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cinéma

  • Questa è la mia vita

    J'ai eu un peu de mal à trouver mais c'est fait. L'affiche qui est à gauche à "Hatari !"est "questa è la mia vita", ce qui en Français veut dire "c'est ma vie". C'est un film de Jean-Luc Godard sorti en 1962 en France sous le titre "vivre sa vie", un des rares films du réalisateur que je n'ai pas vu. 

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    L'actrice principale est Anna Karina, l'égérie de JLG. Sorti également en 1962, ce n'est pas un hasard qu'il se trouve à l'affiche de ce cinéma bizarre, à fond de cale.

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  • Hatari !

     Plusieurs fois dans le film "le mépris", on voit l'affiche du film "Hatari !".

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    Il s'agit d'un film de Howard Hawks sorti en 1962 avec John Wayne et Hardy Kruger (ce dernier joue le soldat allemand fait prisonnier dans le mythique "un taxi pour Tobrouk"). 

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    Il ne s'agit pas d'un western. Je vous invite à lire sa fiche Wikipedia. Je veux absolument voir ce film. Jean-Luc Godard ne laisse rien au hasard mais d'un point de vue chronologique, c'est cohérent car "Hatari !" est sorti en 1962, c'est à dire pendant le tournage du "mépris". Il y a d'autres affiches dans le film mais j'ai du mal à voir les titres. 


                       

  • Jean-Paul Belmondo

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  • soirée cinéma # Pierrot Le Fou

    pierrot5.jpgJ'en ai déjà parlé ici. Je mets le film Pierrot Le Fou au firmament de mes films préférés. Il envoie une charge poétique  énorme matinée de nihilisme et d'anarchisme avec quelques références à Rimbaud ce que vous imaginez n'est pas fait pour me déplaire. Chaque fois que je le revois, je repère un détail qui m'avait échappé. Car rien n'est laissé au hasard chez Godard. Les livres que lit Pierrot (je m'appelle Ferdinand) ou les affiches en fond du décor. Ce film qui date de 1965 fait partie des films abordables de Jean-Luc Godard (avec le mépris et à bout de souffle). Tout ce qu'il a fait après, c'est du cinéma pour intellos et où Godard brise les codes et se regarde filmer. 

    Pierrot le Fou préfigure ce cinéma d'avant garde mais reste accessible au grand même s'il faut faire un petit effort quand même.

    Voici quelques photos du film que j'ai capturés ce soir...enfin ce soir, il est 2 heures du matin et j'ai bu trop de café.

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    Le film est plus au moins une adaptation du roman '"le démon  d'onze heures" de Lionel White, livre que j'ai acheté pour trois francs six sous sur Rakuten. 

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  • nom du film : le doulos - Jean Pierre Melville

    doudoute.jpgJe viens de regarder ce film de gangster sortie en 1962. Entre les années 50 et le début des années 60 ( soit deux ans après à bout de souffle) , ce genre  était courant et  ils se ressemblaient un peu tous. Dans le doulos, la distribution est énorme : Jean-Paul, Belmondo, Serge Reggiani, Michel Piccoli. Je me demande si ce n'est pas la seule fois où Belmondo et Piccoli ont joué ensemble.  J'adore ces deux acteurs et je vais chercher cette chose qui me taraude. 

    Je ne vais pas faire le résumé, l'essentiel est que Belmondo est un indict et qu'il fait son boulot. De toute façon, à la fin tout le monde meurt, comme  ça c'est clair.  Entre parenthèse, je suis triste lorsque je vois Belmondo aujourd'hui. La vieillesse est naufrage. 

    C'est du Melville donc la réalisation est soignée. Et c'était courageux de sa part puisque c'était en plein nouvelle vague. Mais il y avait quand même un encore et heureusement un public pour ce genre de film de facture classique. Pour le regarder, il faut être attentif car il y a beaucoup de protagonistes mais il se font tuer très rapidement. Donc, voilà, c'est un moment de détente et puis pour tous les films, je vais le regarder une seconde fois. Je le fais à chaque fois et dans mon esprit, c'est quand on redouble en classe, la deuxième année, on est les premiers de la classe. 

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  • Eric Rohmer : conte d'hiver (1992)

    contedivers3.jpgJe croyais avoir vu les quatre contes de Rohmer et bien non en fait, je n'avais pas vu celui-là. Je l'avais sur mon disque dur pourtant mais qu'importe. Eric Rohmer est à part dans le cinéma Français mais je ne sais pas trop vous expliquer pourquoi mais je vais essayer quand même avec les moyens du bord. Il n'y a pas d'action, pas de musique, juste des acteurs (inconnus pour la plupart) qui ont la vingtaine d'années et qui sont issus de la petite bourgeoisie parisienne. Jamais il n'est question d'argent, jamais il n'y a de disputes. Les scènes se passent en intérieur ou en extérieur et le tout est d'un réalisme absolu à tel point qu'on peut se dire que vos vies comme la mienne valent bien un film. 

    Ma comparaison est douteuse mais j'ai envie de vous dire que c'est un Jules et Jim à trois. Au début du film, on voit un couple sur une plage. La fille (Félicie) est nue et le type avec elle s'appelle Charles. C'est un amour de vacances qui finit au lit dans lequel ils conçoivent une fille qui s'appellera Elise, actrice de cinq ou six ans qui sera épatante tout le long du film. Oui, parce que peu après le début du film, on nous annonce "cinq ans après". Félicie a perdu Charles de vue à cause d'un problème d'adresse. 

    Jusque-là, ça va ? Bon Félicie croyant avoir définitivement perdu Charles "refait sa vie" (que je déteste cette expression) avec un intellectuel intitulé Loïc. Il est beaucoup question de Victor Hugo, de Pascal et de Platon mais Félicie a du mal à le suivre. Elle est coiffeuse et sort aussi avec son patron, Maxence qui décide d'ouvrir un salon à Nevers, ville  traversée, comme chacun sait par la Loire, ville d'ailleurs ou ni Françoiz Breut ni Julie Schittly ne sont allées car à part pour des raisons professionnelles, il n'y a pas trop de raison d'y aller. Petite anicroche : lors d'une dispute, Félicie bouscule vaguement Maxence mais ce dernier ne va pas chercher son fusil pour l'abattre. Cette cruche de Félicie (aussiiii) demande un moment à Maxence quel est ce fleuve qui traverse la ville. Hou là. Que ce soit avec Loïc ou avec Maxence, ça discute beaucoup, ça tergiverse, ça se pose des questions, ça fait dans l'introspection ce qui est la marque de fabrique du cinéma de Eric Rohmer. Ça ne ressemble à aucun autre film et si ça avait été réalisé dans les années 60, on l'aurait classé dans la nouvelle vague. 

    Je ne vous dis pas la fin (parce que je sais que suite à cette note dithyrambique, vous allez vous précipiter chez votre garagiste pour lui emprunter le dvd (oui, parce que, les garagistes sont friands de Rohmer alors même qu'évidemment aucune voiture ne tombe en panne dans ce film). C'est impossible car cela aurait créé comme un hiatus. Il n'y a aucun élément matériel qui vient perturber les acteurs. A la limite, ça pourrait faire une pièce de théâtre. Le film est plus complexe que je vous le décris mais en bts comptabilité, on n'a pas étudié le cinéma de Eric Rohmer qui est décédé en 2010 avant d'être réincarné en crapaud (je ne dis pas ça pour faire mon malin mais parce qu'il est beaucoup de réincarnation dans ce film). 

    Shako

  • Philippe Sarde - Vincent, François, Paul et les autres

    En 1974, sortait Vincent, François, Paul et les autres de Claude Sautet. Je préfère largement ce film aux choses de la vie. La musique donc est signée Philippe Sarde, le compositeur attitré de Claude Sautet. J'ai extrait le titre phare de mon cd car on ne le trouve pas sur le net.

    Michel Piccoli est mort dans l'indifférence générale il y a peu. Pourtant, c'est un grand acteur qui a joué pour Godard, Demy, Sautet et tant d'autres. Son seul défaut est d'avoir quasiment toute sa vie été encarté PS !

    Le seul vivant qui reste des quatre est celui qui est coupé sur la photo, c'est Gérard Depardieu. Il faut dire aussi que c'était le plus jeune. Quatre grands acteurs et magnifiques seconds rôles. 

                                               

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  • Shako présente sa playlist du matin

    En ce moment, je ne travaille pas donc c'est un peu différent mais quand je bosse voici ce que j'écoute le matin quand vous regardez bfm. C'est rafraîchissant, ça met de bonne humeur et ça vaut mieux que votre Lexomil. Sinon évidemment, c'est plus pratique quand on est abonné à Deezer ou Spotify. 10€ par mois et accès à toutes les musiques...à part quelques rares exceptions, comme Franck Sinatra dont seulement quelques titres sont disponibles.

    12 titres à écouter avec les croissants et le café bien serré. 

    Mention spéciale pour le titre "city of stars" tiré du film la la land. C'est magique ! (vidéo en dessous)

    - Falling on my aid - BJ Thomas

    - le premier jour (du reste de ta vie) - Etienne Daho

    - Singin in the rain - Gene Kelly

    - C'est si bon - Dean Martin

    - Strangers in the night - Franck Sinatra

    - I just called to say i love you - Stevie Wonder

    - Dancinq Queen - Abba

    - City of Stars - Ryan Gosling, Emma Stone *************

    - You are my high - Demon

    - More than I can bear - Matt Bianco

    - Everybody loves somebody - Dean Martin (oui, encore lui, j'avais pas réalisé)

    - L.O.V.E - Nat King Cole


     

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  • nom du film : l'ami de mon amie (Eric Rohmer)

    Le cinéma d'Eric Rohmer est un peu à part dans la cinématographie française. Comme je le dis dans la video, on a du mal  à savoir si c'est franchement nul ou franchement bon. En tout cas, un mystère : on ne sait pas ce que deviennent les acteurs après avoie joué dans ses films. 

    Film vu ce soir.

    @Shako