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philippe djian

  • CR296 : dispersez-vous, ralliez-vous ! - Philippe Djian

    Comme Patrick Modiano, Philippe Djian fait partie de ces auteuPhilippe Djianrs qui écrivent toujours le même bouquin en changeant un peu l'histoire, le nom des personnages mais en gardant le fond et la forme. Et ce n'est pas un reproche, ce sont deux auteurs que j'adore et ce n'est pas parce que j'ai apprécié un repas avec des amis que je ne veux pas revoir ces amis. 

    Donc, la dernière livraison de Djian s'intitule "dispersez-vous, ralliez-vous!", extrait d'un poème de Rimbaud que, seul petit défaut du roman, l'auteur place pompeusement tout à la fin comme cela se fait souvent quand on veut placer le titre dans un récit.

    Le narrateur est une femme et c'est peut-être la particularité de ce roman. Elle s'appelle Myriam et vit quelque part dans une ville américaine imaginaire. Elle a un frère qui s'appelle Nathan avec qui elle entretient des relations tendues. De toute façon, toute son adolescence est un immense bordel, la mère part sans crier gare, Nathan fait n'importe quoi et le père périclite. Ensuite, elle rencontre Yann, un type bien plus âgé qu'elle avec qui elle va vivre moult péripéties. Myriam est le type même des personnages de Djian. Indifférente à tout, en même temps que lucide, on pourrait la qualifier d'existentialiste des temps modernes. Elle s'entoure de gens qui bossent plus ou moins dans le show-biz et qui finissent tous par péter un câble, elle a un enfant avec Yann mais ne ressent pas d'amour maternel. Sa vie sexuelle est débridée ainsi que celle des gens qui l'entourent, la drogue est la nourriture quotidienne et l'alcool coule à flots. Tous ces gens ne foutent pas grand chose mais mènent grand train. A l'image du titre, on ne s'étonne pas des retournements de veste et des décisions prises à l'emporte-pièce. Avec Djian, tout est toujours excessif jusque la météo qui est complètement détraquée. 

    C'est toujours plaisant à lire et on devine le plaisir que prend l'auteur à inventer des histoires aussi abracadabrantesques. Et comme d'habitude, Djian ne se soucie pas trop de la forme, même s'il a son propre style qu'on reconnaîtrait les yeux fermés (ça veut rien dire mais je suis fatigué). Lire Djian, c'est s'octroyer une folle parenthèse, c'est comme regarder un dessin animé ou un film érotique avec de grands acteurs. Une fois de plus, l'auteur remplit son contrat. Et c'est tout ce qu'on lui demande. 

    lecture avril 2016, sur kindle, 208 pages, éditions Gallimard, parution en mars 2016, note : 4/5

    Loïc LT

  • CR243 : 'oh...' - Philippe Djian

    thumb.jpgComme ceux de  Patrick Modiano et Eric Reinhardt, je lis tous les Phillppe Djian qui me passent sous la main. Il faudrait que les invite, tous les trois à souper, ça pourraît être sympa. Modiano-Djian : le gouffre entre un type passif et hésitant qui ne vit quasiment que par ses souvenirs et un type direct, qui vit avec son temps et qui déballe tout sans crier 'gare' (le seul point commun entre Modiano et Djian est l'homogénéité de leur oeuvre, sans ruptures, sans surprises, les romans se suivent et se ressemblent. Même univers, même ton, même style. On reste fidèle à sa marque de fabrique). Entre les deux, en arbitre,  Eric Reinhardt, philosophe et écrivain de gauche, auteur du sublissime Cendrillon en 2007. 

    'oh...' est le dernier roman de Philippe Djian. Michelle, héroïne et narratrice de cette histoire décoiffante semble tout droit sortie de Doggy Bag. Dans le vocabulaire des séries, on appelerait ça un 'spin-off'. Mais ce n'est pas le cas ici (c'était juste pour sortir ma science). Ceci dit, Michelle m'a fait beaucoup penser à Irène de Doggy Bag. Michelle est une jolie bourgeoise quinquagénaire (pour pas changer), bossant dans les médias (pour pas changer), qui vient de divorcer (pour pas changer), nymphomane (va sans dire), épicurienne (...) et qui n'a pas peur de dire ses quatre vérités (...). Son histoire est peu banale : au début du roman, elle est encore sous le choc d'un viol atroce qu'elle vient de subir à son domicile, au milieu du roman, elle couche avec son violeur (qui était autre que son voisin, un banquier beau qui chauffe son palace avec une chaudière bois à flamme inversée) et à la fin du roman, son fils tue le banquier pensant à tort déliver sa mère d'un horrible viol (car Michelle et Patrick jouaient à des jeux qui pouvaient prêter à confusion..). Pour le reste, le roman est un fratras insensé où se succèdent trahisons, coups de colère et drames. Philippe Djian raconte l'être humain sans rien s'interdire, avec comme seules autres considérations, quelques propos météorologiques (souvent dans les romans de Djian, les éléments se déchainent) ou botaniques (flore pavillonaire).

    Divertissant et jubilatoire. 

    lecture : janvier 2013
    Gallimard, 238 pages, prix interallié
    note : 4.5/5
    à suivre : la bête qui meurt, Philip Roth

     

  • CR187 : incidences - Philippe Djian

    philippe-djian-incidences.jpgMarc, la cinquantaine, vit avec sa soeur dans une maison de campagne. Il est enseignant en fac et additionne les conquêtes parmi ses étudiantes. Un jour, il se réveille avec l’une d’entre elle mais son corps est sans vie. Il décide alors de s’en débarasser en le jetant dans un ravin que lui seul connait. Ensuite, il va bosser et oublie cet “incident”. Marc a des problèmes relationnels avec son responsable de département et ne supporte pas que ce dernier fasse la cour à sa soeur Marianne. Par ailleurs, Marc débute une liaison avec Myriam, la belle-mère de l’étudiante disparue. Celle liaison fait scandale.
    Mais la malchance poursuit Marc. Lors d’un banal contrôle de police, un flic meurt d’une crise cardiaque dans ses bras. Ne souhaitant pas d’ennuis, il décide une nouvelle fois de jeter ce corps embarrassant dans le ravin...
    Revoilà donc Djian, fidèle à lui-même. La série doggy bag est terminée mais il continue dans la même veine : une histoire décoiffante, des personnages barrés et désinhibés, une société pudibonde dans un monde en déliquescence. C’est divertissant, bon le style est un peu pauvre certes mais pour une fois qu’un auteur français ne nous prend pas la tête avec la forme..Cependant, je ne mettrai pas 4/5 car i'ai trouvé qu’incidences était un peu en dessous de l'excellent impuretés.

    roman , paru en 2010

    éditions Gallimard , 233 pages

    lecture du 18/10 au 22/10/ 2010

    note : 3.75/5

  • CR135 : doggy bag, saison 4 - Philippe Djian

    9782264046932FS.gif&usg=AFQjCNEa2GgHUekTIh-gpHUOECXO2rK1oAprésentation de l'auteur : Ce que l'on craignait est arrivé : Victor Sollens s'est pendu.
    Le niveau des eaux baisse, le fleuve retourne dans son lit, Irène est saine et sauve, mais le vieil homme n'a pas supporté d'être rejeté par les siens - pour une vague histoire de trahison dont il se serait rendu coupable. De son côté, David découvre que Josianne n'est pas enceinte, ce qu'il n'apprécie que moyennement puisque c'était la raison pour laquelle il l'avait épousée. Autant dire que pour certains les choses ne vont pas très fort.
    À présent, plusieurs mois ont passé. L'arrière-saison est magnifique, la nature étonnamment luxuriante. Et il y a un grand plaisir à écrire là-dessus, sur le cheminement des âmes aujourd'hui, sur ces choses que nous avons sous les yeux, étrangement belles et menaçantes.


    mon avis : Je trouve que le dernier paragraphe de cette présentation est très beau, qu'il donne vraiment envie d'en savoir plus et puis, il confirme le sentiment que j'ai en lisant la série doggy bag : cette impression que l'histoire échappe à Philippe Djian, qu'il se laisse surprendre par les événements et même qu'il ne maîtrise plus rien, qu'il n'en est que le dépositaire. Il a un grand plaisir à écrire là-dessus et moi j'ai un grand plaisir à lire là-dessus.
    Et puis, contrairement aux apparences, Victor Sollens n'est pas mort. Il a survécu à sa pendaison mais on se demande vraiment s'il n'aurait mieux pas fallu qu'il en fut autrement, tant toute sa famille, sa femme, Irène, ses deux fils le rejettent. Je trouve vraiment ça injuste et c'est un grand déchirement pour moi que de voir un homme rejeté à ce point. Bon, bien sûr, il a fait des conneries mais qui n'en fait pas, franchement.
    Je vais m'arrêter là car j'ai presque envie de chialer déjà en repensant à tout ça. Je ne sais pas comment ça va finir mais vraiment, on a l'impression qu'un sort a été jeté sur les Sollens, qui, s'ils sont un peu barrés, ne méritent pas ça.

    roman, paru en 2008
    10/18, 248 pages
    lecture du 10/12 au 21/12/2009
    note : 4/5
    à venir : bella ciao, Eric Holder

  • incidences, Philippe Djian

    philippe-djian-broie-noir-L-1.jpeg&usg=AFQjCNEf-B7NEvK52T6D9kjPX7Cf_yEQOwLe site evene.fr informe que le futur roman du maître s'intitulera incidences, qu'il sortira en février 2010 et on a même le droit au résumé de l'affaire..et je dois avouer que c'est très alléchant. Philippe Djian, très inspiré en ce moment, est dans une bonne dynamique : pourvu que ça dure !

    résumé : Le nouveau roman de Philippe Djian commence à cent à l'heure. En quelques pages, il brosse le portrait de Marc, professeur de creative writing dans une université française, aussi attachant qu'inquiétant, qui ramène chez lui Barbara, une de ses étudiantes. Le lendemain matin, elle gît morte à côté de lui. N'ayant que modérément confiance dans la justice de son pays, il se débarrasse du corps dans une crevasse. Quelques jours plus tard, Myriam, la mère de Barbara, se présente à la fac où il enseigne : Marc est tout de suite séduit...

    Espérons que le Marc de incidences ne soit pas aussi faux-cul et barré que celui de Doggy Bag...


  • CR93 - impuretés - Philippe Djian

    9782070323036.jpgrésumé : Une colline: superbe, couverte de maisons de luxe. Un drame: Lisa est retrouvée noyée dans le lac après une soirée pas très claire. Evy, son frère, quatorze ans, mutique et énigmatique, pourrait bien être responsable. N'importe où ailleurs, les choses seraient vite réglées. Sur la colline, royaume de l'apparence, les façades cachent d'invraisemblables malentendus... Après un détour par la forme brève qui avait abouti au superbe Frictions, Philippe Djian revient au roman avec une force nouvelle, une précision et une invention plus personnelles que jamais.

    Philippe Djian, c'est toujours un peu la même chose et c'est sans doute pour ça qu'on l'aime : dans un pays imaginaire mais qui fait plutôt penser auxStates, une histoire familiale abracadabrante avec des personnages cinglés, shootés aux anxyolytiques et à la sexualité libérée, des jeunes qui ne respectent rien et en tout cas pas leurs parents, des réceptions qui se finissent lamentablement, des bitures monumentales, des accidents domestiques, des suicides ou des meurtres toutes les cinquante pages. Des catastrophes climatiques et j'en passe et des meilleurs. Tout ça n'est pas crédible mais c'est divertissant à souhait. L'écrivain fait en sorte que le lecteur ne s'ennuie jamais. Le style est concis, fluide, direct et colle à l'action.
    On adhère ou on n'adhère pas. Perso, j'adhère.
    Et au même titre que Kundera, Zola ou Echenoz, Djian fait partie des écrivains dont j'ai envie de tout lire.
    Ce roman en particulier est vraiment très réussi et son héros Evy Trendel, très attachant.
    Je mets 4.75/5, ce que je n'ai jamais mis pour la crise de fou rire, cette nuit, à 2 heures du matin.

    lecture du 19 au 24.05.09
    Roman. Paru en 02/2005
    note : 4.75/5
    à venir : Moïra, Julien Green.

  • lecture en cours : "impuretés", Philippe Djian

    220509 (19).JPGDans impuretés, page 76, il est question de bambous :

    Au retour, elle s'arrêta chez Dany Clarence. Elle gara la Subaru à l'écart, à l'abri de hauts bambous qui se balançaient dans l'air tiède.

    Bon sang, mais c'est quoi cet écrivain qui parle de bambous sans préciser la variété -))  Je dis ça parce qu'à côté de ça, Djian va jusqu'à donner la marque d'un aspirateur (qui n'appartient même pas à un protagoniste de l'histoire). Ça se passe page 187 :

    Il était aux environs de midi. On entendait un aspirateur qui ronflait - le Tornado HP7000 en l'occurence -, le moteur d'une tondeuse à gazon dans le lointain, d'une tronçonneuse dans les bois, le chant ricanant d'un pivert qui tambourinait dans les feuillus.

    Et page 102, une pensée 100% djianesque :

    Les femmes étaient ainsi : autant elle couchaient facilement pour rien, autant elles rechignaient à coucher pour quelque chose.

    lecture jubilatoire s'il en est.

  • CR54 : doggy bag 3 - Philippe Djian

    wa_niptuck.jpgQuelque part, doggy bag, c'est un mélange des feux de l'amour (en plus trash et en moins guindé) et de nip-tuck (par exemple j'assimile très bien Marc et David aux deux médecins de nt). Les gens n'ont pas de soucis d'argent et ils vivent à deux cent à l'heure sans se soucier du qu'en-dira-t-on. Toutes les femmes sont des bombes sexuelles et les maisons sont de somptueuses demeures dans le style contemporain avec piscine et ascenseur personnel.

    Mais dans cette saison 3,  j'en veux beaucoup à Philippe Djian de maltraiter à ce point le patriarche de tout ce beau monde. Personne en effet ne peut plus encadrer Victor Sollens (qui dans mon esprit ressemble à Victor Newman ), que ce soit ses amis, ses deux fils ou sa femme. Mais c'est au point presque d'en souhaiter la mort. Et puis j'aurais bien aimé aussi que David Sollens continue à s'entraîner pour le marathon (voir saison 2) ce qui n'aurait pu lui faire que du bien. La course à pied permet de se détendre et le pauvre David en a grand besoin. Vu le tour que lui a joué sa femme, la sulfureuse Josiane, qui lui a fait croire qu'elle était enceinte dans le seul but de précipiter le mariage (car étrangement, même chez ces êtres libertins, il faut être marié pour avoir des enfants...). David Sollens est mon chouchou mais j'avoue que son frère Marc m'amuse beaucoup aussi surtout quand il injure le maire et ses acolytes (de purs escrocs ) qu'il déteste plus que tout au monde. Marc est un sanguin qui dit ce qu'il pense et qui pense ce qu'il dit. Il a la chance de vivre avec Edith, une superbe femme, elle aussi. Le gros défaut de Marc est son appétit sexuel insatiable et il a vraiment de la chance d'avoir trouvé en Edith, une femme toujours disponible. Même si c'est vrai, elle en a peu marre parfois.
    Le roman ouvre sur le viol d'Irène, la femme de Victor. Elle a 62 ans mais est toujours très bien conservée. Un peu par naïveté sans doute, elle se laisse embarquer par un inconnu dans sa camionnette, le jour même du mariage de David et Josiane. Le problème est que l'inconnu en question est un psychopathe et il va la traîner dans la forêt dans une espèce de cabane aménagée où il va la salir des jours durant, avant qu'elle arrive à s'échapper. Dieu merci, elle s'en tire plutôt bien, physiquement et psychologiquement parlant..Mais Irène, la prochaine fois, fais plus attention !
    J'ai trouvé très courageuse l'attitude de Sonia, la fille de Marc. Elle s'occupe corps et âme de Joel un handicapé qui ne répond plus de rien. Un légume en fait. Très courageuse parce que la demoiselle est jeune, jolie et qu'elle a toute la vie devant à elle. Mais non, elle préfére s'occuper de Joel , son chéri, devenu tétraplégique pour je ne sais plus quelle raison (voir saison 2). Et elle ne se pose même pas la question de savoir si elle fait bien ou pas. Elle le fait naturellement. C'est beau l'amour.
    Quoi d'autre ? plein d'autres chose. Mais on ne peut tout dire. Ça foisonne de tous les côtés, du début à la fin.  Car  on  ne s'ennuie pas une seconde dans un doggy bag !!!

    note : 4/5
    lecture : du 28.09 au 04.10

     

     

  • Philippe Djian sort Doggy Bag 6.

    ec43e00b4c66e70b82b06b82d0a7ba64.jpgLe télérama de cette semaine comporte une interview du plus grand écrivain français vivant. Philippe Djian sort Doggy Bag 6, suite et fin de la série des Doggy Bag. J'ai le bonheur d'en avoir lu que deux. Que de bonheur et de franches rigolades encore devant moi ! 

    Et dire que je connais des gens qui se sont ennuyés en lisant DG au point d'en interrompre la lecture.  

     

  • des jours et des blogs (4) - le doggy blog

    c877037fb759a6411be603ba70271bd5.jpgEn 2006, quelqu'un chez Julliard avait eu la bonne idée de créer un blog dédié à la série Doggy Bag. Hélas, le blog n'a quasiment pas été alimenté. Je trouve que l'idée était bonne car je pense que les lecteurs de Djian ont matière à  se fédérer en une communauté. Or internet est le meilleur moyen de le faire, dans un premier temps. On aime Philippe Djian ou on n'aime pas. Mais on n'est pas indifférent. Moi je trouve son écriture virevoltante, son style décapant. A certains égards, ce qu'il fait est quasiment révolutionnaire...à condition qu'on ne se prenne pas trop au sérieux, qu'on accepte une lecture au second degré avec une bonne louche de cynisme. Les anti trouvent ça gnan-gnan, à l'eau de rose, trop american way of life etc.

    Je m'imagine Djian en train d'écrire, le sourire aux lèvres, à l'affût d'une grosse connerie, cherchant un rebondissement inattendu qu'il trouve en buvant une bière en trainant sur sa terrasse. Comme ça, quand on lit ses romans, ça ne semble pas difficile, les événements s'enchainant tellement vite, avec tant de naturel et de grâce. Mais enfin de compte, quand on réalise la somme des Doggy Bag ( déjà 6 tomes je crois), on se dit que ça demande beaucoup d'imagination et de virtuosité. Je dis chapeau à Djian. J'aimerais vraiment l'entendre en interview, connaître son opinion sur plein de choses, sur Sarko, sur le football, savoir ce qu'il lit, ce qu'il regarde à la télé (en dehors de Six feet under )...etc. Je m'en fous complètement de savoir ce que pensent et aiment certaines personnes..et d'autres je m'en fous pas. Comme Djian par exemple.

    Mine de rien, son oeuvre est majeure. Alors, doggyphiles du monde entier, unissons-nous !

    Loïc

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