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policier

  • CR245 : la vérité sur l'affaire Harry Quebert - Joël Dicker

    519xcxcektL._SL500_AA300_.jpgAu bout des 200 premières pages, je ne donnais pas cher de ce roman racontant de façon naïve et très ‘Harlequin’ une histoire d’amour entre un écrivain de 30 ans et une fille de 15 ans dans une petite ville de l’Amérique profonde. J’étais consterné qu’un récit aussi mauvais ait pu être primé par l’Académie Française et puisse être présent sur la première liste pour le Goncourt 2012. D’ailleurs, même si la suite du roman est plus intéressante, je ne comprends  toujours pas ! Enfin quoi ? Même François Busnel a aimé, même Télérama ! Au secours, je suis seul ! Que se passe-t-il ? Il y a quelque chose qui m’échappe.

    Bon, comme je le disais, les deux derniers tiers sont d’un autre tonneau car l’enquête sur la mort de la fille de 15 ans s’accélère et connaît de multiples rebondissements. C’est haletant comme se doit de l’être tout polar qui se respecte. Mais ça s’arrête là. Et ce n’est pas tant que le livre soit mauvais qui m’énerve mais plutôt cette unanimité autour de sa valeur.

    Je mets quand même la moyenne car c'est un bon policier. Je n’en dirai pas plus. Vite tourner la page.


    lecture : avril-mars 2013

    Editions de Fallois, 661

    note : 3/5
    à suivre : le tramway, Claude Simon (?)

  • CR239 : une ombre sur la ville - Edward Sidney Aarons

    21199.jpgDans une petite ville de l'Amérique profonde, un notable a disparu après s'être bagarré avec un autre type pour une histoire de filles. Un privé embauché par la frère du disparu débarque de New York pour enquêter. Il se rend compte rapidement qu'il est tricard dans la ville mais il décide de poursuivre son enquête. Il découvre que le disparu (dont j'ai oublié le nom car cette lecture non marquante date de quelques semaines) exerçait une terreur sur la ville. Il était craint. Ensuite, je ne sais plus. Je me souviens juste qu'ill y a de jolies filles allongées sur des transats dans des villas luxueuses. Il fait toujours chaud, les gens ont la peau mouate, les routes sont poussièreuses et la nuit, les grillons chantent et les habitants engloutissent scotch sur scotch. C'est un polar américain des années 50 ni plus ni moins. 

    Je me suis procuré ce livre lors d'une brocante. Ses feuilles jaunies sentaient bon les années passées au fond d'un grenier. Parfois, la découverte d'un auteur se joue à peu de chose.

    Edward S.Aarons naquit en 1916 à Philadelphie, il passa sa vie à écrire des polars et il disparut en 1975. En 2012, l'un de ses polars eut l'honneur d'être évoqué dans l'espèce ce blog.

    lecture : octobre 2012, éditions du masque, , note : 3/5