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  • bambous 2011 # le phyllostachys nigra henonis

    Au printemps 2010, j'ai acheté deux henonis, l'un à Leclerc, l'autre chez un pépiniériste allemand. N'ayant pas encore décidé de leurs emplacements, les deux futurs géants patientent dans une grande jardinière placée plein sud, juste devant la façade de la maison. Les premiers turions sont sortis début mars (je ne me souviens plus trop exactement, un bon bambouphile tient un carnet dans lequel il marque tout ça !). Prisca avait eu la bonne idée de les protéger avant l'hiver avec un paillis de feuilles broyées. Au final, jamais depuis que j'ai chopé le virus du bambou, je n'avais eu des turions pareils :

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    Trois semaines plus tard, les bébés ont grandi et aujourd"hui, le plus haut fait plus d'un mètre.

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    Et cette dernière photo date d'hier. C'est magnifique !

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  • bucolismes

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    J’ai pris cette photo ce soir depuis la baie vitrée (en alu, posée par la MDF et non par kiclos, boite qui a menacé de me poursuivre en justice parce que je n’avais été gentil avec eux sur ce blog). Si ça peut vous donner une idée de mon environnement. C’est grâce à cette vue ô combien bucolique que des idées lumineuses me viennent (sur ce blog et dans la vraie vie, car je côtoie des gens en vrai de temps en temps).
    Je ne sais pas si on le voit bien sur la photo mais notre propriété s’arrête à peu près au niveau où se trouve les boeufs (on voit un piquet). J’ai l’intention de poser une clôture en bois (pas tout de suite parce qu’on n’a plus de sous) pour bien délimiter l’espace et puis aussi parce que parfois les bestiaux nous font peur. Le fil  est électrifié mais parfois, il  leur arrive de se mettre à gambader et dans ces cas-là, on se demande s’ils vont  s’arrêter.   Au début du printemps, il y avait encore 4  boeufs mais depuis, deux d’entre eux ont accompli leur funeste destin.
    A droite, on distingue notre vieux pommier en fleurs, celui qui sert de parasol en été. Un auvent comme ça, ça n’a pas de prix.  Derrière le pommier, il y a un arbre à muguet. Magnifique également.
    Derrière s'étend  la prairie  couverte de pissenlits (qu’on ne distingue plus trop car ces bonnes herbes sont  passés dans leur seconde phase , c’est  à dire que les fleurs jaunes (les capitules) ont laissé place aux aigrettes,  ces boules blanches sur lesquelles on soufflait quand on  était petit). C’est sur cette grande prairie exploitée par un producteur de cidre du village que très souvent nous voyons paître des chevreuils. En général, ils sont en binome et sont très méfiants.
    Au fond,   le bosquet  a  revêtu ses couleurs printanières. Cela nous  donne un joli dégradé de vert. Il nous manque juste le son d’une petite rivière.
    Quand il fait vraiment chaud, on installe les bains de soleil sur les chaises longues.  Et là, c’est le paradis sur Terre. Ce fut le cas samedi dernier.  Le mercure était monté à 25° et il n’y avait pas un souffle de vent. Pendant que les filles redécouvraient les joies du hamac (fixé entre le tronc du pommier  et un poteau de fil à linge), nous nous sommes prélassés pendant deux heures.        Le soleil frappait fort mais pas trop.  Des bourdons butinaient les fleurs du pommier.  Un coucou chantait du  haut de son nid perché dans les immenses thuyas de la propriété voisine.     Des papillons jaunes et blancs voltigeaient au milieu des bambous.   Prisca et moi, nous sommes endormis et on était tellement bien qu’on avait l’impression de faire le même rêve.  Ensuite, on s’est réveillé, j’ai repris mon bouquin et je me suis fais servir une petite bière bien fraiche.  On a clôturé la soirée par un barbecue. C’était vraiment bien.

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