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Daho, l'homme qui chante. BD (Alfred-Chauvel)

étienne dahoNe trouvant plus le sommeil et attiré par les lueurs matinales, je me suis levé de bonne heure et j'ai enfin lu le livre-bd écrit par Alfred (dessin) et David Chauvel (plume) qui raconte l'histoire de la création du dernier album de Daho (les chansons de l'innocence retrouvée, sorti en 2013). Avant toute chose, je dois avouer que ce n'est pas mon album préféré d'Etienne, en tout cas, je ne le mets pas dans le top 3 (je leur préfère Corps et armes - inégalable ; Eden - sensuel et électronique et l'invitation - qui n'a pas fait beaucoup de bruits mais qui contient quelques pépites).

Donc, on apprend beaucoup de choses dans ce livre, la rigueur d'Etienne, son obsession de la perfection, ses influences, l'aura qu'il dégage autour de lui, sa sensibilité et son côté libertin. Daho est une personnage complexe qui indiffère beaucoup de gens autant qu'il en fascine d'autres. Je fais partie de ces derniers. J'aime ce chanteur réservé, qui n'aime pas les plateaux télé, j'aime sa musique (et c'est bien l'essentiel), son sex-appeal et son souci du beau (que ce soit sur sa personne, sur ses jaquettes et ses concerts). Je suis allé le voir deux fois en concert à Rennes et n'en déplaisent à certains, c'est une bête de scène. La scène le transforme, c'est en chantant devant son public qu'il est le plus heureux.

Mais revenons à la BD. Je ne vais pas revenir sur ce qu'elle contient mais juste faire part d'un soupçon d'incohérence que j'ai relevé. C'est mon côté fouille merde (ou plutôt pointilleux). 

 

Page 20. Jean-Louis Piérot, musicien-compositeur s'exprime :

étienne daho, jean-louis pierrot

Donc, je résume: en avril 2011, Etienne appelle Jean-louis  pour lui demander s'il veut travailler avec lui sur son nouvel album. Et Jean-Louis Piérot évoque deux titres sur lesquels ils ont bossé ensemble : le fameux ouverture (sorti en 2000) et l'exquis l'adorer qui figure sur l'album l'invitation sorti en 2007. Or Jean-Louis Piérot poursuit : nous n'avons pas retravaillé depuis l'album 'corps et armes' en 2000. On se croisait parfois depuis cette dernière collaboration, mais sans évoquer le fait de retravailler ensemble un jour. Alors, je ne comprends pas qu'il dise avoir co-écrit l'adorer et en même temps ne pas avoir travaillé avec Etienne depuis 2000..Et je doute qu'il y ait une erreur car Daho a dû lire et relire le livre avant de valider le tout ; il n'aurait pas laissé passer une telle incohérence. La seule possibilité que je vois est que l'adorer a été écrite en 2000 mais n'a été sortie qu'en 2007. Auquel cas je m'amuse juste à enfoncer des portes ouvertes. Mais je ne comprends pas pourquoi il n'aurait pas retenu ce titre en 2000 ou en 2003 sur réévolution

Etienne, si tu me lis, peux-tu m'éclairer ::) ?

Alors, encore une petite planche pour vous montrer la qualité du graphisme (à ceci près que je ne trouve pas la silhouette du chanteur très réussie) :

étienne daho

Pour en finir avec ED, j'écoute beaucoup en ce moment son dernier titre Paris sens interdits (qu'il avait déjà sorti il y a longtemps sous une autre forme). C'est un morceau résolument pop et puis cerise sur le gâteau, le clip officiel est un chef d'oeuvre d'esthétisme. Tout est bien pensé, le jeu de lumière, le travail sur la voix de Daho etc etc. A voir autant qu'à écouter !

Loïc LT


 

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