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  • compte rendu d'une course

    Une semaine après mon mariage qui fut célébré en petites pompes ( mais avec des souliers qui me serraient -) mais qui reste pour moi un souvenir inoubliable malgré le trac (je ne supporte pas d'être au centre des attentions), le temps était venu d'éliminer les toxines et c'était au semi-marathon Auray-Vannes de remplir ce rôle. J'ai un très mauvais souvenir de cette course courue une fois en 2009 à une époque où j'avais un niveau plutôt correct. J'avais beaucoup souffert car j'avais mal géré ma course. Décision est prise pour cette fois de ne pas partir trop vite et de suivre le meneur d'allures à 2H. Mais une fois de plus au départ, je me suis laissé emporter par mon enthousiasme et par l'euphorie de voir 5000 coureurs sur la ligne de départ. Trouvant que l'allure à 2h00 était trop lente, je me reporte sur le meneur d'allure 1h50 que j'arrive à suivre et même à tenir à distance les 10 premiers kilomètres...c'est à ce moment que des putains de crampes sont apparues et qu'il m'a fallu courir avec le frein à main. Le meneur à 1h50 m'a doublé lors d'un ravitaillement et je ne l'ai jamais revu. Ma fin de course fut un chemin de croix avec quelques moments de répit dans les grandes descentes. Je finis en 1h53, ce qui au fond n'est pas si mal compte tenu du peu de préparation.

    Le problème de ce semi-marathon mythique (pour les bretons en tout cas -) est qu'il se situe début septembre et que je ne m'entraîne pas trop au mois d'août, mois des fortes chaleurs et des barbecues trop arrosées. Mais l'année prochaine, je vais faire un effort...enfin je dis ça maintenant, là mais le moment venu, ce sera une autre paire de manches. 

     

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  • le désespoir de l'olivier

    IMGP1392.JPGLe printemps dernier, je prélevai dans le jardin de mon père une touffe de physalis (qu'on appelle aussi amour en cage) mais comme elle était mélangée avec un iris, je ne savais pas trop ce que j'avais pris ...et puis donc, comme de fait, il y avait bien  de l'amour dans l'air et en cette fin d'été lumineuse et chaude, les fleurs ont laissé place aux fameuses lanternes, unique intérêt de cette plante vivace qui me rappelle tant de souvenirs d'enfance, de rentrées scolaires et de jeux innocents. Mais pour l'instant, de lanterne, je n'en ai que deux. Alors, je vais enlever les iris (ou sont-ce des lys, je confonds toujours ces plantes quelconques) et ne laisser dans ce pot que du physalis. 

    Ah ba tiens, voilà qu'en fouillant dans mes archives, je retrouve une photo des fleurs de..lys ou d'iris qui cohabite avec le physalis dans ce pot aux folles expérimentations :

     

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    C'est fou comme je ne profite jamais vraiment de mon jardin ! Je ne me souviens pas avoir vu ces fleurs !

    Il me faut maintenant vous faire part du désarroi de l'olivier que j'ai planté il y a 3 semaines et qui depuis a perdu beaucoup de feuilles. Mon beau-père, pépiniériste et contribuable de ses états n'a eu d'autre choix que de le débarrasser de ses dernières feuilles et de quelques grosses branches, bref de le foutre à poil...

    jardin, olivier, physalis, été