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lecture en cours : le temps retrouvé - Marcel Proust

Edition de poche, Flammarion, p79

"Je lui disais, mais dans la femme qui se coiffe, qui s'essuie la figure, qui se chauffe les pieds, quand elle ne croit pas être vue, il y a un tas de mouvements intéressants, des mouvements d'une grâce tout à fait léonardesque."

Je crois que c'est dit par le narrateur. Moi, ce qui m'a fait mouche et pour ceux qui me connaissent, c'est évidemment la façon dont la façon dont la femme se coiffe (vue ou pas vue d'ailleurs) et en particulier cette façon de s'attacher les cheveux en trois secondes. 

"La seule chose un peu triste dans cette chambre d'Eulalie était qu'on y entendait le soir, à cause du hululement du trains. Mais comme je savais que ces beuglements  émanaient de machines réglées, ils ne m'épouvantaient pas  comme aurait pu le faire, à une époque de la préhistoire, les cris poussés par un mammouth voisin dans sa promenade libre et désordonnée." p272 

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