Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • journal de jogger (5) - foulées de Questembert

    Cet aprèm, je mets mon nez dehors, et vu la température, j'enfile deux paletots, ma cagoule et mes gants en laine. Direction Questembert, petite localité bretonne située quand même à une heure de route de mon abri. Ce qui fait que chemin faisant, j'écoute pas mal de musique et me  pose quelques questions métaphysiques. C'est l'esprit sain et le corps rempli d'une boisson énergisante que j'arrive sur les lieux. Ma voiture garée sur le parking du Champion, je noue mes lacets, planque mes clefs sous le pare-choc arrière et retire mon dossard qui s'avère être le 218. En m'échauffant, je croise le 118 et sens comme une attirance.

    ligne de départ. ça fait bizarre de se retrouver dans un peloton de départ. Trois ans que ça ne m'était pas arrivé. (étant donné que lors du relais de Camors - voir note -, il n'y a pas de départ groupé). Je remarque que la plupart des coureurs sont bien couverts mais que que tout cela manque de goût. J'aime les sportifs qui s'habillent bien. 15H30, départ. premier kilomètre, je cherche mon rythme...ensuite, ça va même si je me fais, bon an mal an, pas mal doubler. Surprise au passage des 5 : 22.04 mns. Je n'ai jamais fait un tel chrono sur mon circuit perso. Cece dit je sens que la deuxième partie sera difficile. Et elle est difficile. Je manque de jus et n'arrive pas à hausser le rythme. Des vétérans à cheveux blancs me doublent. Aux passages des kilomètres, je note que je suis bien au-dessus des 4.30 au kilomètre ce qui fait que je suis beaucoup plus lent qu'aux cinq premiers tours. Dernier kilomètre. Je tente une accélération..mais je capitule vite. Sur la dernière ligne droite, je n'arrive pas à piquer mon sprint habituel. Résultat des courses : 45.53. Je mets 23.49 sur les 5 derniers kilo, pas terrible..mais je sauve les meubles : c'est 4 minutes de mieux que lors du relais. L'entrainement de cet automne a payé. Et au printemps prochain, le passage sous les 45 minutes ne devrait être qu'une formalité.

     

  • CR15 - meutre chez tante Léonie - Estelle Monbrun

    2b3ca77de412d4218854c8d1eab75929.jpgPolar de construction classique (avec des leurres à la Agatha Christie), avec un meurtre dans un milieu huppé et le choix entre quatre ou cinq coupables possibles. Pas de quoi fouetter un chat, même s'il faut reconnaître qu'Estelle Monbrun maîtrise bien l'art du récit et connait toutes les recettes qui peuvent rendre un polar haletant. La particularité est que ça se passe dans le milieu proustien et sur les lieux mêmes où l'écrivain venait passer ses vacances. C'est d'ailleurs ce qui m'a fait acheter ce livre. (publié chez Viviane Hamy dans la collection Bis...très moyen au niveau dactylographique et pour la présentation générale). Mais en fait, on a plutôt à à faire à des magouilles dans le milieu de l'édition, des manuscrits volés, des coucheries. Marcel Proust n'est qu'un prétexte. il est très peu question de la Recherche en elle-même.

    En plus, je dois me rendre à l'évidence que je ne peux plus comprendre un polar de ce genre sans prendre de note et noter au fil de ma lecture qui fait quoi etc. Comme je ne l'ai pas fait, j'ai confondu pendant toute la lecture Patrick Rainsford et Philippe Desforge. Ce qui était facheux.

    Je ne sais pas combien d'exemplaires de ce livre la dame a écoulé mais elle a au moins dû attirer nombre de proustophiles comme moi dont il a suffit lire 'tante léonie' pour acheter. Tant mieux et longue vie à elle.

    4/10

    Loïc, 0h55