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marcel proust

  • CR373 : Sodome et Gomorrhe - Marcel Proust

    R.jpgJe suis en pleine relecture de la Recherche du temps perdu. Du côté de chez Swann, à l'ombre des jeunes filles en fleurs, Le côté de Guermantes, c'est fait, et voici que je viens de terminé 550 pages de Sodome et Gomorrhe, un roman foisonnant qui traite surtout de l'homosexualité du baron de Charlus et celle supposée d'Albertine Simonet mais il faut aimer les mondanité.....salon Verdurin etc. Je ne cache pas que c'est assez barbant mais ce qu'il y a de bien chez Proust c'est qu'on est pas à l'abri d'un traite d'humour, surtout lorsqu'il s'agit de de se moquer du ridicule d'un tel ou d'untel.

    Il y a des livres surtout les pavés dont la lecture prend beaucoup de place dans ma vie.Le livre me suit partout, j'y pense tout le temps, je fais des rêves si bien qu'on le referme à regret....mais il m'en reste encore trois, le cycle Albertine avec la prisonnière et Albertine disparue. Et puis pour finir le temps retrouvé que je le relirai même si je l'ai lu il y a trois mois.

    Marcel Proust a changé ma vie et ce depuis ma première lecture lors de mon service militaire en 1997. Je me rappelle que mes compagnons de chambrée se moquaient de moi. Ce fut une révélation et aujourd'hui encore je me laisse surpris par des pages exquises....sans points la plupart du temps ou très peu.

    Lecture sur liseuse, septembre 2021, note 5/5

  • CR254 : du côté de chez Swann - Marcel Proust

    Comme le blog commence à dater et que je suis un peu en manque d'inspiration et que par ailleurs, je suis en train de relire "du côté de chez Swann" que j'avais déjà relu en 2013 ( après une première lecture en 1997), je me suis dit, tiens, pour une fois, je vais pas me prendre la tête et je vaisfouiller dans mes archives (qui ne sont pas forcément brillantes mais pas sombres non plus). 

    Loïc LT 

     

    compte rendu de lecture, octobre 2013 :

    Plutôt que de faire un compte rendu de cette œuvre, j'ai décidé de faire comme si je devais la résumer à mes filles et les autres aussi que voudraient tenter l'expérience. 

     

     

    Le roman se passe au début du XXème siècle en France. C’est l’histoire d’un garçon adulte qui s’appelle Marcel et qui essaie de se rappeler des souvenirs de son enfance dans le petit village de Combray en Normandie mais il n’en garde pas beaucoup à part le fait qu’il avait du mal à s’endormir surtout lorsque sa maman ne venait pas lui faire un bisou et cela arrivait surtout lorsque la famille recevait le visite d’un dénommé Charles Swann, un monsieur très élégant, cultivé et qui connaissait beaucoup de gens importants à Paris ; du coup Marcel n’aimait pas beaucoup quand Swann venait. Un jour pourtant, le simple fait de manger une madeleine avec un thé lui procure une joie intense et fait remonter du fond de sa mémoire tous ces souvenirs jusque-là inaccessibles. Le narrateur peut commencer sa recherche du temps perdu. 

    Marcel et ses parents vivaient à Paris en hiver et chez une tante à Combray en été. Ils sont plutôt riches et n’ont pas vraiment besoin de travailler pour vivre. A Combray, il y a une église avec un joli clocher et puis plein de gens dont Charles Swann qui y possède une maison (mais il en a aussi une à Paris). Swann est marié avec une jolie poupée qui s’appelle Odette de Crécy et toute une partie est consacrée à la façon dont ces deux-là (un amour de Swann) sont tombés amoureux (et ça se passe bien avant que Marcel ne soit né). Après avoir conquis Odette, Swann devient très jaloux, à en devenir fou si bien qu’Odette en a marre de lui mais finalement il s’en fout car il trouve qu’elle n’est pas son genre. Mais ils se marieront quand même et ils auront un enfant qui s’appellera Gilberte.

    On va faire la connaissance de Gilberte dans la 3ème partie du roman (noms de pays : le nom) , partie dans laquelle Marcel nous informe d’abord que faute de pouvoir voyager (parce qu’il a une santé fragile), il essaie d’imaginer à quoi ressemblent les villes et les autres pays à la simple prononciation de leur nom. Ensuite, nous sommes à Paris en hiver. Un peu par hasard, Marcel et Gilberte deviennent amis en jouant dans un parc près des Champs-Elysées. Quel âge a Marcel, je ne sais pas trop, dans les 12 ans peut-être. Mais lui, c’est plus que de l’amitié qu’il éprouve pour Gilberte, c’est de l’amour ! Il aime Gilberte alors qu’elle, elle considère Marcel avant tout comme un bon ami. Et puis, Marcel devient un peu marteau et devient amoureux de tout l’univers de Gilberte et notamment de ses parents, comme Swann par exemple qu’il détestait tant avant parce que ses visites l’empêchaient d’avoir un bisou de sa maman.

    Voilà un peu près l’histoire. Il ne se passe pas grand-chose dans le roman. Pour Marcel Proust, les sensations comptent plus que les faits et il aime bien décrire les gens physiquement un peu mais surtout psychologiquement, c’est-à-dire qu’il essaie de comprendre pourquoi les gens agissent d’une façon plutôt qu’une autre. Et il le fait très bien, aucun écrivain n’a réussi à le faire aussi bien. Mais il faut s’accrocher car souvent les phrases sont très longues et on s’y perd un peu !

    Loïc LT

    kindle/lecture :octobre 2013, 5/5

  • La Recherche : arbre généalogique

    Je pose ça ici pour moi avant tout mais si ça peut aider certains.

    Polish_20210512_192040818.jpg

  • CR372 : le temps retrouvé - Marcel Proust

    le temps retrouvé p.jpgBon, j'avoue avoir beaucoup galéré à lire ce tome qui clôt la Recherche à tel point qu'à partir des deux tiers, je lisais sans chercher à comprendre ce qui se disait mais j'ai continué quand même car avec Proust on n'est pas à l'abri d'un aphorisme bien léché.  J'étais en roue libre donc pour finir et ce n'est pas forcément agréable. Je devine que les exégètes n'ont pas ce même problème mais moi, j'ai de gros problèmes de mémoire. Heureusement, il existe un site qui recense tous les personnages mais il n'est pas spécialement bien foutu.

    Globalement, l'action se situe pendant la guerre de 14, guerre pendant laquelle le narrateur, il s'appelle MARCEL (prénom cité que deux fois dans la Recherche, volontairement ou pas), perd son meilleur ami Robert de Saint Loup. Marcel continue à faire des aller et retour entre des maisons de repos ou les salons comme celui des Guermantes. Il constate l'emprise du temps sur les protagonistes et il se remémore les années passées après avoir buté sur une dalle (si si, c'est ma madeleine du temps retrouvé)où le salon brillait de mille feux. Il est témoin aussi des scènes sadomasochistes auxquelles s'adonne le baron de Charlus, qui au passage est plus germanophile que francophile.

    Pendant la guerre, à Paris, la fête continue malgré les alertes. La guerre se termine, l'auteur d'abord découragé quant à sa capacité à écrire un roman suite à la lecture d'un roman de Goncourt est découragé  mais il parvient et c'est lorsqu'il met le mot fin qu'il termine son œuvre sous le regard de Françoise, l'employée de maison qui ne comprend pas grand chose à toutes ces futilités.

    Il faut s'armer de courage en lisant ce tome avec ces phrases qui font dix kilomètres et si possible, prendre des notes pour savoir les liens de parenté entre les personnages. Je suis content d'en être venu à bout mais bien qu'épuisé, je suis prêt à relire un Proust car c'est à force de le lire qu'on comprend un peu le tout de l'œuvre. 

    lecture, livre de poche, 462 pages. Lecture : avril/mai 2021

    année de parution : quelques années après la mort de Proust, 1927, je crois.

    note : 4.5/5

     

    J'ai regardé le film "le temps retrouvé" trois fois pendant la lecture. Très bon film et félicitations au cinéaste qui a dû se taper toute la Recherche plusieurs fois peut être. Un truc de dommage, contrairement à la photo, le film a été tourné en couleurs ternes, type sépia.

    ruiz.jpg

  • lecture en cours : le temps retrouvé - Marcel Proust

    Edition de poche, Flammarion, p79

    "Je lui disais, mais dans la femme qui se coiffe, qui s'essuie la figure, qui se chauffe les pieds, quand elle ne croit pas être vue, il y a un tas de mouvements intéressants, des mouvements d'une grâce tout à fait léonardesque."

    Je crois que c'est dit par le narrateur. Moi, ce qui m'a fait mouche et pour ceux qui me connaissent, c'est évidemment la façon dont la façon dont la femme se coiffe (vue ou pas vue d'ailleurs) et en particulier cette façon de s'attacher les cheveux en trois secondes. 

    "La seule chose un peu triste dans cette chambre d'Eulalie était qu'on y entendait le soir, à cause du hululement du trains. Mais comme je savais que ces beuglements  émanaient de machines réglées, ils ne m'épouvantaient pas  comme aurait pu le faire, à une époque de la préhistoire, les cris poussés par un mammouth voisin dans sa promenade libre et désordonnée." p272 

  • CR345 : le côté de Guermantes - Marcel Proust (lecture 2019 non relatée sur ce blog)

    Comme je suis en train de lire le temps retrouvé (avec beaucoup de mal), j'ai décidé de regrouper ainsi tous mes commentaires de mes lectures de Proust que j'avais postés sur facebook lorsque ce blog était fermé. 
     
    Commencé il y a quelques jours, je n'étais pas si mécontent quand je constatai sur ma Kindle que j'avais fini ce roman aussi épais que barbant. Mais quand on aime Proust, on ne recule devant rien et j'avoue qu'il faut être courageux pour ne pas abandonner ce pavé en cours de route. Plus que "dans à l'ombre des jeunes filles en fleurs" qui avait un certain charme frivole, dans "le côté de Guermantes", on reste enfermé dans des salons mondains guidé par le narrateur. C'est bien clair, il ne se passe rien. Ayant fait en cours de route, une coupure avec Zola, il faut quand même être un peu maso pour retourner dans l'hôtel de Guermantes, le plus courru du tout Paris et où se retrouve tout le gotha de l'aristocratie de l'époque. Et comme si les invités ne suffisaient pas, les discussions se portent aussi sur tous les autres, les princes et contes etc de toute l'Europe qui auraient un lien de parenté ou pas avec les Guermantes ou autres. On y vante l'esprit des Guermantes et notamment des bons mots de la duchesse. Le narrateur qui ne loupe rien et qui ne se lasse pas de ces diners sans fin est un peu moqueur mais pas suffisamment pour que l'on puisse y voir un roman dénonçant le ridicule et la vacuité de cette aristocratie qui ne sait pas qu'elle est finissante.
    Heureusement, quelques demi portions nous permettent d'y échapper comme la visite surprise d'Albertine chez le narrateur, l'agonie et la mort de la grande mère et la visite chez le fantasque comte de Charlus.
    Mais je vais dire quand même que j'ai aimé par amour de la littérature et par celle notamment de Proust qui pousse le bouchon de la préciosité littéraire à des niveaux jamais égalés.
     
    Lecture sur Kindle, novembre 2019
    Équivalent pages : 765
    Note : 4/5

  • Baud, séquence 1

    mediab.jpgHier, j'avais rendez vous avec ma banquière du Crédit Agricole de Baud. Physiquement, elle ressemble un peu à Jakie Quartz mais pas du tout à Françoiz Breut. Lors de cet entretien informel (je suis rentré par une porte débordée comme on dit), on a fait le point sur mes dépenses et Julie (décidemment, encore une Julie) était étonnée du nombre de livres que j'achetais que ce soit en physique ou en digital. Elle me rappelle alors  qu'il y a une grande médiathèque dans sa commune (intitulée le Quatro) et je lui réponds que certes,  d'un point de vue architectural, il n'y a pas mieux  en France (c'est moi qui ai écrit l'article pour Ouest France sur le sujet) mais à l'intérieur aussi lounge soit l'affaire dans le genre fauteuil 2001, a space odissey, le fonds littéraire est décevant. Lors des rentrées littéraires, la marchandise met un mois à arriver alors qu'avec la kindle, en trois secondes, c'es bâché. Youtube et Deezer obligent, l'espace musique du Quatro est au bord dépôt de bilan. 

    Exemple : comment expliquez vous qu'il n'y ait qu'aucun volume de Proust et rien sur Robert (heu, sur Rimbaud, je veux faire mon malin) ?

    Donc, Julie Picaud, boursicoteuse à l'agence Crédit Agricole de Baud, non<<<<<<<<<<<...je ne trouve rien d'intéressant dans ces rayonnages globalement dédiés aux personnes d'un certain âge.

    Donc, je suis obligé d'acheter.

    qutromou.jpgPar contre, si je n'y emprunte aucun bouquin, j'aime y flâner  et m'installer dans le salon vintage. C'est coloré, bien éclairé et silencieux. Mais je n'y trouve globalement pas mon compte. Je suis en train de (re)lire le procès de Kafka et je doute qu'il soit présent dans ce troisième lieu (je doute car il y a des mois que c'est fermé), terme que m'a appris la bourgmestre en question (Pascale Gilet Guyader). Le premier lieu est le domicile conjugal, le second, le travail, c''est la santé  et donc le troisième, c'est endroit dévoué à la culture. 

    A partir de là, j'ai dit à madame le maire  que j'avais l'intention d'ouvrir une librairie bio bien achalandée et pour  appâter le chaland une section maison de la presse avec comme seul quotidien à  vendre L'HUMANITE. 

     

    Cela  se situe quelque part
    Au sein d'une ville quelconque
    Là où jadis à défaut d'art,
    On ignorait le mot Joconde.

     

    A Baud, chacun sait que les siècles
    ont façonné cette bourgade
    Que ce soit Messire Outslake
    ou le Meliot de Sainte Barbe.

     

    Je sais un trou d'eau misérable

    Tout près du complexe sportif

    Où l'on a posé bancs et tables

    Pour de quelconques motifs.

     

    Hier le Lorrain dit le sauvage
    But cul sec la puanteur
    Avant d'aller vers les rivages
    Vaincre les prédicateurs.

     

    Les Baudais ou les Baldiviens
    Du nord ou de Quinipily
    Se promènent sous le crachin
    N'ayant cure du parapluie.

     

    Milon des plaines et d'Arradon
    Ont leur squelette sous Adrien
    Georges Cadoudal lui dort où, 
    Peut-être ici ou bien plus loin.

     

    Aujourd'hui Baud, de ses ancêtres
    Se fiche un peu et fait bombance
    Le Blavet coule que rien n'arrête
    Vive le far, vive la France.

     

    Loïc LT, le 20 mars 2021

     

     

     

  • CR366 : longtemps je me suis couché de bonheur - Daniel Picouly

    51VVlaK+PWL._SX340_BO1,204,203,200_.jpgJe vais faire court car ce roman ne vaut pas un coup  de cit (comme on dit chez nous, prononcez le t) et il faut que j'aille acheter du pain. Ce n'est pas parce qu'on aime Proust que ce tout ce qu'on veut faire autour de son œuvre vaut le détour. Choisir la notoriété  d'un écrivain pour  en faire un support n'est pas gage de succès. Dans ce roman, l'idée était bonne. Transposer la Recherche dans une cité de banlieue. Mais ce n'est pas du tout ce qu'il fait. Et puis je comprenais tellement rien qu'arrivé  mi chemin, j'ai repris du départ. Je n'ai pas comme principe d'abandonner un roman en rase campagne. On voit plein de masques par terre mais c'est plus rare du trouver un roman, ce qui est une bonne nouvelle mais ils peuvent aussi bien être jetés dans des sacs poubelle. il faut savoir qu’on peut ajouter quand même lors du chapitre sur l'oscillateur harmonique sauf que l'on y a rajoute  des frottements (visqueux comme l'air ou bien volontairement introduit, c'est l'amortisseur).

    L'auteur a eu les yeux plus gros que le ventre. Quoi ? le narrateur et Bala cherchent Albertine mais on ne sait pas si elle existe ou pas ou bien il y a une subtilité que je n'ai pas saisie. Et Swann, il est où, et Charlus et tant d'autres. Cet ersatz de roman est vraiment mal embouteillé et je dis souvent que je suis incapable d'écrire un roman, et bien là, ça me met dans le doute. Le titre lui qui est censé être drôle, non seulement ne l'est pas mais en plus n'a aucune justification dans ce semblant de récit. C'est l'histoire de Taquin, prof de je ne sais plus quoi, de Français sans doute, qui est fan de Proust et qui veut transmettre  sa passion à quelques uns de ses élèves qui vont se mettre à la recherche d'Albertine dont on ignore si elle existe ou pas. Mettons dans la balance + que le nom du narrateur n'est jamais nommé...mais par erreur sans doute car  Proust l'a fait lui

    A tous les proustiens, proustophiles...ou que sais-je...un conseil, ne lisez pas cet ouvrage imprimé en juin 2020  à CPI Bussière. Editions Albin Michel,22, rue Huyghens, 75014 Paris. ISBN : 978-2-226-44429-5. Dépôt légal : août 2020 Je ne sais pas ce que ça dit sur Babelio (je fais toujours mes critiques avant de relire celle des autres). Je fais attention à mon orthographe et à ma grammaire aussi (je sais, j'en perds).

    Souvent, je me demande qui dans la vie réelle ou dans le showbiz comme on disait avant, je prendrais pour  rôle Albertine, une jeune,  jolie et envoutante fille  de moins de 20 ans, qui attire les garçons mais qui est peut-être bi, (y'a un doute pas évoqué dans cette merde mais dans la Recherche). Il faut bien que je brode. Ce sera sans doute le pire roman que j'aurais lu en 2021 (règle : l'année de lecture d'un roman dépend de la date de la fin de sa lecture). Y'avait un critique qui balançait les livres qu'il détestait derrière lui, bah , je serais pas loin de le faire (mais j'ai essayé mais j'arrive pas). 

    Maintenant, je vais faire une chose : attribuer le premier titre Shako 2020 . Donc, ce sera le premier Shako2020

    lecture dec/janvier 2021, sur papier 328 pages, parution 2020. 0,5/5. Ames sensibles, s'abstenir. 

    longtemps, je me suis couché de bonheur, année 2020, 328 pages (mais on dirait qu'il y a en 1500) *éditions Albin Michel

    @Shako, Ardennes

     

  • les romans de la vie #21 - Clémence Wallace

    NDDP.jpgJe suis allé sur le groupe Marcel Proust et j'ai eu  pas mal de réponses et évidemment il y a Proust à chaque fois donc celle qui était en tête va se faire détrôner et je suis bien content car son livre n'était pas vraiment de la fiction.    On m'a  demandé ce que j'allais faire de tout ça. A la base, c'est juste un jeu et je ferai un classenment des auteurs et des livres. Ensuite, c'est très facile de se faire éditer avec Amazon. Je vais voir, je pense que ça peut intéresser et donner des idées de lecture Oui, un oncle m'a dit qu'il fallait que j'en fasse quelque chose et déjà que je demande aux gens pourquoi ils ont choisi tel ou tel roman mais ça me semble impossible. 

    Aujourd'hui, c'est C'est Clémence Wallace qui s'y colle. Je lui dirai évidemment. Par contre, elle n'a pas vraiment joué le jeu puisqu'elle a mis le même auteur plusieurs fois mais je suis tolérant (Victor Hugo). Je fais des dérogations.

     

    À la recherche du temps perdu -Marcel Proust
     
    Notre dame de Paris - Victor Hugo
     
    Les misérables - Victor  Hugo
     
    Le comte de monte cristo -- Alexandre Dumas
     
    Mauprat - George Sand
     
    L’œuvre - Emile Zola
     
    La plus que vive - Christian Bobin
     
    Lettre d’une inconnue - Stefan Zweig
     
    La nuit des temps - Barjavel
     
    La peau de chagrin - Balzac

     

     

     

     

  • Brouillon de culture, Shako sabre la bouteille d'eau !

    Voilà, il est arrivé ce qui devait arriver. Votre serviteur, Shako au grand cœur reprend du service et notamment ses vidéos qui ont fait la non-notoriété de son blog ! Du coup, ça laisse plus de place à l'amusement. Il ne faut rien prendre au sérieux de ce qui se passe sur le net. Par contre si une jolie fille que tu ne connais pas te fout une claque dans la rue, t'es en droit de te demander qu'elle est le sens de ta vie.

    Dans cette vidéo douce comme le câlin d'un bisounours, je convoque au rapport les vivants et les morts à savoir Marcel Proust, Honoré de Balzac, Dominique A, Eric Reinhardt et mon pauvre ami Sébastien Monod qui se retrouve bien entouré dans ce festin culturel !

    Evidemment, tous les commentaires sont les bienvenus mais je préfère les commentaires désobligeants voire agressifs et même de mauvaise foi tiens, c'est plus drôle ! Ceci dit, je serais remettre à leur place les proustiens et les rimbaldiens s'ils en venaient aux mains ou aux sabres et tam-tam

    Shako ô grand cœur !