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2014

  • cinéma # Winter Sleep - Nuri Bilge Ceylan

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    Winter Sleep est un film turc qui a obtenu la palme d'or à Cannes en 2014 et attiré 200.000 spectateurs en salle. Il pouvait difficilement faire mieux. Quand je pense qu'on pourrait remplir le Stade de France trois soirs de rang avec les spectateurs de ce film turc. Affolant ! 

    Je l'ai regardé en blu-ray en version originale turque (il a été doublé depuis). 

    L'histoire se déroule dans les montages turques, les gens vivent essentiellement dans des habitats troglodytes et l'hiver est rigoureux. Le personnage principal de cette série de dialogues est Aydin, un comédien à la retraite qui tient un hôtel (l'hôtel Othello) et qui en même temps écrit un essai sur l'histoire du théâtre turc (dont j'attends la sortie avec impatience). Sa femme Nihal est très belle et bien plus jeune que lui et comme elle s'ennuie un peu elle décide d'organiser une collecte de fonds pour des établissements scolaires ce qui ne plait pas à Aydin. Globalement, on peu considérer que les trois heures du film ont pour but de mettre en lumière ce différent dans ce couple qui de toute façon était déjà en difficulté et dont cette histoire de collecte ne fait que compliquer. Personnellement, je n'ai pas trop compris les arguments d'Aydin, il avait peur que Nihal ait à faire à des gens malhonnêtes ou que l'argent soit mal employé. En tout cas, à la fin du film, alors qu'elle va rendre visite à des voisins qui sont des locataires, elle leur remet une liasse de billets (est-ce un partie du fruit de la collecte) qu'un des deux frères jette au feu. Nihal repart en pleurant et Aydin qui avait prévu partir quelques mois à Istanbul est revenu mais le couple ne s'aime plus pour diverses raisons que les deux protagonistes essaient d'analyser en poussant très loin l'exercice d'introspection. Dans ce film, les gens sont honnêtes et ne font pas dans l'hypocrisie. Les personnages secondaires sont exaspérants de bonté humaine. Peut-être est-ce l'isolement dans cette région de la Turquie (l'Anatolie) qui rapproche les gens et les rend si prévenants. Il n'y a pas une once de méchanceté dans ce film et le seul acte répréhensible est celui du fils des locataires qui jette une pierre sur une vitre de la voiture de Aydin. Mais évidemment, celui-ci lui pardonne. 

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    Winter Sleep se laisse regarder, ce n'est pas un film élitiste comme je l'ai souvent entendu dire. Les dialogues sont à la portée de tous. Il se situe un peu dans la lignée des films Ingmar Bergman et il prouve s'il le fallait qu'il n'ait point besoin d'action pour faire une grande oeuvre cinématographique. 

    Et comme si cela ne suffisait pas, la campagne est magnifique, dommage que "l'action" se situe plus à l'intérieur qu'à l'extérieur mais à priori un couple n'a pas vocation à dialoguer sur son devenir sous la neige et dans le froid au sommet des collines aux arrêtes acérées. 

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    Winter Sleep, 2014, réalisateur : Nuri Bilge Ceylan, acteurs principaux : Haluk Bilginer ( Aydin), Demet Akbağ (Nihal) Turquie, durée : 196 minutes, version sous-titrée,  visionné le 03/01/2015 sur PC, 5/5

    Loïc LT

  • CR273 : pas pleurer - Lydie Salvayre

    PHO69ae8f36-285a-11e4-975e-a3dfdd16c4d0-300x450.jpgLa plupart des français ignore totalement  ce qui s’est passé en Espagne au milieu des années 30 et pour cause la guerre civile espagnole n’est étudiée ni au collège ni au lycée. Il faut bien faire des choix dans cette période où il faut  déjà traiter la crise de 1929, la montée et la prise de pouvoir des nazis en Allemagne, le Front Populaire en France. Et puis, globalement, on passait et on passe toujours très normalement encore beaucoup de temps à parler des deux guerres. Ce n’est pas un reproche, c’est juste, je le répète qu’il faut bien faire des choix.

    J’avoue humblement qu’avant de lire ce roman, je ne savais pas du tout comment le général Franco avait pris le pouvoir en Espagne et je savais encore moins qu’en 1936, il s’est passé dans ce pays des événements remarquables pendant desquels les communistes, les libertaires et les nationalistes se sont affrontés violemment certes mais au cours desquels et malheureusement ou heureusement peut-être, des tentatives de mises en place de systèmes alternatifs à des niveaux locaux ont transformé une partie de la population en doux rêveurs libérés des contraintes de la religion et de système quasi-féodal qui fonctionnait jusque là (malgré que l’Espagne était une république depuis pas mal de temps déjà).

    C’est à cet été paradisiaque de 1936 que nous invite Lydie Salvayre à travers le regard de Montse, une fille d’un foyer modeste qui 70 ans plus tard émigrée en France raconte à sa fille en quoi cet été a changé sa vie. Elle habite un petit village espagnol rural qui décide de passer en autogestion en août 1936 sous l’impulsion de son frère José, un libertaire charismatique acharné qui arrive à convaincre la population d’abandonner tout système de propriété..mais après quelques jours, les gens prennent peur et préfèrent se tourner vers Diego, un fils de bonne famille converti au communisme (au grand dam de ses parents) et admirateur de Staline. La rivalité entre José et Diego ne fait que commencer. Dépité, José quitte le village en compagnie de Montse, sa soeur pour se rendre dans une ville proche où une anarchie bon-enfant s’est installée. Montse vit alors les plus beaux jours de sa vie dans cette ville où tout le monde s’embrasse, où tout est gratuit et où l’amour est réinventée. Montse y connaîtra justement l’amour. Mais pour je ne sais plus quelle raison, José et Montse (enceinte) rentrent au village où Diego, le fou de Staline a pris les commandes de la mairie.

    Parallèlement à cette histoire, l’auteur évoque à travers le désarroi de Georges Bernanos (un écrivain français catholique exilé aux Baléares), les atrocités commises par les nationalistes avec l’assentiment de l’Eglise Catholique.

    Je ne vais pas vous dire comment finit cette histoire mais je peux juste rappeler que l’utopie libertaire devenue réalité pendant quelques mois a été vaincue par les nationalistes qui donnent le pouvoir au général Franco. Mais en ma qualité de membre du MDQ, je n’arrive pas à comprendre comment les libertaires et les communistes, qui pour moi sont un peu dans le même combat, aient pu se détester et s'entre-tuer à ce point. La nationalistes ont profité des divisions d’une gauche égoïste et dessoudée…

    L’énergie romanesque que Lydie Salvayre a mis au service de l’histoire est parfaite. La plume de l’auteur est virevoltante et contrairement à certains, je n’ai pas été agacé par l’usage du ‘fragnol’ (sorte de patois parlé par Montse mélangeant le français et l’espagnol) qui donne à ce roman une coloration ibérique bienvenue. Le jury du Goncourt a sans doute couronné le meilleur roman de l’année 2014.

     

    lecture : janvier 2015, kindle, Seuil, 268 pages, parution : août 2014. 4.5/5

     

    Loïc LT

  • bilan météo Camors # décembre 2014

      MIN MAX Précip.
    01/12/2014 7,4 14,3 0
    02/12/2014 8,6 11,9 1
    03/12/2014 7,2 11,6 1
    04/12/2014 3,8 7,9 0
    05/12/2014 6,5 10,6 0
    06/12/2014 2,9 ? 0
    07/12/2014 5,1 12,7 0,5
    08/12/2014 3 10,4 0
    09/12/2014 1 11,6 0
    10/12/2014 8 12,4 4,5
    11/12/2014 7,7 12,6 0
    12/12/2014 7,6 13,6 19
    13/12/2014 1,7 13,6 5
    14/12/2014 -0,5 10,5 0,5
    15/12/2014 9 12,1 6
    16/12/2014 8,4 12,5 6
    17/12/2014 10,6 14 0
    18/12/2014 12,2 13,5 1
    19/12/2014 7,5 13,8 3
    20/12/2014 7,3 11,9 0
    21/12/2014 9,1 12,1 0
    22/12/2014 10,8 12,8 2
    23/12/2014 10,5 11,8 0
    24/12/2014     0
    25/12/2014     0
    26/12/2014     0
    27/12/2014     0
    28/12/2014     0
    29/12/2014     0
    30/12/2014 -3 13,3 5
    31/12/2014 -1,9 5,1 0
    MIN/MAX/TOT -3 14.3 54,5

     

    Bilan : un mois décembre doux et peu pluvieux (rappel : 221 mm en novembre) avec une vaguelette de froid à la fin de l'année mais rien de bien méchant. La douceur est de retour en ce début d'année et selon plusieurs modèles (GFS et ECMWF), elle est appelée à durer en France et encore plus en Armorique.

    Petit événement quand même : je possède une station météo depuis mai 2012 et le -3° du 30/12 constitue la plus basse température relevée. Je précise que les valeurs du 30/12 prennent en compte la période du 24/12 au 30/12 (cause absence).

    relevé du mois de novembre ici

    La petite photo illustrative qui va bien. Les graminées sont en bout de course et le cabanon a besoin d'un sérieux ravalement de façade. 

    2021122014 (29).JPG

    La boule de poil perchée dans notre pommier se joint à moi pour vous souhaiter une bonne année 2015 à toutes et à tous !

    Loïc LT

    2021122014 (6).JPG

     

  • le cadeau de trop

    Parmi les innombrables présents, tablettes, appareils photo, trucs de filles, j'en passe et des meilleurs, Prisca et moi avions eu  l'idée saugrenue d'offrir un livre à nos filles...comme dans le temps de notre enfance. Vous savez les livres, c'est un ensemble de pages reliées et numérotées et munies d'une couverture solide dans lequel on peut lire des choses ou voir des dessins ou des photos. Chaque livre dispose d'un thème, d'un auteur,  cela peut être un roman, un essai, une bande dessinée  ou une encyclopédie. En l’occurrence ici, il s'agit d'une encyclopédie de l'histoire de France parue aux éditions novedit et sous-titrée 'panorama complet des grands événements de notre passé'. L'auteur s'appelle Carel Dumesnil. 

    DSC01621.JPG

    On leur a offert ça hier soir à notre retour en Bretagne et je dois admettre qu'au moins mes filles ont le mérite de la franchise. Chloé a fait la moue et s'est replongé dans son smartphone pendant que Lola feuilletait cet objet étrange sans grand enthousiasme. Ensuite Chloé nous a carrément dit qu'elle se foutait de ce cadeau....

    vie de famille, 2014, noël, livre, histoire de france

    Je crois qu'en fin de compte, c'est moi qui vais le plus le consulter...

    Bonne fêtes à toutes et à tous ! 

    Loïc LT

     

  • le dodo dans l'auto (suite de 'ma nuit aux trans')

    Cette note a pour but de répondre à la question de ma quasi-unique commentatrice et peut-être admiratrice (rêvons un peu !).  Donc oui, après avoir erré toute une nuit dans d'immenses halls, avoir dansé parfois, surtout vers la fin, dans le hall 4 intitulé 'GreenRoom' dans lequel un public joyeux et frais dansait sur une électro jubilatoire distillée par un dj qui a tout compris à la vie, qui a même dû trouver le nombre d'or,  j'ai dit au revoir à mes deux compagnons d'un soir et j'ai rejoint le parking immense sur lequel une aube légère se levait. Il faisait frais comme lorsque le ciel est clair et que c'est décembre. Je ne dirais pas que j'étais hs mais je ne me voyais pas partir tout de suite. Alors, voilà, je suis rentré dans l'auto, j'ai démarré le moteur, j'ai mis le chauffage à fond et j'ai laissé le tout tourner un bon quart d'heure. Au prix où est le pétrole en ce moment, ce genre de fantaisie est permis. 

    Question logistique je disposais d'un gros pull en laine Armor Lux (oui, je fais des infidélités à Saint James), avec par dessus un polaire avec de la moumoute à l'intérieur. Et puis, j'avais aussi embarqué une vieille couverture moche. J'ai donc rabattu le siège et un autre vieux polaire me servait d'oreiller. Comme j'avais besoin de me rassurer sur le fait que le monde continuait à tourner sans moi comme le dirait mon confrère pro-gouvernemental Nicolas Jégou, j'ai allumé le poste et choisi France Info où il était beaucoup question des déboires de mon mentor Thierry Le Paon. Et puis, le dimanche matin, sur France Info, il y a des petites rubriques rassurantes sur le jardinage, les animaux domestiques, l'info dans les régions etc. 

    Pas loin de moi était garé un monospace dans lequel des jeunes avaient encore la force de festoyer. D'aucuns erraient sur le parking à la recherche de jenesaisquoi, d'un sens à leur misérable vie sans doute. Me suis-je endormi vite, je ne saurais le dire...mais j'ai dormi et comme je le disais dans la précédente note, j'ai fait des rêves décents mais bizarres. Un moment, un type a tapé à la vitre, un type ne ressemblant pas du tout à un fêtard. Malgré qu'il semblait courtois, cela n'a pas semblé le déranger de me réveiller pour me demander si j'avais des câbles pour batterie. Je lui ai gentiment répondu que non. Il s'est excusé de m'avoir réveillé et s'en est allé comme une âme en peine à la recherche de ces foutus câbles qu'on regrette souvent de ne pas avoir dans son coffre (et dont perso je n'ai jamais su me servir). Donc, j'étais réveillé et là, bon sang, j'étais mal. J'avais froid et mal au cou parce que je m'étais endormi un peu dans le vide. J'ai redressé le siège, allumé le moteur et mis le chauffage à fond jusque ce que l'habitacle soit surchauffé. A ce moment, je n'avais envie que d'une chose : un café mais je n'en avais point. Je suis sorti pour me dégourdir les jambes tout en laissant le moteur en route. De retour dans l'auto, ragaillardi et confiant dans l'avenir de mon pays, j'ai pris la décision de partir. Partir dans l'aube, partir comme ça, cette envie, tout le monde l'a. Je roulais dans le vent, laissant là, dans les halls, éparpillées, les fleurs du bal. 

    J'avais une heure et quart de route à faire. Mais après avoir commencé à piloter tranquillement,  je me suis rendu compte très vite que j'étais plus fatigué que je ne le pensais. Les guitares qui jouaient fort dans mon cockpit m'étaient d'un réconfort amniotique. Lorsque je me suis engagé sur la route nationale 24 (la fameuse quatre voie qui relie Rennes à Lorient et vice versa et qui un moment se jette dans la RN165 mais je ne sais pas laquelle est l'affluent de l'autre mais une chose est sûre la RN24 ne se jette pas dans la mer...quant à la 165 que je n'ai jamais trop aimée, je crois qu'elle se termine aux alentours de Brest mais dans quelle condition je ne sais pas...mais ça me fait toujours bizarre de penser qu'une autoroute puisse avoir une fin) , que je connais par cœur, jusqu'aux moindres virages, radars, bosquets et hameaux la bordant, j'étais tellement mal que j'avais du mal à dépasser les 80. Derrière moi, le soleil se levait généreusement bien décidé à offrir aux terriens un sursis supplémentaire avant que tout ne disparaisse dans une explosion intergalactique énorme mais infime au regard de l'immensité de l'univers. 

    L'arrêt s'est imposé et l'aire de Brocéliande m'a tendu les bras. Redodo. Une demi-heure peut-être. Lorsque je suis arrivé, j'ai garé cette putain de bagnole dégueulasse,  j'ai contourné la maison et suis passé par la terrasse. Vision rassurante de ma femme et mes filles prenant le petit-dej. 

    Le dimanche est passé très vite. Et comme le dit souvent l'une de mes filles : le dimanche c'est nul. 

    Loïc LT

  • bilan météo Camors # novembre 2014

    La météo est le sujet qu'on évoque le plus dans la journée, celui qui permet d'entamer une conversation avec un inconnu ou une connaissance avec qui on n'a pas trop d'affinités, celui sur lequel on est tous d'accord. Il y a consensus et c'est bien pour ça que le temps qu'il fait est très commenté.

    Personnellement, je m'intéresse un peu à la météo, j'essaie de comprendre les phénomènes via des forums de discussion dans lesquels les gens sont très calés. A défaut de pouvoir échanger avec eux, je fais ma propre tambouille, j'ai une petite station météo La Crosse Technology (une référence en la matière), pas la plus sophistiquée mais qui me suffit. Par exemple, je peux vous dire qu'actuellement, à 21:30 en ce 01 décembre 2014, il fait 10.4° dehors et que le taux d'humidité est de 82%. Je peux aussi vous apprendre que le minimum de la journée fut de 7.4° (atteint à 01h12) et que le maximum fut de 14.3°(mais bon, je me vente d'un produit que bcp possèdent)

    Comme les retraités qui ne savent pas comment occuper leur temps, je prends les relevés tous les jours et si ça ne va pas intéresser grand monde, je pense que ça peut attirer quelques amateurs. Car tous les 1er du mois, je ferai sur ce blog le bilan du mois précédent. 

    J'habite dans le sud de la Bretagne. Bien que 25 kms à l'intérieur des terres, nous sommes très influencés par l'océan Atlantique qui nous apporte douceur et tempérance. Les étés sont moyennement chauds (rarement caniculaires) et les hivers globalement doux. Les vagues de froid qui arrivent de l'Est atteignent rarement nos contrées et lorsqu'elles les atteignent, elles sont très atténuées. Je possède la station météo depuis 3 ans et la température la plus basse enregistrée fut -2°. Notre dernier épisode neigeux date de novembre 2010 (très précoce d'ailleurs). Pour les petits bretons, la neige est un mythe (c'est un peu moins le cas dans le centre Bretagne qui subit parfois des descentes humides venues de la mer du Nord). 

    Je suis donc très surpris lorsque je discute avec des anciens, des agriculteurs qui en ont vu d'autres de les entendre dire qu'il n'est pas normal qu'il ne fasse pas plus froid en hiver. Un hiver normal en Armorique est un hiver doux et humide, émaillé de quelques coups de vent. Les gens ont la mémoire courte et même les bretons restent dans l'idée que hiver= froid et neige et été = soleil et chaleur. Leur expérience ne compte pas. 

    Voici donc le relevé pour novembre 2014 (les cases blanches correspondent à mes jours d'absence mais ça ne joue par sur le total pluviométrique). 

      MIN MAX Précip.
    01/11/2014 12,8 19,5 0
    02/11/2014 11,7 17,2 13,5
    03/11/2014 5,4 13,5 35,5
    04/11/2014 5,3   14
    05/11/2014 4,9 15,2 0
    06/11/2014 2,7 15,1 11
    07/11/2014      
    08/11/2014      
    09/11/2014 4.6 (sur 3 jours) 15.3 ( sur 3 jours) 30
    10/11/2014 3,9 15 4
    11/11/2014 10,9 13,7 34
    12/11/2014 8,2 13,6 9
    13/11/2014 9,9 16,5 6
    14/11/2014 8,9 15,5 6
    15/11/2014 7,4 14,6 11
    16/11/2014 6,6 14,1 0
    17/11/2014 6,5 13 0
    18/11/2014 6,3 14,6 0
    19/11/2014 7 14,2 0
    20/11/2014 8,8 13,6 0
    21/11/2014 8,1 14,7 0
    22/11/2014 13,3 15,8 4
    23/11/2014 9,9 13,8 18
    24/11/2014 9,4 10,4 18
    25/11/2014 9,8 11,9 6
    26/11/2014 10,8 13,2 0
    27/11/2014 10,6 13 0
    28/11/2014 9,6 15,4 0
    29/11/2014 8,7 16,8 1
    30/11/2014 6,6 13,1 0
           
          total : 221

    Bilan  :

    température minimale : 2.7° le 06.11.2014

    température maximale : 19.5° le 01.11.2014

    plus gros jour de pluie : 35.5L/M2 le 03.11.2014

    A noter : le total des pluies est de 221L/M2...c'est à dire l'équivalent d'1 jour de pluie lors des gros phénomènes orageux que subit le Sud-Est depuis quelques semaines. 

    Mes prévisions pour décembre (juste un ressenti et aidé de quelques modèles) : pour la première quinzaine, persistance d'un temps doux et assez calme en Bretagne (quoi qu'un petit peu plus frais avec pourquoi pas une ou deux petites gelées pas méchantes). Retour de perturbations océaniques pluvieuses et venteuses vers la fin du mois (appelé flux zonal par les spécialistes)...

    Loïc LT

    WP_20141118_002.jpg

    Internet est formidable : voici en temps réel, les températures sur toute l'Europe (pour le monde entier, je peux pas mettre, ça prend trop de place)  : 

    meteoblog.jpg

     

  • L'automne est évident car...

     

    L’automne est évident car

    Au cœur de la propriété verte

    Fleurissent gaies et alertes

    Les asters de toutes parts.

    24092014J (13).JPG

    Les jardiniers sont paresseux ,

    Mais font pousser devant leur porte

    Des fleurs de toutes sortes

    roses, rouges et même bleues.

     

    150914J (7).JPG

    30092014J (29).JPG

    Les graminées se dressent fières

    Dans les aubes automnales

    Semblant défier les terres

    Porteuses de céréales.

    30092014J (41).JPG

    Et les Ruraux qui se prélassent
    Dans de longs accroupissements,
    Entendent ma tondeuse qui passe
    Parmi les rouges froissements !

    30092014J (6).JPG

    06092014J (15).JPG

    12092014J (1).JPG

    011014J (7).JPG

    150914J (9).JPG

    Bon, j'ai plagié un peu Rimbaud, un peu beaucoup...et puis je me rends compte que les photos ne reflètent pas une note sur l'automne...Mais nous n'en sommes qu'au début et puis septembre fut estival. Ah quand même, une rigolote avant de finir...une feuille de l'érable défiant les lois de la pesanteur !

    24092014J (2).JPG

  • boire une bière à Meymac (7)

    Quand on a quitté le Limousin, on a dû passer un peu par le centre avant de bifurquer vers le Poitou-Charentes. On a fait un peu d'autoroutes et un peu de nationales...C'est important de faire un peu de nationales pour se faire une idée de l'état du royaume. Je suis très observateur quand je conduis. Et ce que j'ai déduis de cette petite traversée de la France, c'est que la sinistrose n'est pas l'apanage de la Corrèze. Toute la partie centrale de la France souffre d'une crise structurelle profonde...et ce que je me dis c'est que le pouvoir politique non seulement ne peut plus rien pour ces endroits mais en plus s'en fout totalement. On réalise aussi à quel point la Bretagne est favorisée.

    Quand on traverse tous ces bourgs, on se demande ce que les gens y font. Il existe bien encore une activité agricole...mais évidemment elle n'emploie pas grand monde. Le reste, je ne sais pas. Quand on arrive vers le Poitou, on note un nombre fulgurant de compagnies d'assurance. Les gens sont bardés d'assurance par là-bas. Tous les matins, ils vont souscrire un contrat d'assurance comme ils vont acheter du pain. 

    Nous nous sommes sustentés dans le bourg de Bellac, une sous-préfecture coquette de la Haute-Vienne qui dispose en son centre d'un kiosque à musique à l'ancienne situé au centre d'un parc ombragé. Une fête locale s'y préparait. Ne trouvant pas de table, nous nous sommes installés sur celles prévues pour la fête du soir. Fous que nous sommes ! 

    800px-Bellac_Vincou.jpg

    Mais Bellac est déjà bien loin de Meymac, l'inaccessible Meymac, où si ça se trouve il n'y a même pas de café.

    Loïc LT, 28.07.2014

  • 2014 : qu'en-est-il des résolutions?

    Elles étaient au nombre de 10 : 

     

    Ne jamais dire de mal de personne :

    Ne jamais me plaindre ;

    Ne jamais m'énerver (sauf contre moi-même) ;

    Entre l'ordinateur et le livre, aller plutôt vers le livre ;

    Etre juste envers mes filles ;

    Ne jamais rechigner à aller faire du sport ;

    Ne pas manger de fromage deux jours de suite ;

    Me couper de facebook un mois sur deux ;

    Ne pas planter de bambous ;

    Partir dans le rester.

     

    A l'orée de février, seules trois tiennent toujours !