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CR366 : longtemps je me suis couché de bonheur - Daniel Picouly

51VVlaK+PWL._SX340_BO1,204,203,200_.jpgJe vais faire court car ce roman ne vaut pas un coup  de cit (comme on dit chez nous, prononcez le t) et il faut que j'aille acheter du pain. Ce n'est pas parce qu'on aime Proust que ce tout ce qu'on veut faire autour de son œuvre vaut le détour. Choisir la notoriété  d'un écrivain pour  en faire un support n'est pas gage de succès. Dans ce roman que peut être aime  Julie Schittly, l'idée était bonne. Transposer la Recherche dans une cité de banlieue. Mais ce n'est pas du tout ce qu'il fait. Et puis je comprenais tellement rien qu'arrivé  mi chemin, j'ai repris du départ. Je n'ai pas comme principe d'abandonner un roman en rase campagne. On voit plein de masques par terre mais c'est plus rare du trouver un roman, ce qui est une bonne nouvelle mais ils peuvent aussi bien être jetés dans des sacs poubelle. il faut savoir qu’on peut ajouter quand même lors du chapitre sur l'oscillateur harmonique sauf que l'on y a rajoute  des frottements (visqueux comme l'air ou bien volontairement introduit, c'est l'amortisseur) F=hv

L'auteur a eu les yeux plus gros que le ventre. Quoi ? le narrateur et Bala cherchent Albertine mais on ne sait pas si elle existe ou pas ou bien il y a une subtilité que je n'ai pas saisie. Et Swann, il est où, et Charlus et tant d'autres. Cet ersatz de roman est vraiment mal embouteillé et je dis souvent que je suis incapable d'écrire un roman, et bien là, ça me met dans le doute. Le titre lui qui est censé être drôle, non seulement ne l'est pas mais en plus n'a aucune justification dans ce semblant de récit. C'est l'histoire de Taquin, prof de je ne sais plus quoi, de Français sans doute, qui est fan de Proust et qui veut transmettre  sa passion à quelqu'uns de ses élèves qui vont se mettre à la recherche d'Albertine dont on ignore si elle existe ou pas. Mettons dans la balance + que le nom du narrateur n'est jamais nommé...mais par erreur sans doute car  Proust l'a fait lui

A tous les proustiens, proustophiles...ou que sais-je...un conseil, ne lisez pas cet ouvrage imprimé en juin 2020  à CPI Bussière. Editions Albin Michel,22, rue Huyghens, 75014 Paris. ISBN : 978-2-226-44429-5. Dépôt légal : août 2020 Je ne sais pas ce que ça dit sur Babelio (je fais toujours mes critiques avant de relire celle des autres). Je fais attention à mon orthographe et à ma grammaire aussi (je sais, j'en perds).

Souvent, je me demande qui dans la vie réelle ou dans le showbiz comme on disait avant, je prendrais pour  rôle Albertine, une jeune,  jolie et envoutante fille  de moins de 20 ans, qui attire les garçons mais qui est peut-être bi, (y'a un doute pas évoqué dans cette merde mais dans la Recherche). Il faut bien que je brode. Ce sera sans doute le pire roman que j'aurais lu en 2021 (règle : l'année de lecture d'un roman dépend de la date de la fin de sa lecture). Y'avait un critique qui balançait les livres qu'il détestait derrière lui, bah , je serais pas loin de le faire (mais j'ai essayé mais j'arrive pas). 

Maintenant, je vais faire une chose : attribuer le premier titre Shako 2020 . Donc, ce sera le premier Shako2020

lecture dec/janvier 2021, sur papier 328 pages, parution 2020. 0,5/5. Ames sensibles, s'abstenir. 

longtemps, je me suis couché de bonheur, année 2020, 328 pages (mais on dirait qu'il y a en 1500) *éditions Albin Michel

 

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