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  • le quidam

    Une seule chose est nécessaire : la solitude.

    La grande solitude intérieure. Aller en soi-

    même, et ne rencontrer durant des heures 

    personne, c'est à seulement qu'il faut parvenir

    Rainer-Mariia  Rilke

     

     

    le quidam

     

    Je suis l'heureux quidam que nul ne considère

    et traverse le bourg sans l'envie d'un bonjour

    Et si un vieil ami au lointain me repère

     Je change de trottoir ou bien fais demi-tour.

     

    Au zinc d'un bar-tabac, j'enfile un grand café

    entouré de clients qui préfèrent la bière.

    Et nul me voit sortir par la porte d'entrée

    et ça se plaint pourtant d'un petit courant d'air.

     

    Je suis tout seul au monde et l'ennemi des foules

    car toujours me complais dans ce mode d'errance

    et rien ne me plait plus qu'une libre existence

    comme le Blavet qui tranquillement s'écoule.

     

    Toute ma vie durant je n'aurai de compagne

    que mon âme fertile en pensées lumineuses

    et nous irons tout deux à travers la campagne

    traquer l'éternité des heures silencieuses.

     

    D'aucuns diront de moi que je suis malheureux

    mais c'est moi qui vous plains qui n'avez rien compris

    et le soir tombe alors sur plaine endormie

    et je marche toujours seul et pourtant heureux.

     

    Loïc LT  22.O1 997

     

  • les lectures de la vie#10Bis - Loïc Le Tortorec

    littérature américaine,les romans de a viDonc merci Julie Shittly de m'avoir mis la pression....heu non pardon Julie H, excusez-moi.  J'aime la littérature américaine. Philip Roth est un de mes auteurs préférés (mais je ne l'ai pas posé ici car déjà présent dans TOP10). J'ai lu beaucoup de James Ellroy et c'est à chaque fois un défi dont on sort grandi.

    Alors qui est John Merriman ? C'est un auteur américain qui possède une propriété au cœur du village de Balazuc en Ardèche. Lors de notre séjour là bas, j'ai réussi à le trouver et il a invité ma femme, mes deux filles et moi à venir prendre l'apéro le soir. Quand on est arrivé, hallucination de l'esprit ! Grosses plâtrés de pâté et autres, verres de whisky remplis jusque raz bord.

    J'avais lu son livre sur Balazuc quelques jours auparavant et je savais qu'il avait une résidence dans ce village magnifique globalement oublié des touristes ..Je crois qu'il m'a beaucoup parlé de sa femme qu'il venait de perdre. Je ne sais plus si je marchais droit en rentrant (mais heureusement, il n'y avait que cent mètres à faire) . Si vous voulez en savoir plus, allez sur la page Balazuc, un des plus beaux villages de France et puis sur la page de John.

     

    personne n'est parfait - Donald Westlake

    la route  -  Cormac Mccarthy

    les charmes discrets de la vie conjugale - Douglas Kennedy

    affliction - Russel Banks

    l'exilée - Purl Banks

    les raisins de la colère - John Steinbeck

    la dahlia noir - James Ellroy

    les langoliers - Stephen King

    mémoires de pierre - John Merriman

    frappez sans entrer - John Godey

  • les lectures de la vie #34Bis - Julie H (et non Shittly)

    51X15347E6L._SX320_BO1,204,203,200_.jpgjulie H m'a concocté aussi son top10 américain. Je ne l'ai pas regardé, je vais le découvrir comme vous. Je ferai peut être un commentaire. Je mets un astérisque quand j'ai lu le bouquin et c'est vrai que "le seigneur des porcheries" est un chef d'œuvre. J'ai lu beaucoup de Philip Roth mais pas celui-là. Un petit Stephen King aurait été le bienvenu ! Je vais essayer mon top10 aussi mais avec ma mémoire de poisson rouge, ça va être compliqué. Mais ça devrait le faire. J'adore la littérature américaine. Je sais aussi que le traduction joue beaucoup sur la qualité d'un livre. Mais, on ne peut pas faire autrement. 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le seigneur des porcheries – Tristan Egolf (chef-d'oeuvre absolu et atypique relu dix fois) – et je ne suis pas une relectrice !)*

    Le maître des illusions – Donna Tartt*

    Les apparences – Gillian Flynn 

    Middlesex – Jeffrey Eugenides *

    Le temps de la colère – Tawni O'Dell 

    Le théâtre de Sabbath – Philip Roth

    Les revenants/A moi pour toujours – Laura Kasischke)

    Tout ce que j'aimais/En un monde flamboyant – Siri Hustvedt

    Les corrections – Jonathan Franzen*

    Revolutionary Road – Richard Yates

    M Train – Patti Smith. Pas un roman mais une divagation très originale dans ses souvenirs et les lieux qui leur sont associés avec, comme dans tous ses livres, des photos en noir et blanc prises par elle-même)

  • les lectures de la vie #34 - Julie H (et non Shittly)

    la carte.jpg

     

    Je me suis couché tôt hier soir et du coup, là, il est presque 4h du matin et je suis frais comme d'Artaban ou fier comme un gardon... si vous préférez ! Ça commence bien. 

    J'ai eu une bonne surprise peu après mon réveil nocturne (avant quoi je dormais) alors que j'essayais de sortir d'un mauvais pas (j'étais coincé sous mon lit) de recevoir un message de Carla où elle me donnait le top10 de Julie H (à ne pas confondre avec Julie Schittly (brillante journaliste bossant à Ouest France et promise à un grand avenir dans le métier) liste que je n'attendais plus.

    Avant tout de chose, je viens de me rendre compte que OF ne publie plus en moyenne qu'à 500 ou 600.000 exemplaires alors qu'il y a 30 ans, ça flirtait souvent aux abords du million. J'espère que les revenus sur le net compensent car je tiens à ce quotidien. Il faudrait que je vois les ventes du Parisien/Aujourd'hui en France pour voir si OF est toujours en tête. 

    Julie m'écrit qu'elle n'est pas rancunière, ça tombe bien, moi non plus. Il se trouve  qu'il y a quoi, un an, un an et demi, je me suis présenté complètement déchiré dans une librairie de Mellionnec et j'ai un peu gâché la soirée. Julie qui était présente avec son compagnon Thomas m'en a beaucoup voulu, m'a bloqué partout sur le net.

    Je me suis platement excusé hier et elle a accepté. Publiquement, je le redis...je regrette ce que j'ai fait, c'était dangereux (en voiture à 70 kms de chez moi de surcroit ) et en bredouillant n'importe quoi lors de cette soirée.

    Avant cette date, j'avais déjà vu Julie et Thomas à Guémené sur Scorff (pays de l'andouille, c'est pours ça qu'on l'a choisie comme point de ralliement) joli petit bourg du Morbihan nord). On a passé une chouette après midi. Thomas avec son gros appareil photo (c'est son métier) a canardé le bourg dans tous les sens jusqu'à se mettre à marcher sur ses mains avant de pouvoir prendre un cliché improbable. Il a tiré plusieurs fois mon portrait et je ne crois que ce soit ce qu'il a fait de plus beau -). 

    Tiens, au fait, Thomas, tu peux m'envoyer ton TOP10 aussi car je crois que tu lis beaucoup ? Je te propose deux formules ! le TOP10 romans ou le TOP15 (où l'on peut tout mettre). C'est une offre promotionnelle pour Noël qui prendra fin le 30 septembre 2021. Ensuite, on reprend de tarifs normaux, c'est à dire zéro euro pour chacune des deux formules.

    Donc Julie m'a envoyé sa liste de 10 et aussi sa liste de ses meilleurs romans américains. Je ne vais pas poser cette dernière aujourd'hui car pour le Top10, je ne demande que des romans français ou pas (à moins que tu préfères que ton vrai top10 soit celui américain ?). Je crois que tu lis en anglais dans le texte, non (à moins que ce ne soit Thomas) ? Et puis en ne postant pas ton top10 States, tu auras le droit à un autre article sur ce sublissime blog, peut-être le dernier des cormorans -)

    Mais arrêtons de palabrer et venons-en au sujet (si j'arrive à descendre de  cette fichue armoire sur laquelle je me suis réfugié. Here's the list (je mets toujours un astérisque* lorsque j'ai moi-même lu le bouquin)

     

    Liste de Julie H

     

    Le chœur des femmes – Martin Winckler

    Bouvard et Pécuchet – Gustave Flaubert

    La carte et le territoire – Michel Houellebecq*

     L'ultime question – Juli Zeh

     Le carnet d'or – Doris Lessing

    La maison du sommeil – Jonathan Coe

    Orbitor – Mircea Cartarescu

    Alice au pays des merveilles – Lewis Carroll

    Les liaisons dangereuses – Pierre Choderlos de Laclos*

    La rose pourpre et le lys – Michel Faber

    (la fugitive – Alice Munro. (Des nouvelles mais si denses qu'elles constituent de véritables romans miniatures, des bijoux)

     

    Merci Julie !

     

     

  • le poème du dimanche (1)

    cover-r4x3w1000-5aa7b7665e013-63a985349a7b69aabbcc9c4b0473b1d5be53de5e-jpg.jpgParfois je me demande si le pape n'est pas pris de doutes furtifs. Et si dieu n'existait pas ? Et si Jésus n'était qu'un pauvre type venu de tribus désertiques montagnardes et réussissant par son charisme à réunir quelques milliers de crédules adeptes  (pléonasme ?) ? Pourquoi y-a-t-il d'autres religions qui croient pas comme je crois ? Ne devrait-il pas y avoir qu'une religion sur Terre ? L'homme meurt et selon nous, les catholiques sommes sauvés ? Mais les musulmans ? Les bouddhistes ? Il n'y a qu'une vérité non ? Et pourquoi toute cette argenterie et ces dorures au Vatican alors que le seuil minimal de fidèles dans les églises a été atteint ? Mon père me disait que je ne sais plus quel cureton breton avait dix huit paroisses à gérer. Le plus gros problème de l'Eglise, c'est la crise des vocations. 

    Cela m'a inspiré un poème écrit courant 2020, publié sur Facebook mais pas ici (le blog n'était pas réactivé....et j'ai dégoté un vieux poème de 1996 aussi  ).

     

     
    les doutes du type susdit
     
     
    Après avoir harangué les chrétiens massés
    Sur la place Saint-Pierre un jour du mois de mai,
    Le pape entre éreinté et pour se soulager
    Se sert un scotch qu'il s'enfile et puis après
     
    II erre tristement dans ses appartements.
    Regardant vaguement les toiles des grands maîtres
    Et puis comme un éclair venu du firmament
    La triste vérité s'abat sur tout son être.
     
    "Que n'ai je cru à tous ces discours à la noix
    De Jésus changeant l'eau en vin ou bien marchant
    Sur les eaux du Gange là où les communs se noient
     
    Et puis de ce seigneur dictant le bien du mal.
    Laissez moi désormais quitter le Vatican
    Pour aller par le monde avec ma seule malle".
     
    Shako, 28.02.2020
     
     
    Puisque j'en suis. Jean-Paul II est venu dans le Morbihan en 1996 dans un haut lieu de pèlerinage (Saint-Anne d'Auray - vous connaissez ou c'est moi qui crois que c'est un lieu important parce que c'est près de chez moi?) et je revenais en train de Paris, je ne sais plus pourquoi et ça m'a inspiré ça :
     
    Quelques uns ont cru voir dans une robe blanche
    L'homme du Vatican inerte et  vacillant
    Et son morne discours et le saint sacrement
    Flottaient indicibles comme une vieille branche !
     
    Les pèlerins bretons debout depuis la veille
    Avalaient goulument les pieuses paroles
    Cependant que leurs corps demandant le sommeil
    Les rendaient malades comme des vaches folles.
     
    Justement, pas très loin dans un pré de Berloch
    Allongée sous un chêne, une vache meuglait
    Rivalisant de voix avec l'autre vieux schnock.
     
    Et le paysan content de sa belle laitière
    S'en allait sifflotant vers Saint-Anne d'Auray
    Narguant le dieu du ciel et son vieil émissaire.
     
     
    Loïc LT, 20.09.1996
  • TOP MACHIN, changement de programme

    julie schittly,bernard lecomteVoilà, à défaut de danser sur la table, Carla l'a renversée. Trouvant que dix titres n'étaient pas suffisants, que ça créait des frustrations, elle m'a fait un deuxième TOP10 et puis ça m'a fait réfléchir. Comme on va tous mourir du Covid 19 SRAS-2/1515-YH ou du refroidissement climatique, je me suis dit "lâchons les chevaux, ça va les dégourdir. 

    A partir de là, j'ai décidé de dissoudre l'Assemblée Nationale. Merde, excusez moi, c'est un toc, ça me prend parfois.

    Donc, ceci étant dit, voici le TOP10, acte II (je fais comme les paletots jaunes), y'a le droit de mettre 15  titres et CE QU'UN VEUT ( romans, essais, récits, bd, poésie, théâtre etc....). Quand même une petite contrainte : glisser un livre d'enfance (bd ou pas). 

    Ceux qui ont déjà participé peuvent le refaire ! Elle est pas belle la vie sans le pinard ! Et puis, cette fois, je vais pas aller faire du prosélytisme comme auprès de Bernard Lecomte qui a, peut-être parce qu'il commençait à me trouver encombrant, fermé les commentaires sur son blog (ça doit être le genre à se dire qu'avec les réseaux sociaux, n'importe quel quidam se prend pour un journaliste). Je pense mais je ne suis pas certain qu'il y a un lien de cause à effet. Pour un catholique bourguignon, c'est moyen. Je crois que la vie parisienne ne lui fait pas de bien. Bon, je continuerai à lire ses notes (qui me font rire) et je partagerai ses papiers sur Facebook ( où il y plus de visibilité) où j'aurai tout le loisir de commenter.

    Par quoi illustrer cette note ? Je me tâte. Allez, par Rimbaud bien sûr (deuxième sur la droite). 

    Shako

     

     

     

     

  • les choses de la vie (1),avec Alan, 10 mois de sn (mais on n'est pas tombé pour la France)

    armée, julie schittlyIl y a deux compatriotes dont je me souviens lors de mon passage sous les drapeaux en 1997, Guy Tessier que j'ai rencontré lorsque j'étais à Compiègne (4 mois) et Alan S que j'ai rencontré à la prestigieuse école de St-Cyr Coëtquidan. Pour obtenir cette mutation, j'ai monté un dossier complètement bidon prétextant le fait que mon père  était paraplégique alors qu'il était parfaitement indépendant. J'ai fait des faux en écriture mais il y a prescription. Cette affaire m'a ramené à une demi heure de Berloch et c'est lors de cette période que j'ai rencontré Alan (photo). Je crois qu'Il habitait Rennes. Le courant passait bien entre nous.et le matin on mettait une heure à nous rendre à nos services quand dix minutes auraient suffi.

    alannnnnnn.jpgIl faut bien le dire, comme toutes les catégories sociales étaient mélangées (ce qui était une bonne chose), il y avait son pesant de bourrins mais je ne vais pas faire dans la condescendance. A l'époque, je n'avais pas l'habitude de boire beaucoup et un soir on s'est pris une grosse cuite dans la chambrée. Trop pour moi. J'a! tout dégobillé dans la nuit sur mes draps mais j'ai continué à dormir. J'aurais pu mourir dans mon vomi les certaines stars de rock. (tableau dans l'air du temps par Alan S)

    Moi, j'avais le bac et et le bts compta en poche et je craignais quand même l'avenir. Je n'aimais pas du tout la comptabilité. J'aurais préféré être journaliste comme Julie Schittly. 

    Bref, ça remonte quand même. 23 ans. Je me souviens un peu de Alan et j'avais remarqué qu'il avait une âme d'artiste. Je ne sais plus de quoi on pouvait parler. 

    Ah zut, je viens de me rendre compte que j'avais déjà publié son top10. Au moins, j'aurais écrit un peu. Ça me fait du bien d'écrire, ça vaut mieux qu'un sceau de whisky ou un tube de lexomil. 

    J'ai un bon souvenir de ces dix mois à Saint-Cyr d'autant que j'étais tout proche de la forêt de Brocéliande et le soir je parfais souvent seul aux confins de l'univers. 

    Alan S, comme je l'avais pressenti est un peu artiste, un peu graphiste mais son vrai métier c'est la nuit qu'il l'exerce, c'est un dormeur le plus souvent de dos mais parfois parfois du côté droit et je précise que ce sont bien ses parents qui sont responsables si on l'appelle Alan comme (friandise). 

    Son site 

    edit : avec les choses de la vie, j'inaugure une série où je raconterai les choses de la vie ou celle des autres, même celle des méchants

  • les lectures de la vie #33 - Carla

    985954347.jpgComme j'aurai du mal à atteindre les cinquante, j'ai décidé de changer les règles. 

    Vous pouvez faire une seconde liste en veux tu en voilà, récits, essais, poésies, romans évidemment. C'est Carla qui m'a donné l'idée ( et l'idée aussi de mettre un Martine dans ma liste...ah si, deux autres  contraintes : Mettre obligatoirement un livre de jeunesse ou une bd dans sa liste et s'arrêter à dix). 

    Donc, on commence par Carla, je mettrai la mienne après et puis ceux qui veulent le faire, y'a pas de problème évidemment. Après, je resserrerai l'étau à nouveau en ne demandant que des romans américains (avec possibilité de mettre plusieurs fois le même auteur quand même, je suis pas trop sadique ).  C'est pas ce qu'on appelle étendre le domaine de la lutte. Allez, gobez un peu de sérotonine, ne faîtes preuve d'aucune soumission et utilisez cette plateforme, c'est plus facile à moins que vous ayez la possibilité d'aller sur une île bondée de monde avec une seule minable abri dans lequel il se passe des choses qui défendent l'entendement.

     

    edit : en fait, non, soyons fous. listes de quinze. Carle, tu peux en rajouter cinq !

     

     

    liste Carla, acte II

     

    Caroline en reportage - Peyo

    orgueil et préjugés - Jane Austen

    terre des hommes - Saint-Exupery

    la supplication - Svetlana Alexievitch

    le nom de la rose - Umberto Éco

    terre de Feu -  Francisco Coloane

    histoire d'amour écrite avant l'aube - Duong Thu Huong

    . La Maison aux esprits - Isabel Allende

    Black Manoo - de Gauz.

    les misérables - Victor Hugo

    terre des hommes - Saint-Exupéry

     

  • Fanny Chiarello avant PhotoShop et après

    Je précise quand même quelle n'était pas malade. Je sais, je ne suis pas fort en PhotoShop. Fanny, si tu le souhaites, je supprime le tout. Comment sont tes cheveux aujourd'hui ?

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  • la femme sans histoire (Françoiz Breut, par Dominique A)

    Quand on a interviewé Françoiz (voir groupe " ekfb" sur le groupe Facebook "everyone kisses Françoiz Breut'"(venez bon sang), on lui a posé la question de savoir quelle était dans son répertoire, sa chanson préférée en ne lui laissant aucune chance, elle a répondu "la femme sans histoire" paru sur l'album Françoiz Breut en 1997 sur le label le bon moyennais et écrit et composé par Didier Barbelivien. Pour le questionnaire, elle a fait sa chafouine mais pas trop "j'aime plein de choses qui me viennent etc " et puis elle a répondu à la surprise générale de moi même  et l'assemblée réunie en consortium (ça veut rien dire, je pars en live) que c'était "la femme sans histoire", la chanson dont j'ai peut être le moins écouté dans son répertoire. Une seule phrase, ouf !

     

     

    Dès que je passais les premières notes, une espèce de tam-tam avec une rythmique peu emballante , je passais à la suivante. Je dis pas, peut-être que lorsque j'ai acheté cet album (il y a 23 ans...), peut-être que je l'écoutais distraitement en travaillant ma compta (ou en n'essayant)...mais franchement non. J'ai écouté plein de titres de cet album mais pas celui-là. Mais ça alors !! Qu'est ce que t'en penses ? ( je fais ma Carla). Alors, aujourd'hui alors que notre président est entre la vie  et la mort, j'ai fait attention à ce titre. Bon, pour la mélodie et les orchestrations, je reste sur ma position, par contre pour les paroles (je les pose pas ici, vous les trouverez partout), je coince car il faut savoir que je suis sorti avec un modeste 14 de la primaire de Saint-Donatien près de Berloch en Languidic (rassurez vous, ce n'est pas le secteur de Julie Schittly ni le domaine de Fanny Chiarello)  On était cinq en cm2 quasiment et trente dans l'école fils, garçons, gays, bi·e·s, trans et intersexes étions tous quasiment enfants de paysans. C'était la belle vie

    Venons en fait en fait. Attendez, je réécoute la chanson.

     

    1 - je pressens que c'est une femme qui cherche à une écrire une histoire, à écrire et malgré des efforts qu'elle endure, elle trouve pas .Un jour une histoire vient à elle et lui offre un type (va voir cet homme là-bas, elle m'a poussé contre lui et m'a dit maintenant je suis à toi). C'est la bonne ! Mais elle dit plus tard qu'elle n'a pas qu'une idée vague de cette histoire 

    2 " à part une histoire, à faire tourner, à faire tourner, je peux voir venir le pire sans histoire". Le pire, c'est quoi. Est-ce qu'elle raconte sa propre vie de femme sans histoire lors de  laquelle, elle a croisé un type qu'elle a largué ?

    3- il est pas question d'amour dans ce texte. Elle veut juste vivre normalement, avoir une histoire, là, sa vie est morne, triste, sans vie. 

    4 - c'est la version de Léonor qui se prend pas la tête comme moi. Sans doute la bonne. snif

    version Léonor :Souvent ne on tombe pas amoureux de quelqu'un mais de l'image qu'on a de soi même amoureux, d'une histoire où on se voit dans un rôle qui nous plait. 

    Combien de fois j'ai écris "histoire" dans ce topo ?