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Shako, sabre et poème forçant l'admiration #2

Hier, neuf mai, j'étais pas mal inspiré et ça m'a rassuré puisque je n'avais pas écrit depuis début avril. L'inspiration ne se décrète pas. On n'en connait pas les rouages. Je pense qu'il faut une accroche et puis après tout semble simple. Ainsi le thème de l'ascenseur m'a été donné par une Française qui habite au Portugal.

Aujourd'hui, c'est plus sérieux. J'évoque les premiers jours de mon amour avec ma future femme qui m'a donné deux enfants. Mon appart un peu pourri se situait près d'un fleuve paisible qui s'appelle le Blavet et qui traverse le Morbihan du nord au sud et se jette dans l'Atlantique du côté de Lorient. 

 

Le Blavet était paisible et l'imposant viaduc
S'imposait fièrement lorsque de la fenêtre
En s’enlaçant très fort on pensait à des trucs
Comme notre avenir jusque la mort peut-être.

Dans le petit appart on écoutait Daho
Et l'on faisait l'amour sans tambours ni trompettes.
Ensuite elle fumait deux ou trois Marlboro
Et puis l'on reprenait nos tendres galipettes.

On découvrait tout deux les choses de la vie.
C'était juin et nos corps épuisés étaient moites
Mais notre amour était plus fort qu'un fond de l'air.

Aujourd'hui c'est fini et tous ces souvenirs
Hantent mes nuits et chaque jour tous ces stigmates
Me font mal au cœur comme un Blavet qui soupire.

Shako, le 09.05.20

 

 

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