Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

José Arcadio Buendia

  • José Arcadio Buendia !

    José Arcadio Buendia !
    José Arcadio Buendia !


    c913373adb32cb8b21f30ff915a2cd4c.jpgEh non, je ne deviens pas fou comme ce pauvre José Arcadio Buendia mais c'est juste que je me suis amouraché de la famille Buendia. Et je remarque que je me régale à chaque fois qu'un roman raconte l'histoire, voire l'épopée d'une famille sur plusieurs générations. Je pense évidemment aux Rougon-Macquart (Ursula me fait d'ailleurs beaucoup pensé à  Tante Dide, de par son omniprésence et son côté transgénérationnel ), qui ont une place à part dans mon coeur de lecteur mais aussi par exemple à Middlesex.
    Ceci dit, j'ai eu du mal à rentrer dans cent ans de solitude. Je trouvais agaçant tous ces prénoms identiques et puis cet excès de fantastique qui ouvre le roman. Et puis petit à petit je me suis attaché aux personnages, à la famille Buendia chez qui tout le monde s'appelle soit José Arcadio soit Aureliano..ou alors un mélange des deux, Aureliano José. Faut prendre des notes, hein, c'est impératif.
    Et puis, ce combat entre conservateurs et libéraux fait plus sourire qu'autre chose tant les motivations de chaque partie sont empreints d'hypocrisie et de naïveté.

    Par contre j'ai eu du mal à accepter que, sous prétexte de folie, on attache José Arcadio Buendia à un chataigner et qu'on le laisse ainsi prendre racine pendant des mois. Ce n'est quand même pas possible d'infliger une telle peine au fondateur de Macondo. Vous trouvez ça normal ? La folie peut se soigner autrement, même à Macondo.
     
    José Arcadio Buendia !
    José Arcadio Buendia !

    Viva la revoluçion !
    (euh non, qu'est ce que je raconte, moi ?)

    compte-rendu à venir, hein..peut-être jeudi, peut-être vendredi..mais avant samedi, parce que samedi je pars. Et c'est la faute à qui si je pars ? C'est la Faute-Sur-Mer.

    bisous à toutes et à tous.Loïc, 52h21