Le livre débute par une scène de viol un peu trash. Le drame a lieu dans une ferme située dans un village quelque part dans la campagne profonde allemande
Quelques temps plus tard, l’inspectrice Bella Block venue de Hambourg vient enquêter dans ce même village sur deux suicides suspects. Cela tombe bien pour elle puisqu’elle y possède une maison secondaire. L’inspectrice qui est un peu ronde mais très coquette fait la connaissance des habitants, tout plus ou moins agriculteurs. Les gens sont un peu rustres, peu bavards et l’odeur du cochon est partout. Elle se rend souvent à l’auberge du village et trouve le comportement de l’aubergiste suspect.
L’enquête n’avance que moyennement. L’aubergiste meurt dans un brasier...mais il faut attendre la toute dernière phrase pour que tout s’explique(confère le meurtre de Roger Ackroyd...).
J’ai pris plaisir à lire ce polar dont le seul défaut est d’être un peu court.
J’enchaine avec Vienne la mort de Wolf Haas.
roman, paru en 1988
traduit de l’allemand par Marie Reygnier
rivages/noir, 131 pages
lecture du 23 au 25/09 2010
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[jardin] voici le fargesia jiuzhaigou
Il s’agit de mon premier achat à Crea’paysage, un pépiniériste basé à Ploemeur bien connu des bambouphiles (leur site est ici et on peut acheter en ligne). Je ne suis jamais allé chez eux (pourquoi d’ailleurs) mais je les ai rencontré dimanche dernier aux botaniques de Ploemeur, où ils exposaient. Nous avons été accueilli par une fille très aimable (que je crois être la fille de Didier Fogaras, le patron). Je lui ai posé quelques questions et elle a pris le temps de me répondre malgré toute cette foule autour de son stand.
Et nous sommes partis avec avec un fargesia jiuzhaigou 1 (28€). Prisca était d’accord et même enchantée (je la soupçonne même de devenir fan de bambous !).
Je l’ai planté hier soir (voir note précédente). Voici donc le spécimen. Pour l’instant, j’ai un grand reproche à lui faire : nombre de ses chaumes ploient et touchent le sol. Je dois ficeler l’ensemble pour que cela ressemble à quelque chose.et zut, j'aurais dû enlever le sac plastique qui protège les molinia arundinacea...(à gauche, on distingue deux des hostas plantés le même jour) et au loin cette haie de thuyas tellement haute que j'ai abandonné la taille en cours).
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Il est 00:07. Je suis fatigué. Grosse journée au boulot et puis ce soir réunion de parents...
Il est 00:07. Je suis fatigué. Grosse journée au boulot et puis ce soir réunion de parents d’élèves à l’école. Elles sont toujours usantes pour moi ces réunions tant je m’y sens mal à l’aise. Je vois les autres parents qui sympatisent, discutent entre eux et moi, je suis dans mon coin, les yeux rivés sur la pendule attendant que tout ça finisse. Je me dis alors que finalement les années passent et rien ne change. Lorsque j’étais écolier, j’étais dans mon coin et j’enviais les autres si à l’aise dans leurs baskets. 30ans plus tard, même combat..et le pire évidemment, c’est que mes filles vont se comporter de la sorte.
Sinon, ce soir, en rentrant du taf je constate qu’en lieu et place de la Mégane de Prisca, est garée une twingo immatriculée dans le 29. Prisca m’annonce très vite que, pour ainsi dire, le moteur de la Mégane est cassé. La tuile. S’il y a une chose qu’on avait pas envie de faire en ce moment, c’est bien d’acheter une bagnole. Il va falloir pourtant. Merde.
Et donc, je rentre du boulot, Prisca m’apprend ça et la réunion à l’école à lieu a 20:00. Je décide que j’en besoin de prendre l’air et en profite pour aller planter les quelques plants achetés aux botaniques de Ploemeur dimanche dernier. 3 hostas et.....
..un bambou...Il s’agit cette fois d’un fargesia jiuzhaigou. C’est la 13ème espèce de bambou à rentrer dans notre propriété (répartis en une vingtaine de plants). C’est un cespiteux et comme il aime l’ombre, nous avons décidé de le planter côté nord près de la porte d’entrée.
Alors je vous parlais des hostas..sacrés plantes ça aussi qu’on dirait sorties tout droit de Jurassic Park. Aux botaniques de Ploemeur, nous avons discuté avec un couple de collectionneurs d’hostas et nous leur en avons achetés 3. Je les ai plantés ce soir également pas loin du jiuzhaigou. Au pied de tout ça, j’ai rajouté du compost maison.
C’est un peu fouilli ce que je raconte non ? Tant pis, j’oblige personne à lire.
Depuis trois jours, nous n’avons plus de téléphone. Le combiné affiche désespérément hors portée. Je me suis donc décidé à appeler orange (avec mon portable) hier soir et je ne voudrais par rajouter une anecdote de plus à toutes celles existantes sur l’incompétence des hotlines mais sachez que cette heure et demi qu’a duré la conversation fut proprement ubuesque. Je n’ai obtenu aucune réponse cerise sur la gâteau, j’y ai bouffé tout mon forfait SFR.
Mais à la limite, tout cela est matériel et ne vaut pas qu’on s’emporte. Le plus important, comme on dit, c’est la santé. Et Prisca qui a après avoir subi une chimiothérapie douloureuse, une radiothérapie usante est embarquée dans une nouvelle étape (injection de zometa) qui est en train de lui foutre le moral et le physique dans les chaussettes.
Alors, on peut comprendre qu’avec cette saloperie de maladie comme environnement, on ne demande qu’une chose : qu’au moins les objets soient compatissants et qu’ils nous foutent la paix. -
l'amalgame ou la mayonnaise ?

Catinot confond mayonnaise et amalgame. Parce que si l'amalgame n'a pas pris, ba j'ai envie de dire que tant mieux ! Et le journaliste de l'Equipe qui ne rectifie pas (et qui en rajoute même une couche en reprenant l'expression dans le sous-titre)...
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Faire grève ou ne pas faire grève, certains se posent la...
Faire grève ou ne pas faire grève, certains se posent la question, moi pas du tout, et le but de cette note sera d’expliquer pourquoi.
. Déjà, personnellement, je ne suis pas concerné par la retraite à 60ans, puisqu’ayant commencé à bosser à 25ans, je sais depuis longtemps que je vais devoir bosser jusque 65ans, minimum.
. Par ailleurs, je suis payé au smic, j’ai un emprunt immobilier à rembourser, deux filles à nourrir. Je ne peux donc pas me permettre de perdre ne serait-ce qu’une journée de salaire. Tout de suite, ça me fouterait dans la merde.
. Troisièmement, je bosse dans une pme ou l’on ne fait pas grève. Il n’y a pas de syndicat et s’il venait l’idée à quelqu’un d’être absent pour cause de grève, je pense pas que ce serait forcément bien vu (et je pense que c’est le cas dans la plupart des pme).
. Enfin, je ne suis pas foncièrement opposé à cette réforme. Je trouve au contraire qu’elle ne va pas assez loin. Par contre, je pense qu’il fallait garder la retraite à 60ans (puisqu’apparement les français sont attachés aux symboles) mais augmenter les durées de cotisation de façon à dissuader ceux qui voudraient partir à 60ans.
Et si je devais trouver une bonne raison de faire grève ? Et bien pour gagner une journée de temps libre, pour pouvoir faire du sport et aussi accomplir les quelques formalités administratives que je ne trouve pas le courage de faire le samedi, pouvoir aller chercher mes filles à l’école. Ah aussi, laisser ma voiture au garage pour la vidange.
Les seules fois où j’ai manifesté dans ma vie, c’était pendant mes années lycéennes. Mais le but pour moi et mes camarades étaient exclusivement de sécher les cours (quand j’entends les politiques qui cherchent à comprendre les manifestations des lycéens, ça me fait doucement rigoler).
Y-a-t-il une cause pour laquelle je serais prêt à faire grève ? Là, je ne vois aucun danger qui puisse m’inquiéter mais je serais prêt le cas échéant à descendre dans la rue pour défendre la république, l’école publique, la liberté d’expression ou contre la montée des extrêmes (de droite et de gauche)...Vous voyez, je ne suis pas si réac que j'en ai l'air ! -
CR182 : Potsdamer platz - Pieke Biermann
Je débute une petite série polar allemand avant de retrouver Thomas Mann pour en finir peut-être avec la Germanie qui m’occupe depuis début juillet. Cette série dans la série commence de la pire des façons avec potsdamer platz de Pieke Biermann.
Le cadre de ce polar est le Berlin-ouest du milieu des années 80, avant la chute du mur. Une critique de cinéma meurt alors qu’elle assiste à un concert de rock. De drôles d’enquêteurs enquêtent alors dans le milieu des médias, de la musique, des féministes et des prostitués. Une foultitude de personnages à peine présentés entrent alors en scène. Très vite, j’ai perdu pied et je n’ai pas non plus réussi à m’imprégner de l’atmosphère de l’époque et de l’endroit.
Pénible à lire et mal boutiqué, dans quelques jours, il ne me restera rien de ce policier écrit selon la quatrième de couverture par “la révélation majeure du roman policier allemand des années 90”.roman , paru en 1987
traduit de l’allemand par Michèle Valencia
rivages/noir , 203 pages
lecture du 19 au 22 septembre 2010
note : 0.5/5