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  • l'espèce de jogger, journal #3 - Gâvres-Port Louis

    260420091036.jpgle 10 kms (et non le semi)

    Avec un chrono de 43.14, je suis assez loin de l'objectif que je m'étais fixé (faire aux alentours de 42) mais je suis quand même content vu le vent de face qu'on s'est coltiné sur toute la longueur  du parcours (sens est-ouest), vu les bonnes sensations ressenties, vu ma gestion de course (5 derniers kms parcourus à la même vitesse que les 5 premiers) et vu le décor de bord de mer etc etc. Sans le vent, je pense que je valais moins de 42 sur cette affaire-là.
    Je la referais bien l'année prochaine, si elle a lieu (puisqu'il se murmure que c'était peut-être la dernière).
    Ce qui valide ma méthode d'entraînement. Et comme je n'ai pas prévu de course avant juillet, ça me laisse du temps pour développer encore ma vma et mon foncier. J'ai la volonté, je prends du plaisir et j'ai besoin de ça, c'est ma drogue.

    temps : 10kms en 43MN14S (13.88kmh)
    classement : 63/274 (senior 30/57)
    à venir : 15kms de Lanester (le 13/07/09) ?

     

  • fou de bambous (3) : le pseudosasa japonica

    250420091005.jpgLe pseudosasa japonica occupe une place à part dans mon coeur de bambousophile car pendant toute mon enfance, la fenêtre de ma chambre donnait direct sur un bambou de cette variété. Ce bambou faisait tellement partie de la famille qu'on n'en parlait même pas, il était comme une évidence, plantée là entre le puits, la pelouse et l'ancienne auge à boeufs (transformée en parterre).
    Une évidence qui, un beau jour fut menacée puisqu'il fut plus ou moins question de s'en débarrasser et je me demande même si l'on n'essaya pas de le faire et qu'on n'y arriva pas. Une telle plante, sans doute plus que cinquantenaire n'allait pas se laisser emmerder par des humains aussi acharnés et bambousophobes fussent-ils.
    Aujourd'hui, en 2009, ce bambou existe toujours alors que dans la propriété familiale tout a changé, des arbres sont nés et morts, la physionomie des lieux n'est plus la même et les humains sont presque tous partis, sauf un, mon père, surpris de me voir soudainement intéressé par la graminée qu'il ne regarde plus depuis longtemps.
    C'est de cette touffe de japonica que j'ai réussi à extraire quelques plants (mais que ce fut dur), dont deux subsistent à ce jour, pour leur donner une seconde vie où j'habite désormais. Alors voilà l'histoire, pas forcément intéressante certes mais qu'il me tenait à coeur de raconter.

    Sinon, je me demande si c'est pas plutôt un tsutsumiana plus qu'un japonica tout court. Je dis ça par rapport aux photos qu'on voit sur le net et je trouve qu'il ressemble plus au tsutsumiana.

    Deux subsistent donc. Le plus volumineux est une touffe de quelques chaumes que j'ai planté dans la continuité des Aurea, afin de boucher et fermer l'angle sud-est. Le second n'est qu'un seul plant, resté en pot et qui s'en porte très bien. On verra l'usage de ce dernier mais il se pourrait qu'il reste en pot, je lui achèterai un joli pot et je le déplacerai à gauche, à droite en fonction de l'humeur.

     

    IMGP6247.JPG
  • CR88 - Ravage - René Barjavel

    ravage.gifrésumé (wikipedia): Ravage présente le naufrage d'une civilisation technologique, dans laquelle, un jour, l'électricité vient à disparaitre. Les habitants, anéantis par la soudaineté de la catastrophe, sombrent dans le chaos, privés d'eau courante, de lumière et de moyens de déplacement. Un thème typique de la science-fiction post-apocalyptique, brossant le portrait de la fin de l'humanité technologique.

    Un étudiant en chimie agricole, François Deschamps, décide avec quelques autres personnes, de quitter Paris en proie à l'anarchie et aux flammes pour retrouver son village d'enfance en Provence. Il espère pouvoir y reprendre une vie normale... Mais le chemin est long et difficile, pour ceux qui n'ont jamais connu autre chose que le confort qu'offrent la technologie et la science.

    Plus qu'un simple roman de science-fiction, Ravage est une dystopie révélant le pessimisme de l'auteur vis-à-vis de l'utilisation du progrès scientifique par les hommes. Véritable parcours initiatique, le voyage des personnages pour retrouver l'Eden perdu se révélera encore plus terrible que la catastrophe elle-même.


    mon avis : Je n'ai vraiment pas aimé ce livre et c'est en tout cas pas lui qui va me réconcilier avec la sf (toujours - ou très souvent - cette même vision pessimiste de l'avenir : société hyper-technologique, dictatures à la big brother etc). La seule chose est qu'avec Ravage écrit en 1943, on s'amuse un peu de ce monde futuriste (2052) imaginé par un écrivain en 1943 et qui donc ne parle pas d'ordinateurs (et qui n'a toujours pas enterré les PTT -))).
    Par ailleurs, j'ai trouvé le propos général du roman rance, voire carrément fascisant (culte du chef, retour à la Terre, importance de la procréation...). Je sais, c'est pas très original que de le dire (on ne lit presque que ça dans les critiques de ce roman) mais c'est vraiment ce que j'ai pensé, donc je le dis. Il m'arrive parfois de partager l'avis de la majorité.
    Style quelconque.
    Un "classique" plus que moyen.
    Mais j'ai un très bon souvenir de l'enchanteur du même auteur.

    lecture du 17.04 au 25.04
    note : 1.5/5
    à venir...

  • La Néréide de la mer Rouge - Michel Leiris

    « Huttes de paille et de pierres
    dans des ruines s’écoulant en morceaux
    Des jours durant
    j’y fus amoureux d’une Abyssine
    claire comme la paille
    froide comme la pierre
    Sa voix si pure me tordait bras et jambes
    À sa vue
    ma tête se lézardait
    et mon cœur s’écroulait
    lui aussi
    comme une ruine »

    Michel Leiris (recueil haut mal)

    Fig_7-Dawit-Castle_groot.jpg
  • fou de bambous (2) : le Phyllostachys Aurea

    18042009929.jpgEt voici ma petite haie de Phyllostachys Aurea, un bambou très commun dans nos contrées. J'avais commencé par en planter un premier (celui à gauche sur la photo) à la fin de l'été dernier et je viens de rompre sa solitude par l'ajout de deux autres. Ils sont donc trois et auront pour mission de faire un écran de verdure derrière la balançoire et à la limite du pré du voisin (où broutent très souvent de magnifiques boeufs).

    J'aime beaucoup les chaumes de ce bambou et son allure générale. Mais hélas, comme pour le shiroshima, il  a souffert cet hiver. Il faut dire qu'il est placé à un endroit très exposé, sans rien pour le protéger. Bien qu'il résiste à des températures de -20°, les -15 qu'on a eu ici en Bretagne ont bien abimé ces feuilles. Mais il parait qu'il repart très bien au printemps...

    J'ai laissé une distance d'à peu près un mètre entre chaque et bien qu'il soit peu traçant, tout cet endroit devrait être bien garni dans quelques années. Ci-dessous, gros plan sur la base des chaumes.

     

    19042009969.jpg
  • fou de bambous : le shiroshima

    IMGP4928.JPGDans ma bulle, il y a ma petite famille, composée de ma compagne et de mes deux filles, il y a quelques amis (mais pas trop), la littérature (trop), le sport, la religion catholique (mais non je plaisante -) et mon jardin. Je pratique le jardinage en faisant attention à ce que ça reste un plaisir. Ainsi, ne voulant pas en être esclave, j'ai supprimé le potager. Faire un potager est contraignant et se pratique surtout des fins utilitaires ( et par ailleurs, quoi qu'on dise, on trouve des légumes de qualité dans les supermarchés). Donc à l'emplacement de mon ancien potager (ou ce qui fut une tentative de potager), de l'herbe a poussé ( en lieu en place du liseron, voilà, c'est dit, l'année dernière le potager a été envahi de liserons) et j'ai également planté un sapin.

    J'essaie d'être original et c'est pourquoi j'ai décidé de me spécialiser dans le bambou. Le bambou est une plante qui me plait beaucoup, elle a une vraie personnalité et il en existe tant d'espèces qu'on n'en voit pas le banbout.

    Pour l'instant, j'ai planté 4 espèces différentes :
    - du
    hibanobambusa tranquillans shiroshima
    - du pseudosasa japonica
    - du Phyllostachys Aurea
    - et deux bambous nains pour une rocaille (variété inconnue pour l'instant)

    Je vais commencer aujourd'hui ma petite présentation par le shiroshima, un bambou que j'ai planté en juillet 2008, dans un endroit de la pelouse où l'herbe avait du mal à pousser (à cause d'une terre pauvre à cet endroit-là sans doute). Je l'ai trouvé par hasard sur le marché d'Hennebont et j'ai tout de suite été charmé par son feuillage panaché de vert et de blanc. La première photo a été prise peu après sa plantation et la seconde (en bas), il y a quelques jours. La différence entre les deux, c'est un hiver rigoureux qui a asséché les feuilles. Mais je pense qu'avec le temps, ça devrait le faire, il n'en est qu'au début de son premier printemps et hier soir, j'ai garni son pied d'un délicieux compost de ma fabrication. Donc voilà, il est un peu traçant mais c'est bon, il a de la place et je ne demande d'ailleurs que ça, qu'il trace, qu'il trace..

    Je compte beaucoup sur toi mon petit Shiroshima !

     

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