Sa femme - Bernheim

    L’éducation sentimentale - Flaubert

    Le roman comique - Scarro

    La princesse de Clèves - Mme de Lafayette

     

     

    Je me donne le droit de donner mon avis sur les listes. Concernant cette celle-ci, je ne connais ni Scarron, ni Berheim, ni Haushofer. S'ils sont traduits en Français, je veux bien lire parce que ça ne peut pas être mauvais au regard de tes choix des romans Français (à par la princesse de Clèves). Mais Flaubert, Houellebecq et Butor, ça me va, je vous dis !!!!!!!

    vous pouvez lire mon compte rendu  de la modification (en 2008) :ici

    de Soumission ici

    de l'éducation sentimentale ici

    de la princesse de Clèves ici

  • les romans d'une vie # 1 - Richard Lejeune

    SOREL.jpgJ'ai demandé à mes contacts de me donner leurs dix romans préférés. Une seule condition : ne pas mettre deux fois le même auteur. C'est un exercice difficile car on est obligé de laisser sur le banc des romans qu'on a adorés comme moi par exemple qui ai été obligé de laisser de côté Zola ou Balzac.

    On commence par Richard Lejeune, un grand fan de foot...euh, de Proust pardon. Je crois que j'ai quatre de ses romans dans ma liste ! Chapeau à lui d'avoir réussi à lire Ulysse de James Joyce !

     

     

     

     

    le petit prince - Saint Exupery

    Du côté de chez Swann - Marcel Proust

    le grand Meaulnes - Alain-Fournier

    l’écume des jours -Boris Vian

    les souffrances du jeune Werther- Goethe

    l'assommoir - Emile Zola

    Madame Bovary - Flaubert

    le rouge et le noir - Stendhal

    Ulysse -  James Joyce

    les dix petits nègres - Agatha Chistie (euh pardon, "ils étaient dix" - )

  • quand je rentre / Dominique A

    Dominique A vient de sortir "vie étrange", un album qui n'était pas vraiment prévu mais il a bien fallu qu'il s'occupe pendant le confinement. C'est un album feutré et camouflé comme on l'est dans sa chaumière lorsque la cheminée est allumée et que le chat dort sur le dos ou dans d'autres positions dont eux seuls ont le secret. Quelques lumières tamisées, des livres partout et puis le coin musique avec synthé, tanzbar....etc. 

    C'est un album qui a une cohérence, quelque chose de mystérieux. Pour une fois, il n'a pas eu besoin de laisser cours à notre imagination. Les textes sont bien travaillés, comme d'habitude mais on sent que Dominique n'a pas voulu nous prendre la tête ! Je pense par exemple "à la même place".... On devine le couple de retraités qui va voir la mer tous les jours sans sortir de la voiture qui est garée face à l'océan toujours "à la même place".. et personne  ne dit rien. Que voulez-vous qu'on dise quand on a cinquante ans de vie commune et qu'on va voir la mer toujours au même endroit au petit caillou près ? C'est comme une habitude sur laquelle on ne discute pas. 

    Je pense que Françoiz Breut a dû écouter cet album, par contre Julie Schittly, je ne pense pas. Cet album est et va passer un peu inaperçu (hélas). Peut-être que je vais lui offrir. 

    L'album a été pressé tellement vite qu'on n'a même pas pris le temps de mettre les paroles. Je vais vous mettre ci-dessous "quand je rentre", un titre qui doit parler à beaucoup d'hommes, moi le premier !

    Sinon, si la logistique marche bien, je dois recevoir quelque chose aujourd'hui dont je ne vous parlerai pas ! J'attends une alerte sur mon téléphone....

    Qu'est-ce que tu veux savoir / que veux tu m'arracher / quand je rentre / j'hésite sur le pallier  / j'ouvre et je retrouve à m'attendre / il est tard et je suis, je suis si fatigué...trop de monde.....


  • CR365 : frappez sans entrer - John Godey (Gallimard, série noire)

     

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    Ce sont des fans de Godard qui m'ont affirmé que le Série Noire posé sur les fesses de Brigitte Bardot dans "le mépris" était "frappez sans entrer" de John Godey. Au fait, avant de venir sur ce blog, vous avez frappé ? Et est-ce que je vous ai laissé entrer ? Je crois pas, non, mais maintenant que vous êtes là, que vous vous appeliez Françoiz Breut ou Julie Schittly, vous pouvez rester. Je vous paie un café. Je suis sûr que vous allez bien vous entendre. De toute façon, ça ne va pas durer longtemps. Ce polar sorti en 1961 ne présente pas beaucoup d'intérêt et c'est sans doute pour ça que Camille n'a pas le nez dedans. Mais connaissant Godard, le choix de ce livre n'est pas un hasard....ou peut-être. Je suis bien le seul à me poser ce genre de question. Lui-même ne doit plus savoir d'ailleurs. Sinon, je ne comprends pas en quoi ce titre a un rapport avec le polar dans lequel les gens frappent et attendent qu'on les ouvre. 

    875816060.jpgL'histoire est assez simple. Dans un quartier résidentiel d'une quelconque ville américaine (qui n'a pas encore trouvé son clown), une jeune fille qui s'appelle Lola Paris se fait buter par une voiture et se retrouve entre la vie et la mort à l'hôpital. Une enquête est évidemment menée. Une dizaine de flics sont sur l'affaire que des journalistes importunent sans cesse. On vérifie la carrosserie des voitures des habitants du quartier mais on ne trouve rien de probant. C'est assez simple, non ? Je me demande si ça vaut vraiment un roman. 

    J'ai lu les 186 pages très vite. La traduction de Jean Rosenthal est très bonne car ça se lit bien. Quand on arrive à la page 101, on tourne  et on se retrouve comme par magie à la page 102 ! A force de lire sur liseuse, j'ai fini par perdre l'habitude de choses élémentaires. Si un jour, vous allez à la plage de Kerhillio et que vous ne savez pas que lire, passez chez moi, j'habite quelque part à côté d'un arrêt de bus. Vous trouverez facilement. Vous verrez l'aile avant droite de ma voiture est bousillée et couverte de sang.

    John Godey dispose d'une page Wikipedia. 

    lecture le 12/11/2020, parution : 1961. Note 5/5 (mais juste pour les fesses de BB)

    Shako

     

  • Eric Rohmer : conte d'hiver (1992)

    contedivers3.jpgJe croyais avoir vu les quatre contes de Rohmer et bien non en fait, je n'avais pas vu celui-là. Je l'avais sur mon disque dur pourtant mais qu'importe. Eric Rohmer est à part dans le cinéma Français mais je ne sais pas trop vous expliquer pourquoi mais je vais essayer quand même avec les moyens du bord. Il n'y a pas d'action, pas de musique, juste des acteurs (inconnus pour la plupart) qui ont la vingtaine d'années et qui sont issus de la petite bourgeoisie parisienne. Jamais il n'est question d'argent, jamais il n'y a de disputes. Les scènes se passent en intérieur ou en extérieur et le tout est d'un réalisme absolu à tel point qu'on peut se dire que vos vies comme la mienne valent bien un film. 

    Ma comparaison est douteuse mais j'ai envie de vous dire que c'est un Jules et Jim à trois. Au début du film, on voit un couple sur une plage. La fille (Félicie) est nue et le type avec elle s'appelle Charles. C'est un amour de vacances qui finit au lit dans lequel ils conçoivent une fille qui s'appellera Elise, actrice de cinq ou six ans qui sera épatante tout le long du film. Oui, parce que peu après le début du film, on nous annonce "cinq ans après". Félicie a perdu Charles de vue à cause d'un problème d'adresse. 

    Jusque-là, ça va ? Bon Félicie croyant avoir définitivement perdu Charles "refait sa vie" (que je déteste cette expression) avec un intellectuel intitulé Loïc. Il est beaucoup question de Victor Hugo, de Pascal et de Platon mais Félicie a du mal à le suivre. Elle est coiffeuse et sort aussi avec son patron, Maxence qui décide d'ouvrir un salon à Nevers, ville  traversée, comme chacun sait par la Loire, ville d'ailleurs ou ni Françoiz Breut ni Julie Schittly ne sont allées car à part pour des raisons professionnelles, il n'y a pas trop de raison d'y aller. Petite anicroche : lors d'une dispute, Félicie bouscule vaguement Maxence mais ce dernier ne va pas chercher son fusil pour l'abattre. Cette cruche de Félicie (aussiiii) demande un moment à Maxence quel est ce fleuve qui traverse la ville. Hou là. Que ce soit avec Loïc ou avec Maxence, ça discute beaucoup, ça tergiverse, ça se pose des questions, ça fait dans l'introspection ce qui est la marque de fabrique du cinéma de Eric Rohmer. Ça ne ressemble à aucun autre film et si ça avait été réalisé dans les années 60, on l'aurait classé dans la nouvelle vague. 

    Je ne vous dis pas la fin (parce que je sais que suite à cette note dithyrambique, vous allez vous précipiter chez votre garagiste pour lui emprunter le dvd (oui, parce que, les garagistes sont friands de Rohmer alors même qu'évidemment aucune voiture ne tombe en panne dans ce film). C'est impossible car cela aurait créé comme un hiatus. Il n'y a aucun élément matériel qui vient perturber les acteurs. A la limite, ça pourrait faire une pièce de théâtre. Le film est plus complexe que je vous le décris mais en bts comptabilité, on n'a pas étudié le cinéma de Eric Rohmer qui est décédé en 2010 avant d'être réincarné en crapaud (je ne dis pas ça pour faire mon malin mais parce qu'il est beaucoup de réincarnation dans ce film). 

    Shako

  • JeanPaul Tarasco - profession : artiste peintre

    terrasse d'hiver.jpgQuelqu'un m'a dit au téléphone que j'aurais pu être écrivain. Je ne me vante pas, je répète juste ce que cette personne m'a dit et qui d'ailleurs elle-même écrit très bien aussi. Cette fille est typiquement du genre la femme sans histoire. Alors, moi, je sais pas, je n'ai pas le recul, j'ai le nez dans le guidon mais peut-être que je suis meilleur en prose qu'en alexandrin. Il y a trois ans à peu près, Gallimard m'avait appelé pour me demander si je pouvais écrire un essai reprenant tout ce que j'avais écrit sur ce blog. Malgré l'insistance de ma femme, je n'y suis pas arrivé. J'ai 47 ans et je crois que je saurais si je pouvais faire aussi bien que Eric Reinhardt.  Tout le monde n'est pas Yvan Duvivier, Isabelle Sigoura, Julie Schittly ou Paul Gogo. Ceci dit, les journalistes qui ont une belle plume sont-ils capables d'écrire un roman ? Relater un fait divers, ce qui s'est dit lors d'un conseil municipal ou faire un papier sur l'inauguration d'une pissotière à Persquen est une chose, inventer une histoire en est une autre. Même écrire un essai n'est pas à la portée de tout le monde, genre une histoire qui se déroulerait à Tarifa.

    J et Q.jpgVous avez remarqué que souvent mon premier paragraphe n'a rien à voir avec le sujet de ma note....et même parfois le second, tiens. Aujourd'hui, j'ai fait un drive à Super U et j'avais commandé des bougies (j'aime bien allumer des bougies le soir) mais ils n'ont pas pu me les vendre car le rayon bazar est fermé. Je croyais que c'était juste les livres (en solidarité avec les libraires, why not) mais non, c'est tout le rayon des choses non essentielles...comme les bougies qui est fermé. Mais ça fait du tort à qui de vendre des bougies ? Vous connaissez des magasins où l'on ne vend que des bougies ? A côté de ça, le rayon alcool et notamment l'alcool fort est ouvert. Chacun sait que le whisky constitue une denrée essentielle. Le gouvernement est complètement à la ramasse. On ne sait plus ce qu'on peut faire ou ne pas faire. Mais je ne sais pas où est passé ma colère. Voilà donc un second paragraphe qui une fois de plus n'a rien à voir avec le sujet du jour. En cours de Français, on me foutrait 2/20. Mais, ne vous inquiétez pas, je n'ai pas perdu le nord

    l'attente.jpgJe vous explique (Carla -). Je suis l'administrateur avec Léonor d'un groupe Facebook consacré à Françoiz Breut. Il est moyennement actif au regard du nombre de membres (sachant que nous ne sommes que quatre ou cinq à intervenir). Le groupe s'intitule "Everyone kisses Françoiz Breut"). Ce nom m'est venu d'une chanson de son premier album qui s'appelle "Everyone kisses a stranger". Parmi les membres actifs, il y a JeanPaul Tarasco (qui est quasiment l'anagramme de son vrai nom). Il m'a appris aujourd'hui qu'il était artiste peintre et que je pouvais voir ses toiles sur son site : ici

    C'est essentiellement de l'acrylique et comme je suis une brêle en peinture, il a fallu que je fasse une recherche sur Wikipedia. Donc : peinture acrylique : une peinture basée sur des résines synthétiques. Prends ça et mange ton pain. J'aime sincèrement beaucoup ce qu'il fait et notamment celui tout en haut qui s'intitule "terrasse d'hiver". La scène est banale mais c'est coloré et ça me fait penser...mais de loin à ce que fait David Hockney (mais chez ce dernier, il n'y en général qu'un personnage (ah peut-être deux dans le troquet) et comme c'est le seul peintre contemporain que je connais, il fallait bien que je ramène ma science. De toute façon, un type qui est fan de Françoiz Breut (qui fait des dessins elle aussi...que Léonor adore -) ne peut foncièrement pas faire quelque chose de mauvais. T'inquiètes, Poljan, la rue ne te reprendra pas ( pour peu qu'elle t'aies déjà pris). 

    Ses tableaux sont très colorés et si j'ai bien compris, il prend des photos de scènes de rue et en fait des peintures ensuite. Il appelle ça du "figuratif très réaliste". Je n'ai rien à dire d'autres. Voyez les quelques tableaux que j'ai mis ici et si ça vous plait, allez sur son site et foutez-moi ça en fond d'écran, ce sera un bon début !

    Bien à vous,

    Shako

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  • l'insoutenable légèreté de l'être

    Je vous prie de ne pas vous moquer. C'est écrit en 1977, je n'avais donc que quatre ans ! Sinon, plus sérieusement, si vous ne l'avez pas lu, faîtes-le (pas l'espèce de poème mais le livre -). 

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  • I've got the power !

    IMG_20201108_161607.jpgJe m'étais dit que j'allais me forcer à écrire une note tous les jours (avant ma reprise de travail en tout cas) mais c'est difficile quand même, je ne suis pas journaliste et je n'ai pas le talent de Julie Schittly. Aujourd'hui, je suis allé déjeuner chez mon père. On a parlé de choses et d'autres et je n'étais pas pressé de partir. Alors, je suis sorti prendre l'air et suis allé voir les bâtiments de ferme qui se situent derrière la maison (une longère). C'est un spectacle un peu désolant. Tout ce qui est tôle et boiserie partent en vrille. Si un jour, il faut vendre la maison (parce que c'est la nature des choses), je pense que tout ce bazar derrière va en rebuter plus d'un. Je vois pas trop comment démolir tout ça...y'a peut-être quand même la possibilité de transformer la fosse à purin en piscine puisque ladite fosse est à ciel ouvert. Pour la reste, je ne sais pas.

    Tout ça m'a quand même rappelé des souvenirs...mon chien Snap qui me suivait partout et qui est mort quelques jours après qu'il s'est rendu compte qu'il n'y avait plus de vaches dans la ferme (1999). On l'a retrouvé mort dans un champ sans raison apparente. Il n'avait que 5/6 ans. Je suis certain qu'il a fait une déprime parce qu'il s'est senti inutile. C'était un berger allemand adorable et il me suivait partout lorsque j'allais me promener par monts et par vaux en récitant des vers de Rimbaud. J'avoue que j'ai pleuré. Je m'étais trop attaché à lui. C'est moi qui lui avais trouvé son p'tit nom par rapport à un groupe de dance music de l'époque qui chantait "I've got the power". Je n'oublierai jamais ce chien. J'espère qu'il y a un paradis pour eux aussi  (encore que pour nous je sais pas). 

    Donc, je suis allé chez mon père et chemin faisant, j'ai vraiment réalisé qu'il n'y avait personne sur les routes. C'est la misère et même mon boucher était fermé alors que j'avais promis à mon père de lui ramener de la bonne bidoche. On a suivi ensemble le départ du Vendée Globe. A noter que même en plein air, le public était interdit. On atteint le summum de la connerie. 

    En rentrant, je suis passé devant une école de campagne et j'ai remarqué qu'il y avait quatre barrières à deux mètres de l'entrée. Vous savez, c'est pour faire peur aux terroristes. Je me marre.

    Il y a une semaine, j'étais sous perfusion au service réanimation de l'hôpital de Vannes...

    Shako

  • Julie Schittly - profession : journaliste

    julie.jpgComme je l'ai déjà dit ici, j'ai été correspondant de presse pour Ouest.France (quotidien le plus vendu en France) et ce grâce à Julie Schittly (quel joli nom) qui avait repéré mon blog parce que j'avais cité son nom sur l'article illustré par une carte du Morbihan recensant les cabines téléphoniques restantes. Comme je connaissais un peu l'affaire, j'avais remarqué une erreur concernant le bourg du Faouët. Donc, j'ai eu le droit à un papier dans le OF et puis je suis passé à la télé etc. 

    Je suis resté correspondant à peu près deux ans et j'y ai pris beaucoup de plaisir même si certaines choses étaient barbantes et puis il m'a fallu apprendre le style journaliste. J'ai gardé tous mes articles et globalement je trouve ça moyen. Il y a quelques uns  dont je suis fier mais dans l'ensemble, c'est bof. Apparemment, quelqu'un m'a remplacé sur le secteur de Baud et ce qu'il écrit est très bien.

    Julie est chef de rédaction à Pontivy, une petite ville sympathique au nord du Morbihan. Je tenais à la remercier une dernière fois...et regardez ce minois et ces pommettes saillantes ! 

    Si vous tapez son nom, vous trouverez aisément sa biographie officielle publiée sur le site  de Sciences Po Strasbourg (d'ailleurs vous allez voir, il manque un mot). 

    Voici la fameuse carte commise par Julie et recensant les cabines du Morbihan :

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    Merci Julie !

  • CR364 : la famille Martin - David Foenkinos

    famille martin.jpgDavid Foenkinos est un auteur qui a trouvé sa place dans la littérature française comme Françoiz Breut dans la variété mais c'est la première fois que je le lisais. C'était pas prévu mais quand j'ai lu la présentation sur Amazon, je l'ai téléchargé direct sur ma Kindle, ma Kindle qui me suis partout, qui se glisse aisément dans ma poche droite (autant que dans ma poche gauche) et qui doit contenir plus de 500 romans que ce soit des classiques ou des romans contemporains.

    Donc une fois le bouquin dans l'engin, j'ai lu cette histoire de la famille Martin avec beaucoup de délectation. Je vous indique quand même vite fait de quoi il s'agit. L'auteur en mal d'inspiration décide d'aborder la première personne qu'il croise dans la rue et lui demander si elle veut bien qu'il lui consacre un roman. Il tombe sur Madeleine, une vieille dame rentrant de ses courses. Surprise évidemment par la proposition et un peu inquiète quand même, elle l'invite quand même à venir chez elle pour boire un café ou je ne sais quoi. Au fil des jours, une réelle complicité se noue entre les deux contribuables et de fil en aiguille, l'auteur fait la connaissance de toute la famille Martin, c'est à dire des deux filles de Madeleine, Valérie et Stéphanie. Ceci dit, Stéphanie expatriée aux Etats-Unis (qui cherche encore son clown) est juste mentionnée. Valérie est mariée et a deux enfants et c'est le couple Valérie/Patrick qui devient le centre névralgique du roman. 

    A la base, l'auteur ne voulait être qu'un observateur. Tous les soirs, il note ce qu'il a appris dans la journée et le roman prend tranquillement forme. Mais les choses ne se passent pas tout à fait comme prévu. Son intrusion dans la famille Martin la bouscule un peu et provoque des changements ou précipite certaines décisions qui restaient en plan. 

    Donc voilà. Ce roman m'a fait un peu penser aux "gens dans l'enveloppe" de Isabelle Monnin qui m'avait été conseillé par Julie Schittly et que j'avais lu il y a quelques années (si vous voulez lire le compte rendu, tapez : doelan/blogspirit/les gens dans l'enveloppe. J'avais eu un véritable coup de cœur pour ce roman ( mais c'est pas vraiment un roman en fait). 

    Concernant la famille Martin, une question me taraude. Est-ce que David Foenkinos a vraiment fait cette démarche en vrai ou tout n'est-il que fiction ?  Je penche quand même pour la fiction car l'enchainement des événements ne ressemble pas vraiment à ce qui se passe normalement dans la vraie vie. Il y a trop de rebondissements. Comme je le fais parfois, je vais essayer de rentrer en contact avec l'auteur (il est sur Facebook) afin d'éclaircir cette affaire.

    En tout cas, c'est un roman facile à lire. Il figure en ce moment dans les meilleures ventes (mais l'auteur est coutumier du fait). Mais ce n'est pas parce que c'est un bestseller qu'il est mauvais. Tous les Français ne lisent pas les bouses de Marc Levy et Guillaume Musso.

    Lecture sur Kindle, parution le 1er octobre 2020 chez Gallimard. Note : 4/5

    Shako.