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course à pied - Page 2

  • Auray-Vannes 2015 # j -5

    Je vais participer pour la 4ème fois à ce semi-marathon mythique qui relie comme son nom l'indique les villes d'Auray et de Vannes. Ce sera dimanche et le départ aura lieu à 15:00. J'ai été plus affûté que je ne le suis (record : 01h41 en 2009), je ne m'entraîne plus autant qu'avant. Aujourd'hui, je préfère cultiver mon jardin et contempler la forêt en face de la maison (bandeau) tout en songeant à la marche du monde. Mais je continue un peu à courir pour entretenir la forme et pour évacuer la pression quotidienne. 

    Pour ce semi, je n'aurai comme objectif que de faire moins de 2 heures. Peu ambitieux certes mais c'est une façon de ne pas être déçu à l'arrivée. Et puis, je ne me suis pas beaucoup entraîné depuis un mois suite à une douleur persistante au genou gauche qui semble avoir disparue si j'en crois le ressenti lors du footing (dernier avant la course) réalisé hier soir sur mon 'circuit du manoir'. 

    D'habitude, il fait toujours beau et chaud le second dimanche de septembre, et il n'y a pas d'ombre sur le circuit, qui au passage n'a rien d'extraordinaire (on ne voit pas la mer) puisqu'empruntant une départementale  quelconque (la D101) bordée de champs de maïs et de pâturages. Mais cette fois-ci, si j'en crois mon site météo de référence, il se pourrait que nous ayons le bonheur d'avoir de la pluie et comme il s'agit d'une dépression atlantique, le vent dans le dos, cerise sur la gâteau !

     

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    Mais ça peut encore changer. mais j'espère que pour qu'une fois le soleil et la chaleur nous lâchent la grappe. 

    Loïc LT

  • Courir à Melrand (07/08/2015)

    Hier soir, j'ai participé à une course à pied, ma première depuis octobre 2014. Il faut savoir que j'avais arrêté l'entrainement pendant l'hiver et donc pris un peu de poids. Quand j'ai repris l'entrainement début juin, le but était de dégraisser un peu et puis de faire attention à ce que je mange aussi (par exemple, je ne me mets plus de sucre dans mon café...l'air de rien à 10 cafés par jour avec un sucre sachant qu'un sucre contient aux alentours de 20 calories (ça fait déjà 200 calories alors que l'organisme d'un homme adulte a besoin en moyenne  de 1800 kcal par jour), on a vite fait le calcul (même si ma femme achète des carrés de sucre allégés). Sinon, je fais attention, en fait j'essaie parce que c'est pas toujours évident (surtout quand on est friand de barbecue et de whisky). Donc en reprenant l'entrainement,  ça aide à perdre du poids d'autant qu'en moyenne, on perd 1000 kcal par séance. Ça laisse de la marge pour se faire un petit plaisir.

    Le premier objectif fut donc de perdre du poids. Je faisais 88-89 début juin et j'en fait 83 aujourd'hui et je veux arriver à 80 avant mi-septembre c'est à dire pour être dans mon poids de forme pour la reine des courses, le semi-marathon Auray-Vannes auquel je participe presque tous les ans. Donc, pour l'instant, j'ai encore un peu d'effort à faire mais je ne suis pas non plus draconien. 

    Hier donc, j'ai accompagné deux amis à une course à pieds (je ne sais jamais s'il faut mettre un s ou pas à pied) dans le bourg de Melrand (où je vais retourner aujourd'hui pour faire le recensement cabine et un restau avec ma femme et parce que c'est un bourg sympathique avec plein de vieilles enseignes qui sentent bond la France des années 70) qui se situe à l'intérieur des terres, pas loin de Pontivy on va dire. Le course qui avait lieu à 19:00 faisait 10.9 kms et c'était une boucle à faire 3 fois autour du village avec juste une petite difficulté sur 400 mètres. Mes deux amis plus affutés que moi ont terminé devant moi et moi, j'ai fait mon petit bonhomme de chemin sans pression. Il faisait normalement chaud et je ne n'ai pas trop souffert (il faut dire que quand je m'entraîne, je fais des distances plus longues). Au final, je fais les 10.9 kms en 52.07 ce qui correspond à une moyenne horaire de 12.5 km/h, ce qui me satisfais. 

    Pour ceux qui seraient intéressés, voici mes temps de passage. Le meilleur km est le premier parce que j'ai tenté de suivre mon ami mais j'ai vite laissé tomber. Ensuite, je suis assez satisfait de ne jamais être monté au dessus des 5mns au km. Ça a failli au 5eme mais muni de ma montre gps, j'ai accéléré un coup sur la fin du kilomètre pour rester dans les clous. 

    Bientôt, le reportage Cabine à Melrand-sur-Mer, euh, non, Melrand, tout court (je me crois toujours en vacances -)

    Loïc LT , 08/08/2015, 09:45

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  • Auray-Vannes 2014 : compte rendu

    Aujourd’hui, j’étais dans un jour 'avec'. Cette course que j’appréhendais parce qu’elle m’a jusque là laissée que de mauvais souvenirs s’est déroulée merveilleusement bien. Pourquoi ? Je l’ignore.

    En tout cas, au moment du départ, j’étais pas fier. Au pied du mur. Pour ne pas reproduire les erreurs du passé, j’opte pour un départ down tempo. De toute façon, je ne vise qu’un chrono de 2 heures. Ça me laisse une marge de manœuvre. En 2013, visant les 01h45, je me suis très vite carbonisé à vouloir suivre le meneur d’allure à 01h50.

    Départ toujours aussi dantesque. Des coureurs à perte de vue, une musique rythmée crachée par de puissants haut-parleurs. Les premiers kilomètres se passent bien, trop bien même, j’ai peur de très vite payer mes ardeurs. Mais c’est plus fort que moi. J’ai distancé le meneur d’allure à 02h00 ainsi que l’ami qui m’accompagnait. Il fait beau mais la chaleur n’est pas si accablante qu’attendue. Il y a un même un petit vent d’est pas désagréable.

    Je fais les 5 premiers kms à la moyenne de 5mn au km. La petite côte de Baden est avalée sans difficulté. Ensuite, ce sont de longues lignes droites (bien plus difficiles à gérer que les quelques bosses largement surestimées par les habitués de la course).

    Je profite évidemment des nombreux ravitaillements pour me désaltérer et me jeter des seaux d’eau sur la tête. Les 10 premiers kms sont parcourus en 50.51mn (contre 53.42 l’année dernière alors que je m’étais bien plus entraîné). Aucun signe de crampe (alors qu’elles avaient déjà commencé en 2013).

    C’est un vrai plaisir de courir quand ton corps répond présent. Plein de choses te passent par la tête, tu regardes le paysage, tu discutes un peu avec des concurrents.

    15km en 01h17. J’ai baissé un peu le rythmemais rien de bien méchant...d’autant que j’ai l’impression que je peux aller plus vite. Seulement j’ai peur qu’à un moment ça coince. Toujours en mémoire les précédentes participations.

    15km quand même, il ne m’en reste plus que 6. 6, c’est rien et je n’ai pas le début d’un commencement de fatigue.

    Arrive la côte du Vincin dont la seule difficulté est d’être située en fin de parcours. Ça peut être la côte de trop pour certains organismes fatigués...et bien cette côte, je ne l’avale pas, je la bouffe, je l'annihile. Cette côte n’existe plus, je l’ai détruite. J’entends même quelqu’un dans le public qui dit ‘c’est maintenant qu’il se réveille celui-là’. Après le Vincin, voici les faubourgs de Vannes.

    Là, j’admets je commence à  ressentir le prix des efforts. Je sens des crampes frapper aux portes. Mais je suis remonté à un rythme de 5mn au km !

    Arrivé au stade de Kercado, je finis au sprint et réalise 01h48 alors que je visais 02h00. Quel regret de n’avoir commencé à m'entraîner que depuis 1 mois, de n’avoir fait que 2 fractionnés…

    On apprend qu’un coureur de 30 ans est mort d’une crise cardiaque à l'entrée du stade. C’est une tragédie mais cela montre aussi  qu’il y a des risques. Le sport est bénéfique pour le corps mais poussé dans ses retranchements, on ne sait jamais comment il peut réagir. J’ai une pensée pour ce coureur dont la vie s’est terminée sur le bord de la route.

    Loïc LT

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    Ceux-là, je ne les vois jamais. bizarre, non ?

  • Auray-Vannes, jour J

    Le petit-dej du condamné

    (à souffrir)

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  • Auray-Vannes : J-1

    07:35, samedi matin. Brouillard matinal. Cela va se lever en cours de matinée. J'entends le coq qui chante et regarde la grande librairie en replay. L'invité principal est Emmanuel Carrère dont je suis en train de lire le dernier roman le royaume (après moult tergiversations).

    Aujourd'hui je vais faire le plein de pâtes. J'ai acheté deux sachets de riz cantonnais de Oncle Ben's aussi pour demain matin. 

    Parlons des objectifs. Contrairement aux autres années, je ne me donne aucune pression de ce côté-là. Par le passé, j'ai fait 1:40 et 01:50. Cette année, je devrais tourner si j'en crois mes dernières séances d'entrainement sur longue distance aux alentours de 02:00. Donc le petit objectif serait de faire moins de deux heures, ce qui donne du 5.41MN au km. Jouable mais méfiance. Cette course n'est pas comme les autres. Rien ne se passe comme prévu. 

    Pour cette fois, je veux prendre du plaisir. Mais le soucis est qu'il arrive que quand les jambes ne veulent pas,il n'y a à rien à faire et c'est d'ailleurs quelque chose de bizarre. Avoir la patate ou pas ne répond à aucune cause logique. Il m'est arrivé à l'entrainement de faire des footings énormes avec de bonnes sensations sans n'avoir rien dans le ventre et après avoir pris une cuite la veille. A contrario, j'ai raté des sorties que j'avais pourtant minutieusement préparées. Le corps a ses raisons que la raison ignore. 

    Prendre du plaisir donc. Cela veut dire, admirer le paysage, discuter avec d'autres compétiteurs, regarder les fesses des filles, réfléchir sur plein de choses (car j'ai remarqué que plein d'idées me viennent à l'esprit lorsque je cours). Dans cette optique, j'ai l'intention de m'arrêter une minute à tous les ravitaillements. 

    Voilà donc, mes trois lecteurs. A bientôt !

    Loïc LT

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  • Auray-Vannes : J-2

    Le semi-marathon Auray-Vannes se court comme son nom l'indique entre Auray et Vannes, deux villes du sud-Morbihan situées au bord de l'Atlantique. Mais on ne voit jamais la mer pendant la course...et c'est bien là son principal défaut. Comme de fait, le circuit emprunte la départementale 101, une route quelconque et sans âme qui longe la mer mais de loin...En plus d'être monotone, cette route peu ombragée est relativement cabossée. Pour un coureur à pied, c'est un enfer...d'autant plus qu'il y fait toujours chaud. Le dimanche 14 septembre 2014 ne dérogera pas à la règle :

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    25° à l'ombre, ça fait combien au soleil...30, 35, je ne saurais dire..Le chaleur sera donc le premier ennemi du coureur, plus d'ailleurs que les bosses tant redoutées mais qui en fait ne sont pas si méchantes.

     

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    L'entrée dans le bourg du Bono constitue la première difficulté. C'est une courte bosse mais très raide...à même de briser les ardeurs de tous les innocents partis la fleur au fusil. Après, d'autres bosses se succèdent. Les crampes apparaissent. De toute ma vie de jogger, je n'ai réellement souffert de crampes que dans cette course..dès le 10ème km même..Pas d'explication. Auray-Vannes est un enfer de A à Z. Tu le sais avant le départ et donc tu n'es surpris de rien.

     

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    Un moment, tu tombes sur un participant dont l'allure semble te convenir. Tu te dis que tu es en capacité de le suivre. Ce que tu fais...erreur..car règle de base de ce semi-marathon : chaque coureur que tu penses  pouvoir suivre finit par te dégoûter de la vie. Nulle fringale, nul épuisement...il va son chemin tranquillement et contrairement à toi ne souffre pas. Va donc cher inconnu, tu n'es que l'avatar de mes anciens camarades de classe et amis, le blond de Gad Elmaleh. Il y a des gens touchés par la grâce. 

    La course à pied est l'école de la vie. Rien ne se passe comme prévu. Tu as un beau établir une stratégie de course, elle part très vite en fumée. Alors, tu te retrouves seul en compagnie d'un fardeau, d'un terrible fardeau : ton corps..qui n'a plus aucune ressource..telle une auto sans carburant que tu tentes en vain de mener à son terme en profitant des descentes où tu peux rouler au point mort.

    Tu devines des gens au bord de la route, des milliers de gens qui sont venus pour te supporter mais tout cela te semble vain. Tu penses à des moments de joie, de détentes, les réveillons de noël, les après-midi d'été dans le hamac à lire du Simenon, les soirées d'hiver au coin du feu à lire du Modiano...tu es tellement mal que tu te dis que tu ne t'en sortiras pas. 

    Alors arrive la ville ! Vannes-ville-monde. D'abord c'est un faubourg aussi élégant qu'une belle rue de Paris. Le stade n'est pas loin mais si loin en même temps. Est-il permis de souffrir à ce point ? 

    Le stade et sa surface si douce sur laquelle il faut encore courir, encore souffrir. Ce matin encore, j'avais prévu  sprinter, puiser dans mes réserves pour faire bonne figure... mais c'est impossible, je ne suis plus que fatigue et souffrance. Le corps a abdiqué. Mais je suis en vie !

    En vie !

    Scénario catastrophe ou réaliste..verdict dimanche. 

    Loïc LT

  • compte rendu d'une course

    Une semaine après mon mariage qui fut célébré en petites pompes ( mais avec des souliers qui me serraient -) mais qui reste pour moi un souvenir inoubliable malgré le trac (je ne supporte pas d'être au centre des attentions), le temps était venu d'éliminer les toxines et c'était au semi-marathon Auray-Vannes de remplir ce rôle. J'ai un très mauvais souvenir de cette course courue une fois en 2009 à une époque où j'avais un niveau plutôt correct. J'avais beaucoup souffert car j'avais mal géré ma course. Décision est prise pour cette fois de ne pas partir trop vite et de suivre le meneur d'allures à 2H. Mais une fois de plus au départ, je me suis laissé emporter par mon enthousiasme et par l'euphorie de voir 5000 coureurs sur la ligne de départ. Trouvant que l'allure à 2h00 était trop lente, je me reporte sur le meneur d'allure 1h50 que j'arrive à suivre et même à tenir à distance les 10 premiers kilomètres...c'est à ce moment que des putains de crampes sont apparues et qu'il m'a fallu courir avec le frein à main. Le meneur à 1h50 m'a doublé lors d'un ravitaillement et je ne l'ai jamais revu. Ma fin de course fut un chemin de croix avec quelques moments de répit dans les grandes descentes. Je finis en 1h53, ce qui au fond n'est pas si mal compte tenu du peu de préparation.

    Le problème de ce semi-marathon mythique (pour les bretons en tout cas -) est qu'il se situe début septembre et que je ne m'entraîne pas trop au mois d'août, mois des fortes chaleurs et des barbecues trop arrosées. Mais l'année prochaine, je vais faire un effort...enfin je dis ça maintenant, là mais le moment venu, ce sera une autre paire de manches. 

     

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  • [course à pied] cr trail de Camors 2011

    Sur la ligne de départ, je me sens très bien. Il fait un temps correct, pas de vent. Nous sommes environ 200 à nous attaquer à cette épreuve de 15kms dans la forêt de Camors. Je projette de partir plutôt tranquillement et de monter en puissance petit à petit (bonnes intentions que je n’arrive jamais à mettre en pratique). Départ ! je me place dans le premier tiers de la course. Constatant qu’il y a un peu trop de féminines devant,  je double par le côté gauche. Une fois encore, je pars trop vite, je le sais et pourtant je ne ralentis pas (pdt la course, j’ai toujours l’impression que le temps perdu ne peut être rattrapé). Je me sens bien, double un peu et poursuis mon bonhomme de chemin..
    Je passe au 5kms en 21:26... suis surpris car si je sais que je suis parti vite, je ne m’attends pas à tel temps (digne d'un 10km sur route !). J’accuse un peu la coup sur le deuxième tiers de la course mais sans plus..d’ailleurs, je me fais très peu doublé, sauf au point de ravitaillement (7ème km) où j’opte pour un arrêt de 30 secondes. passage au km 10 en 44.46...
    Le fin de la course est plus difficile...car il y a quelques bosses et parce que je commence séreusement à galérer..mais j’ai une confortable avance et  je sais que sauf déroute totale, je vais battre mon record sur cette épreuve. Je me dis juste que ce serait sympa d’arriver en moins de 1h10...le dernier kilomètre est une longue descente et du plat pour finir. Je finis à bloc en 01:10.40...très content mais une pointe de regret quand même quant à ma gestion de course. Pour l’anecdote, je dinis 70ème/195 et 25ème/45 de ma catégorie. Résultat très encourageant sachant que je n’ai repris l’entrainement que depuis 2 mois.
    L’objectif pour cette année est de faire une perf sur le semi Auray-Vannes en septembre. J’ai un compte à régler avec cette course...et quelques mois de travail devant moi...et il y aura quelques petites courses intermédiaires..sur route de préférence (car le trail n'est pas trop mon tasse de thé).

  • trail Maryse Le Gallo 2011

    Demain matin, à dix heures, alors que vous serez toujours bien au chaud sous la couette, ayez une pensée pour moi : je partirai pour un trail de 15kms, dans ma bonne vieille forêt de Camors (le trail Maryse Le Gallo du nom de la marraine de l’épreuve, une grande championne de la région).  
    J’ai repris l’entraînement depuis deux mois et même si je n’ai pas encore le niveau de 2009, je me sens plutôt bien. Il est possible même que je batte mon record de cette épreuve (01h13:44, le 9 mars 2008) si j’arrive à bien gérer ma course et s’il n’y a pas trop de gadoue (car il a plu un petit peu aujourd’hui).
    Alors, voilà, le lever pour moi se fera vers les 06:30, petit-dej (biscuits aux céréales, compote, café). Ensuite, préparation mentale en écoutant au casque le dernier album de Shy’m (pfff) et puis direction le circuit pour valider l’inscription et m’échauffer.
    sans oublier, ce soir la recharge en sucres lents avec une bonne plâtrée de nouilles (que je prends plus le matin avant de courir contrairement à avant).
     
    ++++ 

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  • CR foulées du Golfe 2009 (Vannes)

    golfe181009.jpgJ'ai participé ce matin aux foulées du Golfe à Vannes, un 13kms plutôt plat qui part du centre de Vannes et qui longe ensuite la côte du côté de la Rabine et de Conleau, pour finir au stade de Kercado. Mon objectif était de faire moins de 55mns. L'année dernière, à cette même course, j'avais réalisé 56 avec l'impression de pouvoir faire beaucoup mieux.
    Et ce matin, par une météo idéale,  j'ai réalisé la course de ma vie : passage au 5kms en 19.57, au 10 en 40.59 (mon record au 10) pour terminer en 53.17 soit un chrono de rêve. 14.6KMH ! Les 15 ne sont pas loin. Et de bonnes sensations tout le long de la course et une bonne gestion grâce notamment à mon cardio-fréquencemètre que j'avais décidé d'embarquer exceptionnellement (je ne l'utilise en général qu'à l'entraînement).
    Au stade de Kercado, après l'arrivée je constate qu'on est encore peu nombreux à avoir fini, moins de 100 je pense (alors qu'on était 1200 au départ) et ça me fait bizarre. Je me sens heureux et je me dis que les longues heures d'entraînement commencent à payer, que ça demande des sacrifices, du temps, une hygiène de vie mais que ça en vaut la peine.
    Du coup, rentré à la maison, champagne pour fêter ça et puis aussi surtout pour l'anniversaire de ma petite Chloé qui fête ses 7ans aujourd'hui.

    prochaine course : une corrida de 10kms quelque part vers la fin-décembre.

    temps : 53.17mns (14.63KMH)
    cardio moyen :178 (96% FCM), max: 185 (à l'arrivée)
    classement senior H : 40/212
    classement total : 70/1096