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Shako, sabre et poème forçant l'admiration

J'ai demandé à Léonor de me donner un thème pour écrire un poème et elle m'a répondu "ascenseur". Ça aurait pu être sur Françoiz Breut mais non. Alors voici ce que j'ai écrit au petit matin en buvant des cafés, tranquille allongé en haut de ma commode car depuis le confinement j'essaie toutes les positions. C'est ainsi qu'il y a une semaine, je suis resté des heures assis, le cul dans l'évier lisant les liaisons dangereuses.

Voici donc *l'ascenseur* écrit à l'arrache et toujours très classique et arithmétique. 

 

On m’a dit d’écrire une ode sur ce machin
Qui sert à ceux qui vivent au trois ou bien dix huit
Pour rejoindre le rez évitant le gadin
Possible quand à pied on descend du building


Je me souviens qu’à Rennes alors que j’avais l’âge
Soi disant d’étudier la physique quantique,*
Je me servais de ce type d’appareillage
Pour monter ou descendre seul et académique. 


En fait ce n’est pas vrai mais il fallait la rime
Pour mettre un peu d’humour avec les ascenseurs
Qui s’élèvent partout de New York jusque Nîmes
Au grand bonheur des humains lourds ou paresseux.


L’ascenseur est étroit, on se touche, on se frotte
Même parfois s’engagent de vaines paroles
Entre deux quidams qui parlent soleil et flotte
Du gouvernement, des taxes et de bagnole.


Shako, le 09.05.2020

 

 

 

 

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