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J'entends que l'on frappe

Ecrit le 10 avril 2021, un jour de déprime et de solitude. 
 
J’entends que l’on frappe à ma porte
Avec force et persévérance
Mais moi, prostré, je fais en sorte
Que l’on suppute mon absence.
 
Cela doit être un être humain
Comme on en voit courant les rues
Et qui vont et viennent chacun
Ayant son but, ayant trop bu.
 
Je ne suis plus de ces bipèdes
Qui sont quand même des milliards
A peupler le Globe et qui plaident
Qu’ils sont les rois des territoires.
 
Je suis terré dans mon chez moi
D’où je ne sors que vers minuit
Afin d’aller voler de quoi
Rester encore un peu en vie.
 
Alors tu peux toujours frapper
Que tu sois Julie ou bien Jean,
Tu finiras par te lasser
Et t’en iras vers d’autres gens.

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