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  • la nuit sans étoiles filantes

    Il fait nuit. Avec Chloé, nos deux têtes à travers le vélux de sa chambre, nous scrutons le ciel à l’affût d’étoiles filantes. Comme il y a beaucoup de nuages, nous devons nous contenter des quelques trous disponibles. Chloé en profite pour me poser des questions sur l’espace, le monde et puis, elle me rappelle que les étoiles filantes ne sont pas des étoiles, mais des météorites. Je confirme. On attend mais toujours rien. Il y a de plus en plus de nuages. Alors Chloé s’en va dans des disgressions sur la voix lactée, les galaxies. Elle me demande si les voeux ça marche. J’ai conscience en cet instant qu’on vit un moment unique. Sa curiosité me procure un bonheur intense. De voir son enfant découvrir le monde est jubilatoire.
    Rien que de l’écrire, j’en ai la chair de poule. Il est 23:00 et Chloé dort. Elle compose des rêves de tout ce monde qu’elle découvre et qu’elle interroge. Cela doit partir dans tous les sens. Bonne nuit, petite Chloé.

    llt, 23:05

  • Primaires etc

    Je ne me fais pas trop de soucis pour les socialistes : les primaires seront un succès. Je dirais, allez, que 5 millions de personnes iront voter. Ça parait beaucoup mais en fait, si on considère qu’il y a en France environ 10 millions de fonctionnaires ou assimilés, ça fait juste 1 fonctionnaire sur deux.
    Sinon, j’en ai parlé un peu autour de moi, surtout à des ouvriers. La plupart ne savent pas de quoi je parle, quelques autres savent mais ne savent pas que tout le monde peut voter. Quelques marginaux sont au fait de tout. Mais globalement donc, tous les ouvriers s’en foutent.
    Personnellement, ma préférence va à Manuel Valls. J’aime assez Hollande aussi même si je trouve qu’il commence à se prendre un peu trop pour Dieu Tout Puissant.
    Sachant que le vainqueur de la primaire sera sans doute le vainqueur de la présidentielle, on va donc savoir dès le 16 octobre qui présidera aux destinées de notre beau pays pendant les 5 ans à venir. En tout cas, quel qu’il soit, je le plains. Il n’y a aucune marge de manoeuvre. Les marchés imposeront leur loi et je l'écris le sourire aux lèvres. L’austérité est notre seul salut !
    Je n’avais pas prévu écrire là-dessus mais il fallait une note quand même pour rappeler à mes quelques lecteurs que l’espèce de blogger sévit toujours.