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2020

  • affaire conclue : horloge de table à six euro

    Dénichée hier chez mon brocanteur attitré. Elle donne l'heure et fait de la musique. Si vous pouviez m'aider, la mélodie me dit quelque chose. Une chanson de Patrick Bruel, j'ai l'impression mais laquelle ou autre. 

                                 

  • juste de passage - Françoiz Breut

    Voici un nouvel inédit chanté au Botanique le 16 septembre. Le son est toujours très moyen. Je n'ai pas le choix. Du coup, ce sera très dur de retranscrire mais je vais essayer un peu. Votre aide sera la bienvenue !

    @Shako


  • la chute des damnés - Françoiz Breut

    Le 16 septembre 2020, Françoiz Breut a donné un concert sans public dans une salle bruxelloise (le Botanique). Le concert était diffusé sur Youtube (il est toujours disponible, je l'ai mis sur ce blog). Ça a duré 45 mns et elle a chanté 9 titres dont six inédits qui figureront sur son album qui sortira au printemps 2021 (s'il y a encore quelqu'un en vie en Europe -)

    Alors, je me suis pris la tête pour extraire une chanson de ce concert si bien que le son est un peu pourri. Mais passable. Je n'ai pas encore trop étudié la question. J'ai commencé à retranscrire les paroles mais je coince. La chute des damnés, c'est aussi un tableau peint par un certain Dirk Bouts aux alentours de 1470. Il est exposé au musée des Beaux-Arts à Lille. La chanson a-t-elle un rapport avec ce tableau ? Je pense que oui et vous tiens au courant. 

    Shako

                                             

     

     

     

     

     
  • mon nouveau bijou high tech

    Ça fait longtemps que je n'avais pas fait une petite vidéo mais pour ce que j'ai à vous expliquer, il valait mieux. Je vous parle d'un téléphone que les moins de trente ans ne peuvent pas connaitre. Je crois que dans mon enfance, on a dû l'utiliser jusqu'au début des années 90.

    Je me souviens aussi que lorsqu'on a décidé de remplacer celui de ma grand-mère par un téléphone plus récent avec des grosses touches, elle n'a jamais rien compris si bien qu'on a dû remettre celui que je vous présente ci dessous en fonctionnement. Je me demande si aujourd'hui, des vieilles personnes l'utilisent encore. C'est possible...regardez cette vidéo. Petit délire en perspective. 

    @Shako 

     
     
             

  • CR362 : le chat bleu - Sébastien Monod

    lechatbleu.jpgIl y a des livres qu'on ne devrait jamais lire, ceux sur lesquels on ne tombe pas dans les librairies ou chez l'épicier du coin, ceux qui ne sont pas mis en avant sur les sites de vente. Vous me direz, avec 500 livres sortis à la rentrée littéraire, difficile de faire autrement. Donc, j'ai lu celui ci parce que je connais (virtuellement) l'auteur qui est le modérateur d'un groupe Facebook consacré à Etienne Daho. J'avais déjà lu un de ses romans, "rue des deux anges", dont vous pouvez sans doute trouver le compte rendu dans les limbes de ce blog (mais évitez quand même car je n'aimais pas ma façon d'écrire il y a 15 ans - car oui, ce blog a 15 ans).

    Donc ce n'est pas parce que je connais l'auteur que je vais lui envoyer des fleurs. C'est pas le genre de la maison (et je crois qu'il doit le savoir !) Mais objectivement, ce roman est très bon. Le style est limpide, sans effet de style, les phrases sont propres et soignées. L'auteur maîtrise parfaitement l'art du roman. 

    L'action de se déroule en 2045 et comme dans tout roman d'anticipation, la dictature règne (1984, de George Orwell, 2084 de Boualem Sansal, Ravage de Barjavel - plutôt apocalyptique ce dernier - et peut être un peu aussi Soumission de Michel Houellebecq). Des robots ressemblant à des humains assurent la sécurité ou sont utilisés à des tâches subalternes. Des milices contrôlent tous les lieux de passages importants. 

    Trois histoires différentes vont finir par s'imbriquer. Celle des Franciscains d'un couvent de Saorge en Italie  (ou moins j'aurais appris que contrairement à ce qu'on croit, les couvents ne sont pas dédiés qu'aux femmes) où recherche faîte il existe bien un monastère. On y fait la connaissance de Frère Jordan et du jeune frère Émeric. Celle de Elian habitant en Italie et désireux de se rendre en France à Marseille à la recherche de son frère qu'il ne connait pas. Pour ce faire, il s'octroie les services d'un passeur intitulé Vittore. Enfin, nous suivons l'histoire de Lou Baker, une chanteuse de cabaret (le chat bleu) dont le vrai nom est Louise et qui dispose d'un fils qui s'appelle Neil. 

    Sur fond de dictature donc (mais l'auteur n'y joue pas de trop), Sébastien Monod tisse sa toile et l'on devine évidemment où il veut en venir mais sans trop savoir comment. C'est agréable à lire. L'auteur m'a dit qu'il avait dû opérer un important travail de documentation qui lui a demandé plus de temps même que l'écriture, l'écriture qui doit être récente car il est question du Covid44 ! Merde alors, on n'en a pas fini avec ce bordel. Étonnamment, il écrit sur son site : "ce roman, je l’ai commencé lors d’une résidence d’écriture au Monastère de Saorge dans l’arrière-pays mentonnais en 2016 et achevé lors d’une autre résidence d’écriture, cette fois en Camargue en octobre 2018". A-t-il opéré des modifications après ?

    Je ne comprends pas trop la couverture du livre qui représente une moto contre un mur défraîchi. Vittore et Elian se déplacent bien en moto mais en moto électrique, ce qui ne semble pas être le cas de celle sur la couverture. Mais qu'importe, je vous recommande ce roman qui vaut 16€ broché et que 4€ en numérique. Mais s'il vous plait, ne faîtes pas comme moi, achetez le en vrai. Vous pouvez le trouver directement sur son site et vous aurez une dédicace. Je vais peut être l'offrir à Louise Vanaem de Voringhem.  Je vous laisse, on frappe à ma porte, peut-être que c'est quelqu'un. 

    lecture: septembre 2020
    parution le 27 août 2020, édition des deux Anges
    note : 4/5

    Shako 

  • CR361 : Broadway - Fabrice Caro

    fabricecaro.jpgJe ne vais pas faire de résumé, ça ne sert à rien et on le trouve partout. Ce roman de Fabrice Caro paru cet été dans la collection "sYgne" de Gallimard est un véritable coup de cœur. 

    Axel, le narrateur fait partie de la classe moyenne supérieure (je ne sais plus comment on appelle ça en sociologie, CSP+, non ?). Il est le "chef" d'une famille normale avec deux enfants en pleine crise d'adolescence. Le fil rouge du roman constitue la réception d'un courrier de la CPAM lui demandant de se soumettre à un dépistage cœlioscopique afin de détecter un éventuel cancer de la prostate (ou du colon, je sais plus). Mais il est surpris car il n'a que 46 ans et logiquement, c'est envoyé aux hommes de plus de 50 ans. Moi, en tout cas, j'ai 47 et j'ai rien reçu. (Je n'envisage même pas d'avoir 50 ans un jour). Axel se pose des questions existentielles à propos de ce courrier comme il s'en pose à propos de tout. Tout le gonfle dans cette vie faite de convenances où il faut toujours faire bonne figure. Il habite dans une cité pavillonnaire cossue et ses voisins sont envahissants, notamment ceux de droite qui décrètent des choses sans demander l'accord d'Axel et sa femme Anna, genre, on se fait un apéro une fois par trimestre chez l'un et chez l'autre et il va de soit qu'Axel aime le whisky alors qu'il déteste alors il doit à chaque fois en boire et même quand il invite chez lui, il doit en acheter aussi. Et ces voisins envahissants ont décrété qu'on irait cet été en vacances ensemble à Biarritz pour faire du paddle, idée qui horrifie Axel. On n'ose pas dire non. Tout est comme ça dans la vie sociale. On ne peut pas sortir des sentiers battus. 

    Je me suis retrouvé un peu dans Axel qui se demande par exemple pourquoi les caissières portent un badge avec leur prénom. Personnellement, j'en ai fait mon parti. Quand je passe en caisse, je dis "bonjour Nadine" ou "bonjour Albertine". Parfois elles sont surprises ! Mais il faut bien que ce foutu badge serve à quelque chose. Le gala de danse de sa fille qui revient tous les ans est également une corvée parce que c'est à chaque fois un peu bâclé mais il ne faut pas le dire. J'ai connu ça aussi. Et son fils qui fait des dessins érotiques dans lequel il met en scène ses professeurs. Et évidemment, ça tombe sous la main d'un prof. Axel doit s'expliquer et s'excuser au nom de son fils. Peut-être faudrait-il qu'il voit un pédiatre...évidemment...couru d'avance. 

    Roman totalement délirant, l'auteur se moque et pilonne cette vie sans aspérités. Ça m'a fait penser à une chanson en duo de Souchon et Voulzy intitulé "il roule, les fleurs du bal" (vidéo ci dessous). Surtout la fin que je vais évidemment pas vous divulguer. Partir dans la nuit, Partir comme ça, Cette envie,Tout le monde l'a....

    Perso, malgré moi, j'ai connu cette vie pendant dix huit ans...que j'ai quitté quand même à regret. Je ne suis sans doute pas aussi sévère qu'Axel parce que je réalise ce que j'ai perdu. Je mets un bémol quand même. Rien ne trouve grâce aux yeux d'Axel. Ça fait un peu too much. Mais à lire ! Fou rire garanti toutes les trois pages. 

    lecture septembre 2020, kindle

    date de sortie : août 2020, Gallimard.

    note 4.5/5

    Shako. 

      


                                                           

    Morne est son cœur
    Et sans raison
    Vers cinq heure
    Il quitte la maison
     
    Il démarre
    Sans raison
    Comme aspiré par
    L'horizon
     
    Peut être l'amour
    Peut être la vie
    La tombe du jour
    Ou simplement l'ennui

    Partir dans la nuit
    Partir comme ça
    Cette envie
    Tout le monde l'a
     
    Larmor-Baden
    Guingamp
    Dehors le noir de la plaine
    Et puis le noir dedans
     
    Il part, il part
    Comme s'il allait quelque part
    Laissant là, dans la salle
    Sur le sol éparpillées
    Les fleurs du bal
     
    Dans l'axe est son moteur
    Il décolle
    Son accélérateur
    Le console
     
    Les guitares qui jouent fort
    Dans son cockpit
    Lui sont d'un réconfort
    Amniotique
     
    Il roule, il roule
    Comme les larmes…
    Qui coulent
    Laissant là, dans la salle
    Sur le sol éparpillées
    Les fleurs du bal
  • le concert virtuel de Françoiz Breut

    Hier soir, Françoiz était en concert virtuel à Bruxelles dans le cadre d'une manifestation intitulée "les résidences du Botanique". Ça n'a duré que 45 mns et elle a alterné chansons de son répertoire et quelques titres de son album à venir. Sans Stéphane Daubersy et accompagnée d'une orchestration feutrée (clavier, bassiste,batteur), ce qui permet de ne pas être noyé dans un déluge de son et donc de mettre sa voix en avant. Sans public donc, ce fut un moment de douceur et de grâce. Elle m'a fait un clin d’œil en chantant ma chanson préférée "la conquête" (humour, je précise !). 

    Hein, et n'ayez pas peur de le l'ombre !

    Shako !


                                     

  • CR360 : histoire du fils - Marie-Hélène Lafon

    mhl.jpgCe roman m'a un peu dérouté et j'étais tellement à la ramasse au bout de trois lectures (ça se lit vite, hein, une heure environ) que j'avais demandé à ma sœur Louise Vanaem de Voringhem de faire ce compte rendu à ma place. Mais ça aurait été stupide alors je m'y colle avec les moyens du bord. Marie Hélène Lafon c'est quand même pas Claude Simon. Et puis, c'est moi qui cherche midi à quatorze heures, ce roman n'est pas compliqué.

    Ça déroule sur un siècle (le XXème) et ça raconte l'histoire d'une famille du Cantal ou du Lot ( toujours chez Marie Hélène Lafon) notamment la fratrie, Paul et Armand, jumeaux et Georges qui sont élevés par leur mère apparemment jamais nommée, le père, la tante Antoinette qui partira  une fois l'amour trouvée mais il reste la tante Marguerite "qui n'a ni mari, ni maison, ni enfants", Amélie. Nous sommes en 1908. Paul et Armand ont six ans et les parents tiennent un hôtel-restaurant à Chanterelle. En 1919, Paul va faire ses études à Aurillac. Il a 15 ans. Son frère Armand est mort très jeune après avoir été ébouillanté dans un lac. Un jour, à l'école, Paul Lachalme (à priori, nom de sa famille) qui est l'internat se sent très mal. Il a la gorge en feu, il tousse et suffoque, le covid19 sans doute.  Emmené à la pharmacie, il fait la connaissance de l'infirmière Mademoiselle G.Léoty de son prénom Gabrielle et de 16 ans son aîné. Le couple secret "monte" à Paris et fonde un enfant, André, le fameux fils que Gabrielle confie à sa sœur Hélène, étant devenue parisienne. 

    Je n'irais pas plus dans la résumé mais il aidera peut-être ceux qui par le fait, d'une narration non chronologique s'y sont un peu perdus. Personnellement, n'ayant plus toutes mes neurones et ayant coincé à la première lecture, j'ai décidé de tout le relire mais de façon chronologique. D'ailleurs, me suis-je dit, quel intérêt de ne pas respecter la chronologie si ce n'est pour Marie-Hélène Lafon de faire un effet de style comme aiment bien le faire les écrivains français ?

    Ensuite, le XXe siècle se déroule, avec ses deux guerres. André "Léoty" cherche son père, devenu notaire à Paris et qui doit aller se planquer dans un trou perdu pour avoir collaboré avec l'ennemi. Est-ce bien ça, Louise Vanaem de Voringhem ? Bon, comme je disais, je ne vais pas rentrer dans les détails. André est "un secret de famille" comme on dit et MHL, auteure discrète est publiée chez la non moins discrète maison Buchet°Chastel pour être sûre de ne pas avoir le prix Goncourt. Dans l'Express, elle n'est pas dans le top20 des ventes mais elle a son public et notamment Louise Vanaem de Voringhem. Il y a quelques années, je suis allé la voir lors d'une rencontre avec ses lecteurs à Larmor-Plage et je crois lui avoir posé une ou deux questions. Mais quand est-ce que vous allez enfin quitter le Cantal bon sang de bonsoir !

    Pour le reste, j'ai trouvé le roman trop court (103 pages) surtout pour raconter l'histoire d'une famille sur un siècle. C'est pour ça d'ailleurs que l'écriture est ramassée, comme pressée d'en finir. Bah oui, pourquoi faire 400 pages quand on arrive à tout dire en 100 pages ?

    lecture,septembre 2020 sur kindle

    Buchet°Chastel, sorti le 20 août 2020

    Shako

  • Tenir (3)

    Ça fait 51 jours que j'ai quitté la clinique, 51 jours d’abstinence et je me félicite parce que personne ne le fera pour moi. Parfois, j'ai des envies mais je me dis que j'aurais trop à perdre. On m'a renouvelé mon arrêt de travail jusque début octobre et donc j'en profite pour suivre l'actualité, lire, faire du sport. Je me fixe des objectifs chaque jour, des choses que j'ai pas envie de faire. Aujourd'hui samedi. Je me suis réveillé vers les 8h00, je n'avais pas de crise d'angoisse mais je me sentais déprimé. Je me suis levé quand même, je suis resté traîner, j'ai pas ouvert les volets et je suis retourné au lit jusque 11h30. Là, ça va mieux, je me suis occupé du linge, de la vaisselle. J'ai bu du café et tout à l'heure, ce sera steak et riz pour faire le plein d'énergie avant d'aller à la salle de sport. Mon frigo est vide, il va falloir aussi que je fasse quelques courses. 

    Tout ça paraît dérisoire. Un peu "l'homme qui dort" de Pérec. Mais que voulez vous que je vous dise ? Voici donc une note qui ne sert à rien, qui s'enfonce sur elle même. Je cherche un livre à lire, peut-être un Kundera dont j'ai tout lu l'oeuvre il y a vingt ans ou pour me détendre un Agatha Christie. On dit que son roman policier le plus abouti et exigeant est "le vallon" alors pourquoi pas.

    Concernant, "les dix petits nègres" que j'ai évidement lu au moins deux fois, plus je réfléchis, plus je le trouve mal léché. Les dix invités ont chacun une chambre et voient chacun d'entre eux mourir les uns après les autres. La logique voudrait que ce faisant, les invités restants restent soudés ensemble dans le salon au lieu de retourner individuellement dans leur chambre. Mais non, ça leur traverse pas l'esprit. Bon mais en dehors de ça, ça reste le must du roman policier. 

    Shako. 

  • Françoiz Breut - silhouette minuscule

    Il y a quelques temps, j'ai fait une note à propos de ce titre et j'ai raconté un peu n'importe quoi. Où ai-je vu que c'était une chanson de Jérôme Minière et que c'était lui le chanteur ? En fait, j'ai le vinyle près de moi et ce n'est pas du tout le cas.  Il s'agit d'un disque sorti en 2015 à l'occasion des dix ans de son sans doute meilleur album "une saison volée". Donc, il y a un disque qui reprend celui sorti en 2005 et un autre avec des reprises et des inédits. Parmi les inédits, il y a "silhouette minuscule". 

    Dans les crédits, il est écrit MIELE : silhouette minuscule, Stéphane Daubersy, Voix, Catherine Debiaso, Voix, Franck Baya, mixé par Franck Baya. Point de Françoiz Breut. Le duo au chant, c'est Daubersy et Debiaso. Le seul point commun avec elle, c'est Stéphane Daubersy qui est son fidèle acolyte. J'ai fait des recherches sur Miele mais que dalle. Mais c'est qui ce type qui a écrit cette chanson exceptionnelle que je repose ici ?

                                                 

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