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semi-marathon Auray-Vannes 2015 # compte rendu

130915AURAYVANNES (72).JPGComme je le disais dans de précédentes notes, ma préparation n'a pas été optimale. En plus, une douleur au genou m'a contraint à l'arrêt total d'entrainement courant août. C'est pour cette raison que je visais à contre cœur de faire  moins de 2 heures, en espérant faire quelques minutes de mieux. Résultat des courses : 1h52 avec beaucoup de souffrance sur les 10 derniers kilomètres. Pas de crampes mais les deux  mollets lourds comme du béton et un manque d'énergie. Du coup, j'ai couru avec un ami jusqu'au 11ème km et après je l'ai lassé filé afin de finir seul mon chemin de croix. 

Particularité de ce Auray-Vannes (et comme je l'indiquais dans les précédentes notes), nous avons subi  une pluie battante, surtout au départ. Sur la ligne de départ, on était tellement trempé qu'on avait l'impression d'avoir pris un seau d'eau sur la tête, à tel point que la pluie tombante nous laissait indifférents. Ensuite, pendant la course, la pluie s'est calmée mais l'ambiance est restée humide et fraîche, ce qui est inhabituel  sur cette course qui se déroule habituellement sous le soleil et la chaleur. 

Mais je n'ai pas profité de ces bonnes conditions climatiques. Et Il y a des jours avec et des jours sans. Je me souviens qu'en 2014, j'avais pris beaucoup de plaisir sur la fin du parcours. Le jour J, les jambes, on les a ou on les a pas quelle que fut la préparation et l'hygiène de vie précédent la course. Aussi bien, j'aurais pu prendre une cuite la veille et réussir mon semi. J'ai souvent constaté ce paradoxe lors de mes sorties d'entrainement lorsque je cours à fond. Il m'arrive de sortir le matin avec rien dans le ventre et après n'avoir pas mangé grand chose la veille et réussir un chrono. La course à pied n'est pas une science exacte.

Loïc LT

 

DIPLOME2015.jpg

Commentaires

  • Je confirme. Sans être sportive, j'ai bien remarqué que, pour la même activité physique, il y a des jours avec et des jours sans, ce qui est agaçant quand on ne comprend pas pourquoi. Quoiqu'il en soit, tu as été jusqu'au bout, c'est déjà bien, non ?

  • Il n'a jamais été question que je n'aille pas au bout....mais cette souffrance sur les derniers kilomètres m'a refroidi. Et je me suis aperçu en regardant les résultats que j'étais pas loin de me faire doubler par des femmes qui s’entraînent bien moins que moi. La course à pied rend humble.

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