
J'ai commencé à lire bonbon palace d'Elif Shafak, bounquin qui n'était pas prévu dans mon programme de lecture. Mais je suis tombé dessus par hasard à la bibliothèque et j'ai aimé le titre, la couverture très colorée et la présentation de l'éditeur en quatrième de couverture. Et puis, ça me change du va et vient habituel entre la littérature française et la littérature américaine (Elif Shafak est turque). D'ailleurs, j'aimerais bien dans l'avenir lire plus de choses écrites sous l'équateur.
Et puis, en plus, Elif Shafah est une femme et ça fait quelques mois que je n'ai pas lu de romans écrits par des dames. Je ne sais pas pourquoi d'ailleurs. Le fait est que je ne fais pas attention au sexe de l'auteur quand je choisis un livre et là je constate que dans ma pile à lire pour les 6 mois à venir, un seul est issu d'une plume féminine (tout ce que j'aimais de Siri Hustvedt).
Ah non, j'oubliais que ma belle-mère m'a prêté les déferlantes de Claudie Gallay, roman dont je n'ai entendu que du bien.
Et puis voilà quoi pour les nouvelles du dimanche soir. Semaine à venir en compagnie de bonbon palace donc avec peut-être en lecture parallèle, qu'est ce que la littérature de Jean-Saul Partre. Car s'il m'est difficile de lire deux romans en même temps, un roman et un essai, ça le fait. Pas de risque de confondre les personnages -))
Loïc, 23h00
le Mot de l'éditeur : Personne n'est parfait LE CÉLÈBRE AVOCAT J. RADCUFFE STONEWILER VIENT DE TIRER DORTMUNDER D'UN MAUVAIS PAS. MAIS, COMME LE FAIT JUDICIEUSEMENT OBSERVER MAY, SA FIDÈLE COMPAGNE : «QU'EST-CE QUE CA VA TE COÛTER ?» C'EST ALORS QUE DORTMUNDER SE SOUVIENT DE CE PETIT BRISTOL QUE L'AVOCAT LUI A GLISSÉ DANS LES MAINS À LA FIN DE L'AUDIENCE. LA CARTE D'UN CERTAIN ARNOLD CHAUNCEY QU'IL ÉTAIT CENSÉ APPELER. DE TOUTE FAÇON, PAS LE TEMPS DE SE POSER DES QUESTIONS ; LE TÉLÉPHONE SONNE, STONEWILER EST AU BOUT DU FIL, CHAUNCEY ATTEND LA VISITE DE DORTMUNDER. POURQUOI AU FAIT ? POUR COMMETTRE UN VOL, BIEN SÛR. MAIS UN VOL BIDON, ET POUR CELA, IL FAUT UN VOLEUR HONNÊTE. DORTMUNDER A LE PROFIL. C'EST LE RESTE QUI NE SUIT PAS. PERSONNE N'EST PARFAIT.
résumé : Au commencement Dieu était un tube, puissant de l'invincible force de l'inertie, se contentant d'absorber et d'excréter les aliments, sans aucune volonté. Il était né en 1967, au Japon, de parents belges. À deux ans, Dieu se réveilla, il hurla, et seul le plaisir sut apaiser sa colère. Il cessa alors d'être Dieu, pour devenir "Moi". Vint le moment où il pouvait montrer à son entourage qu'il savait parler ; mais quels premiers mots choisir, pour faire plaisir à tous ? Avec une profondeur délicatement ourlée d'humour, la narratrice raconte les trois premières années de sa vie. On y découvre sa première tentative de suicide, sa rencontre avec le chocolat blanc ou son premier deuil. Amélie Nothomb nous offre un roman surprenant, admirablement écrit, en équilibre entre métaphysique et légèreté.
Il y a souvent une route qui longe l'océan et de laquelle on peut apercevoir d'un côté la plage et la mer et de l'autre côté rien. Rare sont ceux qui regardent l'autre côté, côté terre. En général, ce qui s'y donne à voir, c'est une vaste étendue de dunes, plus ou moins sablonneuse avec des herbes et des mauvaises herbes de quelques sortes. Il peut y avoir de petits points d'eaux, des trous d'eaux plutôt, des déchets traînant ici ou là. Parfois de petits sentiers peuvent traverser la zone. Ils permettent à certains plagistes de rejoindre leur résidence plus rapidement, à vol d'oiseaux.