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  • les vieux sonnets d'un type # 1- insomnie

    Quelqu'un m'avait demandé de pas les jeter, de les sortir du grenier. Toutes proportions gardées, en bon rimbaldien, je dirais bien que je les renie, qu'ils sont très naïfs, que les rimes chaussent de trop gros sabots, que c'est souvent très lourdingue. Mais halte à l'auto-flagellation. Dans la quelque centaine de poèmes écrits il y a 25 ans, quelques uns méritent une existence posthume, virtuelle même (c'est à dire éternelle). Mon épouse, soupçonnant que je les jette (comme le font les poètes maudits -) suite à une conversation qu'on a eue il y a quelques jours a décidé de les ramener de Berloch ! De Berloch ! Alors, je ne demande pas forcément qu'on commente pour dire que c'est beau ou ceci cela. Je veux juste leur donner une seconde vie. C'est à prendre ou à laisser. Il faut assumer ce qu'on a fait. Je n'ai tué personne en les écrivant ! J'en distillerai un de temps en temps. 

    Loïc LT 

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    De Berloch, qu'ils sont revenus, oui oui oui. 

  • recensement des cabines # 30 Paimpont (Ille et Vilaine 35)

    Le sept mai 2015, j’ai pris le TGV n° 4321 à Auray afin de me rendre à Rennes où je devais récupérer notre bagnole familiale qui après être restée en rade sur le périphérique de la ville le week-end précédent avait état réparée par un garagiste malhonnête (pléonasme) et donc elle était prête à repartir sur les routes de France et de Navarre. Dans sa grande bonté, notre assureur m'a payé le train et le taxi pour que j'aille la récupérer. Je précise pour l’anecdote que j’étais placé en 1ère classe ; après on se demande pourquoi les primes d’assurances ne baissent pas ? Quel intérêt de me foutre en première classe ? Toujours est-il que nous étions en semaine et que j’avais dû poser ma matinée. Je n’étais pas mécontent de prendre le train en ce jour de printemps lumineux. C’était un peu comme une cassure dans la routine du boulot. Ma partenaire m’a emmené à Auray, on s’est fait un bisou de cinéma sur le quai de la gare et je suis parti. J’ai regardé les paysages, j’ai lu, bu un ou deux cafés et à Rennes, le taxi m’attendait et m’a conduit chez le garagiste d’où je suis parti très vite.

    Comme j’avais posé la matinée, qu’il n’était même pas 10 heures et qu’il ne fallait qu’une heure pour rentrer, j’ai très vite décidé de sortir de l’autoroute au niveau de Brocéliande afin de visiter quelques bourgs mythiques, mythologiques devrais-je même dire. C’était l’époque où j’étais accaparé par mes recensements de cabines téléphoniques et donc je voulais voir si le pays du roi Arthur en avait gardé quelques-unes. J’ai traversé quatre bourgs, Beignon, Campénéac, Paimpont et Plélan-le-Grand et seul ce dernier malgré qu’il soit le plus peuplé (3600 habitants) ne possède pas de cabine mais l’expérience m’a appris que le nombre d’habitants n'est pas synonyme de cabine ou pas. Pour peu qu’un bourg ait été complètement réagencé et que l’édicule se situait au mauvais endroit, au mauvais moment, et bien, les maîtres d’oeuvre n’ont pas trop de scrupules à bazarder le machin.

    Commençons donc par Paimpont, bourg brétillien qui se situe en lisière de la forêt. C’est un des bourgs de France que je préfère évidemment avant tout pour la légende mais aussi pour son architecture et sa tranquillité. Si aujourd’hui, je devais repartir à zéro, avec mon paletot sans manches et mon sac à dos sans bretelles, je m’en irai à Paimpont les poings dans mes poches crevées. Je m’installerai sur le muret au bord de l'étang de Paimpont et je vérifierais s’il y a du réseau.

    Même si je ne suis pas parti en voiture de Camors, on ne change pas les habitudes, voici le trajet que j'aurais dû faire, un peu moins d'une heure de route pour se rendre dans ce bourg du pays gallo (car je rappelle qu'à partir d'une ligne verticale qui se situe au niveau de Ploërmel c'est à dire un peu avant Paimpont, non seulement, on ne parle plus le breton - déjà qu'on ne le parle plus en pays breton - mais en pays gallo on ne l'a jamais parlé) : 

    paimpont, recensement des cabines

    Mais nous n’y sommes pas. En ce 7 mai 2015, il faisait beau et je suis arrivé à Paimpont sans tuba ni clavecin. J’ai fait un créneau sur un parking désert et j’ai très vite trouvé la cabine. Elle se situe près d'un abribus le long de l'axe principal qui traverse le bourg.

    paimpont, recensement des cabines

    A l'époque, je n'affinais pas mes recensements comme je l'ai fait après et je ne crois pas avoir vérifié si elle fonctionnait ou pas. J'ai juste pu constater que c'était une cabine standard, plutôt bien conservée et tout porte à croire qu'elle est en état de marche. Mais je ne voulais pas rester dans ce coin qui n'est pas le plus intéressant du village. Voyez par exemple le spectacle de l'autre côté de la route. Remarquez qu'on peut apprécier l'architecture de cet ancien garage qui fait un peu penser aux cinémas d'antan. 

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    C'est en descendant que la féerie commence. Cet endroit de la Bretagne se caractérise par la rougeur des pierres de construction. Ce n'est certes pas Collonges-la-Rouge mais le fait est que le sous-sol est composé d'un minerai de fer qui donne au schiste sa couleur rouge. Voici la vue lorsqu'on descend vers le bas du bourg. 

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    Le facteur faisait sa tournée, des promeneurs se promenaient et de la vigne vierge envahissait la façade d'une vieille bâtisse. Quand on remonte un peu sur la gauche, on rentre au cœur de la cité par un porche, et nous nous retrouvons dans la rue commerçante, celle qui est dédiée aux touristes encore que le terme 'touriste' ne convient pas pour désigner les gens qui viennent se ressourcer à Brocéliande.  Il y a évidemment quelques commerces (souvent ésotériques)  mais la rue dédiée  compte plus de maisons d'habitation que de commerces. 

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    La place de l'église est sobre mais où sont les pierres rouges ? Pourtant, je ne disais pas des conneries mais Paimpont est peut-être une exception dans les environs ou alors est-ce la lumière du soleil qui pâlit les pierres ? 

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    Voici l'auberge le relais de Brocéliande, où j'aime toujours m'arrêter lorsque je vais à Paimpont. Je me souviens qu'il y a quelques années, nous y avons bu un café en matinée avec ma compagne à l'ombre des platanes et des ombrelles et j'ai un souvenir particulier de cette petite heure passée en terrasse. Nous écrivions des cartes postales (nous avons gardé cette vieille coutume) et l'on était bien ensemble à regarder le temps passer. Il y a quelque chose caché derrière chantait Laurent Voulzy à propos de cette forêt et c'est ce sentiment continu qui me submerge lorsque j'erre aux abords de la lande. Étrangement, j'ai perdu toutes les photos que j'avais pris (prises ?) lors de notre séjour en août 2011 (j'ai perdu tout août en fait, on ne sauvegarde jamais assez dirait mon ami Koumakeum) alors je n'ai pas grand chose à montrer car en ce 7 mai, j'étais assez pressé, je bossais l'après-midi. 

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    La plupart des commerces tourne autour de la légende évidemment.

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    Paimpont est un peu une porte d'entrée de la forêt. Conseil d'ennemi : avant d'aller visiter les sites légendaires (val sans retour, château de Comper, tombeau de Merlin..), arrêtez vous d'abord à Paimpont même si vous n'avez pas besoin d'utiliser la cabine téléphonique des PTT (une chose qui me faire rire : en ce moment, sur une route pas loin de mon boulot, France Telecom-Orange est en train de faire des travaux, je ne sais trop quoi, peut-être qu'ils enterrent les lignes et partout où il y a un poteau téléphonique, ils ont mis au sol des petits drapeaux jaunes avec marqués dessus PTT (afin d'indiquer aux employés les endroits où il y a un truc à faire..il y a en des centaines sur plusieurs kilomètres, c'est amusant de penser qu'ils n'ont pas changé leurs matériels car il faut quand même savoir que la dénomination PTT n'existe plus depuis 1991). 

    Mais revenons au sujet. Une légende connue mondialement avec sa forêt qui s'est auto-proclamée forêt de Brocéliande (le nom officiel étant forêt de Paimpont et il faut savoir que les amateurs de la légende ne se sont toujours pas mis d'accord quant à la situation exacte de la forêt où de preux chevaliers partirent à l'assaut du Graal...certains la voient même en Sarthe et d'autres à Compiègne, faut arrêter les conneries merde), un bourg charmant disposant d'une cabine téléphonique et qui est un peu la capitale de Brocéliande, une abbaye et un étang dont je n'ai aucune photo et un pauvre type qui doit partir car il n'a pas que ça à faire. 

    Pour finir, je déroge à la règle et publie une photo qui n'est pas de moi (mais on voit le nom du pingouin qui l'a pris en bas à gauche, enfin non, on a juste son prénom...). Il s'agit d'un cliché de l'étang pris au coucher de soleil avec au fond un peu cachée par la brume, l'abbaye de Paimpont. 

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    Paimpont, Ille et Vilaine, reportage réalisé le 7 mai 2015.  temps de saison. 

    Loïc LT, 18/12/2015

  • la part du vent - Paul-Alexis Robic

    Lorsque j'ai visité le bourg de Quistinic le printemps dernier, j'ai appris qu'un poète y était né et que la bibliothèque porte  son nom. Il s'agit de Paul-Alexis Robic (1907-1973). Ce poète est tellement peu connu que lorsqu'on tape son nom sur google, mon blog est très bien placé dans les réponses.  Arlequin m'avait dit dans un commentaire que la poésie de Robic ressemblait à celle de René Guy Cadou (1920-1951) et en parcourant le recueil de Robic que j'ai acquis depuis, j'ai découvert que Robic avait écrit un poème à l'attention de René Guy Cadou et qu’on ne le trouve nulle part sur la toile. Comme quoi, il y a encore de quoi alimenter le réseau. Ces deux-là étaient des amis à quel point je ne sais pas, la biographie de Robic est assez sommaire.  Je ne connais pas René Guy Cadou, né en Loire-Inférieure (d’où la référence à la Brière dans le poème) et apparemment plus connu que Cadou. En tout cas, les deux ont le point commun d’être des fils d’instituteurs et ça aide. 

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    A René Guy Cadou

     

    Parce que je suis né, René Guy, comme toi

    En Bretagne dans une humble maison d’école

    Un soir où le grand vent volait à haute voix

    Des ardoises aux vieux toits :

    Parce que mon ami s’appelait le Grand Meaulnes

    Et qu’il se tient toujours derrière mon épaule,

    A l’orée d’un grand parc nocturne illuminé ;

    Parce que j’ai couru par chaumes et landiers ;

    Parce que j’aime les granges et les greniers

    Pleins d’odeurs miraculeuses de l’enfance ;

    Parce que j’ai mâché le blé mûr et la menthe ;

    Parce que j’ai mangé la soupe des rouliers

    Et parce que la Poésie est mon amante ;

    Parce que j’ai scié mes bûches pour l’hiver ;

    Parce que j’ai besoin d’un feu craquant et clair,

    Chêne ou hêtre odorant, pour réchauffer mes os

    Quand la bise conteuse de vieilles légendes

    Chantonne sous ma porte et plaque à mes carreaux

    Les grands marais gelés du ciel ;

    Parce que la neige et le givre

    Gardent toujours pour moi l’odeur des vieux noëls,

    Parce que l’arbre est mon ami et qu’il m’arrive

    Silencieusement d’échanger des messages

    Avec les pierres, les nuages ;

    Parce que ta demeure et comme celle

    Du berger santon des collines de plein ciel ;

    Parce que tes poèmes

    Sont vrais comme le pain que partage le pauvre

    Et la bonne clarté de la lampe que l’hôte

    Élève pour le voyageur dans la nuit noire

    -Ce n’est pas à ton ombre aujourd’hui que je parle,

    Mon poète, mais à toi-même, bien vivant,

    Ami sauvage et doux comme le vent

    Qui frissonne le soir sur tes longues Brières,

    Et je salue en toi, seigneur des hautes terres

    D’amour et de beauté, l’homme dont la ferveur

    Fait jaillir, attisant un humble feu de brandes

    La haute flamme d’or qui consume la cendre. 

     
    Ce poème est paru dans le recueil la part du vent (éditions Janus). Sur la première page il y a une dédicace qui date de 1957 de Paul-Alexis Robic à un certain docteur Le Rolle, grand ami des poète et des enfants.

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    Si j'avais du temps à perdre, genre faire des rapprochements hasardeux, je m'étonnerais qu'un certain docteur Le Rolle exerce à Saint-Herblain en Loire-Inférieure (c'est à dire dans le pays de Cadou) , euh, en Loire-Atlantique pardon (tiens, je préférais Loire Inférieure...inférieure à la Bretagne -) et je me disais qu'il avait pu prendre le cabinet de son père. En poussant les investigations, je pourrais téléphoner à ce cabinet à demander au médecin si son père était médecin également et amoureux de poésie. 

    J'aime beaucoup ce poème dédié à son ami. On y trouve son attachement à ses racines et en même temps quelques accents rimbaldiens ( nostalgie de l'enfance, le grenier, le pain -poème les effarés-....). D'ailleurs, le premier poème de la part du vent s'intitule Se lève l'aube. 

    Se lève l'aube d'hiver...

    Comme une réponse à j'ai embrassé l'aube d'été...

    Se lève l'aube est un très beau poème qui convient bien à ce mois de décembre 2015, gris, pluvieux et pâle mais j'ai du mal à comprendre la fin. Quand j'aurai trouvé la clé, j'en reparlerai,  Robic mérite bien plusieurs notes.

    Loïc LT, 17/12/2015

  • CR289 : le mouchard - Liam O'Flaherty

    le mouchard O'Flaherty.jpgLorsque je me suis arrêté dans la capitale mondiale du livre qu'est Bécherel, je suis reparti avec quatre bouquins d'auteurs irlandais (dont celui-ci) volés dans la librairie l'autre sommeil. Il n'y avait pas beaucoup de choix alors j'ai pris ce qu'il y avait. J'ai lu le pornographe en premier et après boussole de Enard m'a pris beaucoup de temps et donc l'heure était venue de découvrir la prose de Liam O'Flaherty, auteur qui ne dit pas grand chose aux heureux contribuables français et que je vais avoir l'honneur de critiquer ici. Peu l'ont fait mais certains quand même

    L'action du Mouchard se déroule le temps d'une nuit de printemps aux alentours des années 20 à Dublin. Gypo le héros fait partie de l'Organisation Révolutionnaire, groupuscule géré par le commandant Gallagher. L'Organisation Révolutionnaire dont je n'ai pas besoin de vous expliquer le combat et que j’appellerai désormais l'OR (pour ne pas éveiller les soupçons) est en plein émoi depuis qu'un de ses membres, Frank Mac Phillip a tué le président de la section locale du syndicat des fermiers (qu'on imagine plus hommes d'affaire que fermiers) quelques mois auparavant. Comme Gypo était plus ou moins trempé dans l'affaire, lui et quelques uns de ses condisciples se sont enfuient dans les montagnes qui entourent Dublin. Mais un moment, ils reviennent, souffreteux, tuberculeux, recherchés et Gypo, abandonnant tous ses idéaux décide de dénoncer Franck à la police contre pas mal d'argent qu'il dépense sans se cacher en alcools et putins. Gypo s'enivre, mène grand train mais l'OR est aux aguets et cherche le traître. Ils retrouvent Gypo qui n'étant plus à une parjure près dénonce un camarade qui n'y est pour rien. Mais le camarade a un alibi et très vite Gallagher et ses sbires devinent que Gypo est le mouchard. Il est arrêté et conduit dans une cave dans laquelle se situe une petite cellule d'où il arrive à s’échapper en défonçant le plafond friable. Et je ne vous dirais pas ce qu'il advient de ce pauvre Gypo. 

    D'un point de vue moral, Gypo a-t-il bien fait de dénoncer un assassin à la police ou bien a-t-il trahi ses idéaux et fait du tort fait à l'OR ? C'est chacun qui voit. Moi je lui en veux de ne l'avoir fait que pour les thunes. Mais en fin de compte, après qu'il ait réussi à sortir de sa cellule, Gypo n'est pas allé se réfugier dans un poste de police où il aurait pu carrément dénoncer tous les dirigeants de l'OR. Il ne l'a pas fait car il le dit à un moment, qu'il reste un révolutionnaire et non un mouchard. Alors, j'aurais aimé que Gypo puisse s'enfuir dans les montagnes et vivre dans les grottes en tuant des moutons ou en  cueillant des oranges. 

    Stève Passeur qui a préfacé ce roman dit à son propos en 4ème de couverture : 'Liam O'Flaherty a tant de talent, une telle force dans l'introspection, un tel art dans la conduite du récit, une telle adresse pour suivre les soubresauts de son célèbre héros, à la  façon d'un manieur de projecteur dans un music-hall, que l'on en arrive dès la dixième page à souhaiter que son mouchard ne soit pris, ni chatié'. C'est son avis et je le partage un peu.

    Liam O'Flaherty est né et mort au XXème siècle. Il fut un indépendantiste convaincu ce qui l'obligea à s'exiler aux Etats-Unis et en France. Le mouchard a été adapté au cinéma par John Ford (à croire qu'il n'y avait qu'un réalisateur dans les années 20). Mais John Wayne n'est pas dans le casting ! 

    Pour l'anecdote, ayant acheté ce bouquin d'occasion (avec la bonne odeur qui va avec), j'aimerais bien savoir ce qu'une personne a écrit sur la première page à l'attention sans doute de celui à qui il a offert le roman :

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    Avec mon épouse, on a coincé sur un mot : "tu aurais pu te faire coller un autre '????' que celui du cochon"

    lecture en décembre 2015 sur papier, le livre de poche, parution en 1925, traduction par Louis Postif, 243 pages, BRODARD ET TAUPIN-IMPRIMEUR-RELIEUR, Paris-Coulommiers.-France. 05.058 III-6243 - Dépôt légal n°2383, 4e trimestre 1962, LE LIVRE DE POCHE, 4, rue de Galliéra, Paris. note : 4/5

    Loïc LT, 15/12/2015