Globalement j'ai passé une bonne soirée même si dans ce genre de nuit, il y a toujours des heures de lassitude, d'errance et de désespoir. Mais l'amour de la musique est plus fort que tout ! Comme il se doit j'ai évité tout ce qui était hardcore et drum'n'bass et adoré la techno joyeuse et nappée distillée sur la scène située dans l'enceinte même du manoir de Keroual. Il faut entendre la techno se fracasser sur la façade gothique du château sur laquelle défilent des images spectrales. C'est quasiment métaphysique comme sensation. Un sentiment de bonheur absolu et d'harmonie.J'ai été rassuré par l'affluence (15.000 personnes à vue de nez). Même si on n'en parle moins, le mouvement techno est plus que jamais vivant et tous les jeunes et moins jeunes épris de modernité et qui ont l'envie de communier se retrouvent dans la techno, musique qui ne laisse place à aucun état d'âme. La techno, ça positive la vie.
Par contre, bon, un peu déçu de voir cette envie qu'ont beaucoup de se défoncer à l'alcool...Je dis ça parce que je me rappelle, "de mon jeune temps", au début des années 90, il ne me semble pas que les gens se défonçaient comme ça. Je ne voudrais pas idéaliser mais j'ai le sentiment qu'en ces temps anciens, le public techno était plus soft et plus épris de musique. Aujourd'hui, pour beaucoup de jeunes, je crois que la musique n'a aucune importance. L'essentiel, c'est de se cuiter coûte que coûte et le plus vite possible et jusqu'au bout de la nuit. Je crois qu'à côté le problème de la drogue est presque anecdotique.
Le vieux tient encore le coup mais se dit qu'il ne ferait pas ça tous les week-end.
bisous.


Je suis globalement assez content de cette course à Locmiquélic. Le circuit était sympa et varié avec de splendides vues plongeantes sur l'océan , le temps était correct et j'avais plutôt de bonnes sensations. Au final, je fais 01h00mn42s pour 13.5KMS. L'envie était forte de boucler l'affaire en moins d'une heure et je dois dire que ça s'est joué à pas grand chose, genre deux pauses totalement inutiles à des points de ravitaillement. Mais pour une fois j'ai bien géré ma course en ne me grillant pas dès le départ, ce qui fait que contrairement à Pont-Scorff je n'ai pas été doublé sur la fin. Je passe au 5KM en 21.28, au 10KM en 44.04. Y'a encore une marge de progression évidemment, notamment dans les côtes où je peine beaucoup, même quand les pourcentages sont faibles. En langage cycliste, je dirais que je suis plus un rouleur qu'un grimpeur, n'empêche qu'il faut que je progresse de ce côté-là.