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  • lecture en cours : tours et détours de la vilaine fille - Mario Vargas Llosa

    la tante julia et le petit scribouillard fait partie de mes grandes émotions littéraires. Après lecture des premières pages de tours et détours de la vilaine fille, je retrouve ce même style, cette même verve, cette même joie d'écrire et de narrer l'Amérique latine. bcp de bonheur en perspective...pour une rentrée qui s'annonce sous les meilleurs auspices.

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  • CR50 : le gardien du feu - Anatole Le Braz

    17fb2f60ebb191ce8794ef091f0c3383.jpgLe gardien du feu est un roman très court. Il ne fait que 120 pages. Il fait partie de la sélection du 'roman des phares', recueil de 7 récits qui ont en commun d'avoir comme élément  central un phare. Celui qui nous concerne ici est le phare de la Vieille, qui se situe au large de la pointe du Raz sur le rocher de Gorlébella. Le gardien Goulven est un léonard assez rustre qui vit lorsqu'il est sur le continent avec Adelle, une sublime trégorroise dont il est amoureux fou. Un jour, il se voit adjoindre un nouveau coéquipier dénommé Louarn. Les deux hommes s'entendent à merveille et se relaient au phare tous les quinze jours. Un jour qu'il revient du phare, Goulven apprend par une commère du village qu'Adelle le trompe avec Louarn . Sa détresse est énorme. Très vite, il monte un plan..dont personne ne doit sortir vivant. Il prépare à l'intérieur du phare une pièce avec une porte en fer munie d'un verrou indestructible. L'idée est d'attirer les deux tourtereaux en même temps sur le phare. Pour Louarn, ce n'est pas dur, il vient pour la relève. Il arrive ensuite à faire venir Adelle pour la première fois lui prétextant une petite fête à faire à trois. Un truc sympa. Profitant que les deux amants préparent le mobilier dans la pièce en question, Goulven referme la lourde porte sur eux..et ne les reverra jamais. Ce n'est que 13 jours et 13 nuits plus tard, après avoir du supporter cris et cognements contre la porte, qu'il les considérera comme morts.. C'est à ce moment que Goulven décide que son tour est venu. Il se suicide en se jetant à l'eau de l'étage supérieur du phare.
    bidonnant.
    Au delà de cette histoire au suspense insoutenable, les descriptions de la pointe du Raz sont fines et très réalistes, tout comme l'est l'analyse des mentalités comme par exemple des différences entre les léonards, rustres et froids et les trégorrois, fêtards et séduisants.
    Tout ça me donne envie d'aller faire un tour du côté de cette maudite pointe du Raz que je ne connais pas.
    Par ailleurs, je me suis souvenu en lisant ce livre du film l'équiper réalisé par Philippe Lioret. J'ai trouvé qu'il y avait des similitudes. Mais suite à quelques recherches, il semblerait que Lioret ne se soit nullement inspiré du roman d'Anatole Le Braz
    lecture du 27 au 28 août,
    note : 3.5/5
    lecture à venir : tours et détours de la vilaine fille de Mari Vargas Llosa
    loïc, 0h30

  • CR49 : le nom de la rose - Umberto Eco

    c6e4c69646f4d0639c229457a7734646.jpgJ'ai mis plus d'un mois à lire ce livre. Mais il faut dire que le temps n'est pas propice à la lecture. J'aime beaucoup lire dehors. Or à cause du réchauffement climatique, on ne peut plus rester dehors tranquillement. Soit il fait chaud à un point que c'est intenable, soit ce sont des orages brusques et violents. Alors le lecteur se réfugie à l'intérieur. Mais à l'intérieur, dans le dénuement et les cris des enfants qui ont faim, tout lui rappelle que son pouvoir d'achat chute. Du coup, il n'arrive pas à se concentrer sur son bouquin. C'est encore plus vrai lorsque la télé est allumée et que les médias (qui ne lui disent que des choses vraies) lui martellent que la France  est devenu  un pays pauvre au climat équatorial.
    Alors voilà, dans ces conditions, lire est une épreuve. Si le lecteur est croyant, il peut se dire que si la fin des temps approche, le royaume des cieux lui appartient..mais moi, je ne suis même pas croyant.
    Et je me suis pourtant coltiné 600 pages de bondieuseries. ça aurait dû m'ennuyer mais ce ne fut pas le cas. En même temps que d'avoir beaucoup appris sur la vie dans les monastères au plus profond du Moyen-âge et sur les tensions au sein de l'église entre partisans du pape et partisans de l'empereur (défendant et c'est le comble les thèses sur la pauvreté de Jésus), j'ai beaucoup ri. Je ne sais pas si c'était nerveux mais j'ai beaucoup ri. Et il se trouve que le rire est l'une des donnés importantes du livre parce que dans les nombreux débats au sein de la chrétienté, celui sur le rire est d'importance : est-ce que l'on peut rire et faire de la comédie tout en étant croyant ? Jésus riait-il ? Non semble dire les évangiles. L'idée est de laisser le rire aux petites gens afin de faire en sorte que jamais ses manifestations n'apparaissent comme des oeuvres d'art. Car se moquer de l'homme, c'est se moquer de Dieu. Il est également question de la Poétique d'Aristote, un ouvrage disparu. Cet ouvrage renfermerait des propos propres à ébranler l'Église.
    Et l'enquête dans tout ça ? Et bien, voilà, dans un monastère dont la bibliothèque est la plus importante du monde chrétien, des moines meurent assassinés les uns après les autres. Deux moines, Guillaume de Baskerville et Adso , son fidèle serviteur (et narrateur) arrivent sur les lieux en enquêtent. Petit à petit, le lecteur (qui a gobé quelques cachets pour pouvoir supporter tout ce qui lui tombe sur la tête) comprend que le livre d'Aristote ainsi qu'un autre ouvrage considéré comme hérétique (et qui met le rire en valeur) sont la clé du mystère.
    Il y a quelques longueurs parfois (souvent même) mais ça vaut vraiment le coup. On en sort grandi...et personnellement plus que jamais athée.
    Passionnant (mais il faut s'accrocher !!!!)
    Loïc, 22h40
    - la place, Annie Ernaux ;
    - Doggy Bag saison 3, Philippe Djian ;
    - Paysage fer, François Bon
    - Le rêve, Emile Zola
    - Le complot contre l'Amérique, Philippe Roth
    - Le café de la jeunesse perdue, Patrick Modiano
    - Cent ans de solitude, Gabriel Garcia Marquez
    - Le mépris du bon sens, Benoit Godrillon
    - Terminal Frigo, Jean Rolin
    - Le nom de la Rose, Umberto Eco
    - Ferroviaires, Sereine Berlottier
    - Lignes de faille, Nancy Huston
    - C'était bien, Jean D'ormesson

    - Hoffmann à Tokyo, Didier Da Silva
    - Tours et détours de la vilaine fifille, Mario Vargas Llosa
    - Les noces barbares, Yann Queffélec
    - Mémoires secrets pour servir à l'histoire de ce siècle, Pierre-Jean Rémy

  • rentrée de france culture : Alain Veinstein fidèle au "poste" !!!

    19b68dcce6f718f287feed1ad208c07c.jpgIl y a quelques mois je m'étais laissé dire qu'Alain Veinstein était sur le point de quitter France Culture, faisant valoir ses droits à la retraite. La nouvelle m'avait glacé le sang. Mais il semble qu'il n'en soit rien (j'avais lu ça dans un site pas très sérieux, il faut dire -ddfc- ) et que du jour au lendemain redémarre à la rentrée comme le laisse penser la page dédiée les premiers invités de la saison 2008-2009 viennent d'être ajoutés. 

    Il faut que tu saches, cher lecteur (rare et donc précieux) que je voue un culte à cette émission radiophonique qu'on peut entendre tous les soirs sauf le weekend aux alentours de minuit sur la meilleure des radios. Alain Veinstein invite un écrivain et la discussion qui s'engage au coeur de la nuit me procure des choses indicibles. On se racle la gorge, on écoute du jazz, on fume, on fait une pause de trois secondes et on parle de littérature contemporaine. C'est savoureux et tellement à contre-courant de ce qu'on entend ailleurs (à la même heure ou pas). 

    Merci pour tout Mr Veinstein !

    rendre à César : j'ai chopé la photo ici

  • astropolis 2008 - compte-rendu.

    ffc27336907d2cc103c62ec615fac312.jpgGlobalement j'ai passé une bonne soirée même si dans ce genre de nuit, il y a toujours des heures de lassitude, d'errance et de désespoir. Mais l'amour de la musique est plus fort que tout ! Comme il se doit j'ai évité tout ce qui était hardcore et drum'n'bass et adoré la techno joyeuse et nappée distillée sur la scène située dans l'enceinte même du manoir de Keroual. Il faut entendre la techno se fracasser sur la façade gothique du château sur laquelle défilent des images spectrales. C'est quasiment métaphysique comme sensation. Un sentiment de bonheur absolu et d'harmonie.
    J'ai été rassuré par l'affluence (15.000 personnes à vue de nez). Même si on n'en parle moins, le mouvement techno est plus que jamais vivant et tous les jeunes et moins jeunes épris de modernité et qui ont l'envie de communier se retrouvent dans la techno, musique qui ne laisse place à aucun état d'âme. La techno, ça positive la vie.
    Par contre, bon, un peu déçu de voir cette envie qu'ont beaucoup de se défoncer à l'alcool...Je dis ça parce que je me rappelle, "de mon jeune temps", au début des années 90, il ne me semble pas que les gens se défonçaient comme ça. Je ne voudrais pas idéaliser mais j'ai le sentiment qu'en ces temps anciens, le public techno était plus soft et plus épris de musique. Aujourd'hui, pour beaucoup de jeunes, je crois que la musique n'a aucune importance. L'essentiel, c'est de se cuiter coûte que coûte et le plus vite possible et jusqu'au bout de la nuit. Je crois qu'à côté le problème de la drogue est presque anecdotique.
    J'avais mis le nom de la rose dans mon sac à dos mais j'ai pas trouvé le calme et la concentration pour m'y plonger -))).
    On a quitté la rave vers les 7h30 du matin, subi un contrôle alcootest une km après le départ (mais j'ai la chance d'avoir un copain vraiment très sage). On a chopé la train à Brest (dans lequel on a bien déliré, tous bouseux qu'on était) et j'ai retrouvé ma petite maison, ma chérie et mes filles en début d'après-midi.
    Le vieux tient encore le coup mais se dit qu'il ne ferait pas ça tous les week-end.

    bisous.
    Loïc LT, 21h50
     
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  • astropolis !!!

    Ce weekend, le blogueur sympa se transforme en raver sympa. Ce sera du côté de Brest. Il n'y aura pas Arnej dont j'écoute le titre they always come back en boucle depuis quelques jours mais il y  aura du beau monde.

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  • journal du jogger sympa (4) - les foulées des langoustines le 10.08.08

    009d76bae67244122176aedce5324387.jpgJe suis globalement assez content de cette course à Locmiquélic. Le circuit était sympa et varié avec de splendides vues plongeantes sur l'océan , le temps était correct et j'avais plutôt de bonnes sensations. Au final, je fais 01h00mn42s pour 13.5KMS. L'envie était forte de boucler l'affaire en moins d'une heure et je dois dire que ça s'est joué à pas grand chose, genre deux pauses totalement inutiles à des points de ravitaillement. Mais pour une fois j'ai bien géré ma course en ne me grillant pas dès le départ, ce qui fait que contrairement à Pont-Scorff je n'ai pas été doublé sur la fin. Je passe au 5KM en 21.28, au 10KM en 44.04. Y'a encore une marge de progression évidemment, notamment dans les côtes où je peine beaucoup, même quand les pourcentages sont faibles. En langage cycliste, je dirais que je suis plus un rouleur qu'un grimpeur, n'empêche qu'il faut que je progresse de ce côté-là.
    Je termine 54/154. prochaine course : les foulées du Golfe (13km) le 19.10 à Vannes (allez le VOC !). D'ici là entrainement..en essayant de pas trop me prendre la tête quand même. Tout ça doit rester un plaisir.

    Avant de quitter Locmiquélic je m'arrête à une superette pour acheter deux ou trois trucs car étant seul quelques jours à la maison, j'avais invité un vieil ami à déjeuner. 2 boites de cassoulet et une bouteille de vin rouge, du pain, un bouquin. Comme j'étais garé loin je demande un sac à la vendeuse. Elle consent juste à me donner un petit sac de presse attendu que j'avais pris un bouquin (le boulevard périphérique de Henry Bauchau pour ne rien cacher). J'essaie d'y fourguer un maximum de choses dont la bouteille. Je file et en rejoignant la bagnole, la sangle du "pochon" cède sous le poids du cassoulet et du pinard. plaf. La bouteille éclate et tache le livre. Autour de moi, les badeaux me regardent benoîtement. Je nettoie au mieux. Tant pis...pour ce midi, ce sera du pain sec et de l'eau. Avec le pouvoir d'achat qui baisse (à ce qu'on me raconte toujours), hors de question que je repasse en caisse. 

    loic, 23h40 (depuis quelques temps je n'arrive plus à taper le i tréma minuscule. quelqu'un peut m'expliquer ? et par là même m'expliquer comment on fait un c cédille majuscule...ça m'arrangerait bien...svp)

     

  • lecture en cours : le nom de la rose - Umberto Eco

    172802229932210c2fe4f8ca0ac3cd1b.jpgQue voilà une lecture très exigeante, qui demande une attention perpétuelle ! Plein de citations latines (et encore du vieux latin, on dirait), des discours sans fin sur des conflits à l'intérieur de l'Eglise (autorité du pape contre franciscains...), il est question d'inquisition, de pénitence, d'antéchrist,  du Malin.  Evidemment les protagonistes sont  des moines...des moines en veux-tu en voilà...qui se ressemblent tous. Un impératif s'impose : avoir son bloc-note près de soi. Par ailleurs, j'ai beaucoup de mal à me figurer les lieux, à me les représenter, ce qui est embêtant puisqu'il s'agit d'une enquête concernant des meurtres commis dans un monastère. Je me demande si je ne ferais pas mieux de regarder quelques séquences du film de Jean-Jacques Annaud afin de me faire une idée de tout ça. Il parait que le film est assez fidèle pour ce qui de la représentation de l'abbaye.
    Bon mais c'est quand même assez exaltant, et comme qui dirait , jubilatoire (je ne mets pas entre guillemets, je mets en italique, c'est pas pareil zut). J'aime lire les pavés et encore plus lorsqu'ils élèvent l'esprit. Même si c'est vrai qu'il est question dans le nom de la rose, des temps obscures que furent le Moyen-Age. ça n'empêche. Mais je dirais que la virulence de mon athéisme n'a d'égal que ma fascination pour le fait religion, pour l'art religieux etc.. Je suis très sensible aux monuments religieux, comme par exemple à cette magnifique abbaye de Cerisy, situé dans le Calvados, c'est à dire non loin d'un endroit où je vais souvent. Plus j'y pense plus je me dis qu'il est impérieux que je visite l'endroit au plus vite.
    La lecture du roman devrait prendre du temps.

    Mais ne m'abandonnez pas.Sur ce blog, pendant ce mois d'août, il sera question de poésie et de Proust aussi...ou bien peut-être pas.

    Loïc

  • ça y est, des chercheurs s'occupent de mon cas...

     
    Des chercheurs identifient de possibles « gènes de la paresse »

    Caroline du Nord, États-Unis – Les résultats d’une étude menée par J. Timothy Lightfoot et son équipe de l’Université de Caroline du Nord, prouveraient que le niveau d’activité serait en partie déterminé par la génétique.

    Utilisant des souris sélectionnées en fonction de leur niveau d’activité, l’équipe aurait identifié une vingtaine de sites génomiques qui influenceraient le niveau d’activité des animaux.

    L’identification de telles zones génétiques est une première et J.T. Lightfoot pense que des zones analogues pourraient exister chez l’Homme. Une nouvelle étude, menée sur des hommes et des femmes, devrait donc bientôt être conduite.

    Les résultats de la première étude sont parus dans le dernier numéro du Journal of Heredity, un titre de presse spécialisée consacré à la génétique.

     

    (source yahoo)



  • journal du jogger sympa (3) - séance de fractionné du 01.08.08

    Mes séances de fractionné sont peu conventionnelles mais c'est mieux que de ne pas en faire du tout. Y'a quand même du progrès par rapport au temps où je faisais toutes mes sorties à bloc (ce qui ne fut pas sans résultat mais le fait qu'à un moment on ne progresse plus). Le principe d'une séance de fractionné est d'alterner des fractions lentes et des fractions  rapides afin de stimuler son organisme en variant les allures de course. Personnellement, je fais le plus souvent ces séances sur mon circuit de dix bornes, que j'ai justement borné tous les kms. Et j'alterne un km lent, un km à bloc, un km lent, un km à bloc...Je peux commencer aussi par un km à bloc. Je me fixe une contrainte : ne jamais monter lors des kms lents au dessus des 6MNS, ce qui fait que je ne descends jamais sous les 10KMH. Le but est de faire en sorte de ne jamais baisser le pied même après une fraction rapide particulièrement éprouvante.
    Je ne maitrise pas bien la notion de VMA. Ce que je peux dire en récitant bêtement ma leçon est que la VMA est la vitesse maximale à laquelle je peux courir en apportant suffisamment d'oxygène à mes muscles. Je situe la mienne aux alentours de 15.5KMH, ce qui correspond à 3.52MNS pour 1KMS. Mais je constate lors de mes séances de fractionné que je peux aisément descendre sous les 3.40MNS/km, comme le montre le tableau ci-dessous.
     
    (séance de ce soir)
     
      MN S KMH AVG(%FCM)
             
    Km 1 (L) 4 26 13,53 82,7
    KM 2 (R) 3 43 16,14 93,5
    Km 3 (L) 5 46 10,40 93,0
    Km 4 (R) 3 54 15,38 96,2
    Km 5 (L) 5 39 10,62 93,5
    Km 6 (R) 3 39 16,44 94,6
    Km 7 (L) 5 41 10,56 88,1
    Km 8 (R) 3 32 16,98 96,2
    Km 9 (L) 5 19 11,29 93,0
    Km 10 (R) 4 43 12,72 95,7
     
    L veut dire lent. R c'est rapide. Je constate que ma fréquence cardiaque reste très haute, même dans les phases lentes. Le but serait d'arriver à descendre à 80% en fin de zone lente..et j'en suis loin. Pourtant, à chaque fois que j'attaque le km rapide, je me sens très bien. Mais même en ralentissant beaucoup dans les fractions lentes, la fréquence cardiaque met du temps à descendre.
    Maintenant, je me pose la question. Attendu que mon objectif à long terme est de faire 40MNS au 10KMS (bon, à très très long terme on va dire...), dois-je me contenter de faire des fractionnés à 15kmh dans les fractions rapides, ce qui pourrait peut-être règler les problèmes de fréquences cardiaques élevées dans les phases lentes ou dois-je continuer à courir dans les fractions rapides à bloc, c'est à dire bien au-delà des 15.5KMH ? Car la VMA n'est pas fixe dans le temps et elle peut s'améliorer par le travail. Or je présume qu'on ne peut l'améliorer qu'en se donnant à fond.
    Pour ceux qui suivent encore, je tiens à informer que le km10 est très difficile (grosse bosse) si bien que même en fréquence rapide, je ne fais pas mieux que du 12.7KMH. On veillera à s'approcher des 13kmh dans cette partie.
     
    Loïc, 23h00