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les lectures de la vie #34Bis - Julie H (et non Shittly)

51X15347E6L._SX320_BO1,204,203,200_.jpgjulie H m'a concocté aussi son top10 américain. Je ne l'ai pas regardé, je vais le découvrir comme vous. Je ferai peut être un commentaire. Je mets un astérisque quand j'ai lu le bouquin et c'est vrai que "le seigneur des porcheries" est un chef d'œuvre. J'ai lu beaucoup de Philip Roth mais pas celui-là. Un petit Stephen King aurait été le bienvenu ! Je vais essayer mon top10 aussi mais avec ma mémoire de poisson rouge, ça va être compliqué. Mais ça devrait le faire. J'adore la littérature américaine. Je sais aussi que le traduction joue beaucoup sur la qualité d'un livre. Mais, on ne peut pas faire autrement. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le seigneur des porcheries – Tristan Egolf (chef-d'oeuvre absolu et atypique relu dix fois) – et je ne suis pas une relectrice !)*

Le maître des illusions – Donna Tartt*

Les apparences – Gillian Flynn 

Middlesex – Jeffrey Eugenides *

Le temps de la colère – Tawni O'Dell 

Le théâtre de Sabbath – Philip Roth

Les revenants/A moi pour toujours – Laura Kasischke)

Tout ce que j'aimais/En un monde flamboyant – Siri Hustvedt

Les corrections – Jonathan Franzen*

Revolutionary Road – Richard Yates

M Train – Patti Smith. Pas un roman mais une divagation très originale dans ses souvenirs et les lieux qui leur sont associés avec, comme dans tous ses livres, des photos en noir et blanc prises par elle-même)

Commentaires

  • lecture en 2011. Mon compte rendu

    Si le seigneur des porcheries se situe dans la droite lignée des grands-romans fleuves américains (dans lequels on peut lire une histoire contrairement à une grosse partie de la production française), il reste cependant un roman singulier, qui en fait d’ailleurs pour beaucoup un roman culte...singulier de par son thème et l’environnement dans lequel se situe l’action..le style, lui, traduction oblige est plutôt banal même si Tristan Egolf a glissé dans son texte quelques expressions étranges pour désigner des groupes humains (citrons, trolls, rats de rivière..)
    J’ai eu du mal à cerner la personnalité de John Kaltenbrunner., le héros de cette histoire.et d’ailleurs, au bout des six cent pages, on se rend compte qu’on ne sait pas grand chose de sa psychologie. et puis le personnage est paradoxal : en même temps qu’il prétend vouloir s’élever au dessus de la bêtise et de la médiocrité environnante, le fait est que lui-même est quand même rustre et bouseux dans son genre. Et à aucun moment, il n’est question de sa vie sentimentale...pas plus d’ailleurs que celles des autres personnages du roman (le seigneur des porcheries porte décidément bien son titre). Et si l’on éprouve de la sympathie pour John, c’est avant tout du fait de sa haine envers cette ville de Baker, cliché du genre de bourgades conservatrices et noyées dans l’alcool que comptent l’Amérique profonde.
    Et donc, ce qui fait la force de ce roman, et qui le rend si jubilatoire (ah, non il ne faut plus dire jubilatoire, il faut dire truculent), c’est cette vengeance ruminée, annoncée dès le départ sans qu’on en connaisse la forme..John Kaltenbrunner, humilié jusque son adolescence, invente la vengeance collective..on est tous derrière lui pour ça..car celui qui n’a pas eu ce genre d’idées envers une communauté ou un groupe humain jette la première pierre (ou le premier commentaire !).


    roman , paru en 1998

    folio n°3422, 607 pages

    lecture du 03/01 au 10/01/ 2011

    note : 4/5

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