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une histoire simple

On attendait que les derniers
Collègues aient quitté les murs
Mais nous deux, nous restions rivés
Finissant quelques écritures.
 
Et puis alors je me levais
Et mon cœur battait la chamade,
A pas lents je me dirigeais
Là où était ton ambassade.
 
On discutait, de tout de rien
Et de calculs analytiques
Et je faisais mine de rien
Des allers retours pathétiques
 
Et donc alors il fallait bien
Que j'en vienne à ma raison d'être
Et tu faisais semblant que rien
N'arrêterait ta calculette.
 
Tes cheveux étant attachés
Je caressais tout doucement
Ta nuque et puis non empêché
Tes joues, tes deux seins fermement.
 
En riant tu disais arrête,
Et tu calculais encore quoi
Mais je savais que t'étais prête
A faire un peu n'importe quoi.
 
Et sur le sol, l'on se jeta
Sans dire un mot et les dossiers
Se souviennent de nos ébats
De nos cris, de nos râles lancés.
 
Vingt ans plus tard, nous sommes les
Parents de deux adolescentes
Mais notre amour a pris l'arrêt
Au quai des choses finissantes.
 
Je suis tout seul dans mon deux pièces
Et me souviens donc du Faouët
Je pleure un peu, mon cœur s'affaisse
Et je n'attends que tout s'arrête.
 
Loïc LT, le 05.04.2021
 

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